Anthologie bilingue de la poésie chinoise tardive
Poèmes trouvés pour « vent »
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Résultats de « vent »
Toute la nuit ce bruit de vent et de pluie…
Chronique sur le pavillon du vent limpide (extraits)
alors naît ainsi le vent.
Le vent se lève sur les immensités virides,
Mots-clés : vent su-dongpo
Berges de saules et peupliers, vent de l’aube, lune décroissante.
Au réveil d’un songe, passe à travers la croisée un filet de vent,
Vent d’automne par dessus la plaine,
Sur les hauts taillis le vent soudain se lève,
Sous la pluie légère le vent se fait violent,
Et libre encore, pour convoler avec le vent d’ouest !
Les fleurs sont tombées, vent et pluie meurtrissent plus encore le printemps.
Vent doré, finesse, finesse,
Le vent printanier étourdiment s’est approprié les fleurs de saules,
Pluie brutale et vent dément en ce mois de mars,
Dans la profondeur de la nuit, vent et bambous scandent l’automne,
Aux saules pleureurs s’enchevêtre tout un jour le vent.
Mots-clés : départ vent nature
J’aimerais chevaucher le vent qui rentre, partir,
Le vent doux semble de l’eau,
A travers les âges le vent porte la gloire des hommes.
Sur l’air de « Pour apaiser le vent et les vagues »
Je devine que ce souffle du vent de printemps pique pour me dégriser,
Je me retourne sur ce lieu désolé où le vent siffle depuis toujours,
Mais aussi, sans vent ni pluie, quelles éclaircies ?
Dans la nuit tardive, le vent s’apaise, les plis du crêpe s’aplanissent.
Je me lève, danse, me balance sous le vent et la rosée,
Alors je voudrais m’embarquer sur le vent pour en orbite circuler,
En songe poursuivant le vent sur mille lieues,
Des bambous cognant au vent.
Je crains encore de sentir le vent d’ouest effaroucher le vert,
Sur l’air de « Pour apaiser le vent et les vagues »
Près des longs peupliers le vent agite la queue grise d’un cheval pie.
Le vent d’est à la dérobée a commué le temps.
Lorsque s’enroulent les chatons selon le vent, le froid va finir.
Ils s’imposent au ruisseau sous le vent,
Le vent a dégourdi les petits des loriots,
Les chevaux des Tartares hennissent le vent,
Vent du soir
Grâce légère qui volète à la poursuite du vent du soir.
Mots-clés : vent soir papillon
Le vent parfumé nous effleure pour rejoindre le pavillon vermeil.
Plus nombreuses encore au vent et à la pluie indifférents !
La nuit dernière sous pluie éparse et vent violent
Avec le soir est arrivée une bourrasque de vent mêlé de pluie,
Sur les lacs où passe le vent, les vagues à perte de vue s’éloignent,
Jalousie du vent, sourire de la lune,
Le vent avec finesse s’amuse à souffler la pluie en vaporeuse obscurité,
Cette année le vent d’automne est plus précoce,
Au vent du soir un reste de clarté,
Le vent avec la nuit venu.
Quand le store est roulé, sous le vent d’Ouest,
Au vent du soir, dans le jardin, se forme un prunier fané,
Le vent d’ouest laisse persister un froid d’antan.
Aux visages parfumés à demi-ouverts qui ondulent au vent avec grâce.
Il n’est pas sûr que demain matin le vent ne se lèvera pas.
Je discerne bien, quand le soir vient, la puissance du vent,
Le vent de biais apporte une pluie fine,
Le vent s’apaise, les fleurs sont tombées en tapis épais,
Au loin une cloche d’elle-même répond au vent dans le soir qui tombe.
Le vent est doux, le soleil étiolé, le printemps encore à l’aurore,
Par lune brillante et vent pur,
Sous le vent d’ouest on se couvre et les sterculiers se dépouillent.
Je ne supporte pas que le vent vous malmène !
On ne redoutait pas que le vent se déchaînât ni que la pluie se précipitât,
Faiblesse du vent, averses éparses, terre blessée de tristesse
S’infusent tour à tour un accès de vent,
La douceur, le soleil, le temps clair et le vent ont initié la débâcle,
Le vent est tombé, la poussière embaume, les fleurs sont déjà passées,
À ressentir la lune, à fredonner le vent, je me suis tant appliquée,
Tout arrangé, qui le croirait, sans vent ni pluie !
Comment y résister, quand le soir vient, quand le vent s’énerve ?
Que ce vent n’aille pas s’apaiser !
