Anthologie bilingue