Le vent d’est, que sa jalousie des fleurs rend méchant,
Alors que je voudrais voir le vent d’est,
Au vent de poussière de la capitale sur la Luo !
J’agrippe la rampe dans le vent, siffle, siffle, l’averse cesse.
Qu’a-t-il pris au vent d’est d’égarer l’errant dans ce rêve ?
Quand rien ne retient le vent et la pluie,
J’ai cessé de rire au vent d’est désormais,
Le vent d’est dans la nuit a éparpillé les pétales sur mille arbres,
Qui tournent le dos debout au haineux vent d’est,
Sous le froid de la nuit et un soupir de vent.
Sur l’air de « Le vent s’engouffre dans les pins »
À écouter le vent, à écouter la pluie se passe la Pure Lumière,
Pêchers et pruniers sous le vent d’est dans un rêve de papillon,
La ville qu’emplissent vent et pluie comme du chagrin ?
et observais le vent d’ouest, la lune blanche,
Transi jusqu’aux os sous le vent d’ouest,
Paysages, monts et rivières ravagés, gâchés, le vent projette le duvet des saules,
Je m’attarde au souvenir du vent parfumé du printemps
Le vent souffle, les herbes se couchent, sur la montagne la lune se réduit.
Le fleuve immense et les nuages bas espaçaient les oies sauvages qui vitupéraient le vent d’ouest.
Sous le vent d’ouest pourtant de tenir compagnie aux roses j’étais résolu,
Le vent du Nord s’est levé une première fois : il a changé l’eau en glace,
Le vent du Nord s’est levé une deuxième fois : il a mis le fleuve à sec.
Le vent du Nord une troisième fois expire ; voici venir les oies blanches.
Quand le vent balaye la terre, que reste-t-il au ciel mutilé ?
Griserie des manches ouvertes au vent sous une pluie de pétales…
Tandis que le souffle du vent d’Est balaye au sol la poussière des batailles,
Chemin ancien sous le vent d’ouest où passe une haridelle.
À présent, esseulé, silencieux dans le vent d’est,
C’est une cour de vent et pluie depuis le crépuscule.
Quand relâche le bruit du vent se lève le bruit de la pluie.
Que m’importe le vent et cette fraîcheur moite,
Vent et pluie assistent l’heure d’un retour solitaire.
Six coudées livrées au vent et au brouillard, suspendues aux rives de la Huai ?
En mars le souffle du vent d’est a dispersé la neige,
Blancheur de lune, fraîcheur du vent, pensée qui torture.
La neige pour poudre se fie au concours du vent,
Ses manches d’émeraude au déclin du jour recevaient la fraîcheur du vent.
Le vent en ruades précipite la pluie qui ruisselle sur le rempart ;
Le vent est au bosquet, nulle branche n’y est tranquille.
Troublé et furieux face au vent persistant,
Le vent d’ouest souffle sur le voyageur à cheval qui s’éloigne,
Mots-clés : rivière voyage vent
Le vent se déchaîne, la pluie répand l’obscurité.
Mots-clés : paysage vent soir
Dans le vent du printemps sur ce fleuve cheminant
Mots-clés : promenade fleurs vent
Sous le vent d’est, dans la tristesse et la solitude, combien de fleuraisons !
Que le souffle du vent printanier vient entre ses mains rabattre.
Aux Quatre Monts, vent et pluie font un moine tout transi.
Un vent frais tourbillonne autour d’une grenaille de spirodèles vertes,
Mille lieues de vent d’automne – limbe de feuille, vie d’une époque.
Sur la berge, le souffle du vent glace mon chapeau et m’arrache les cheveux ;
Herbes odorantes, tristesse, le vent d’ouest se lève ;
Tiède, le vent caresse les fines brindilles,
Le vent défait d’un souffle sa robe où cent plis s’ouvrent.
Partout ce bruissement que le vent d’ouest fait dans les arbrisseaux,
Mots-clés : départ vent printemps
Cette nuit, le vent et la pluie se sont succédés, féroces,
Se coucher sans se calmer : c’est, à la fenêtre de gaze, vent et pluie après le crépuscule ;
Le vent comme coursier, les nuages comme véhicule, conviennent bien pour aller et venir.
Pour qui au vent, à la rosée, suis-je debout au milieu de la nuit ?
Soudain le vent, soudain la pluie, le printemps attriste le voyageur,
Pour qui au vent, à la rosée, suis-je là debout si longtemps ?
Dans les rideaux de papier le vent s’en est venu bruisser,
Siffle siffle la triste rêverie du vent partout dans Longue Paix.
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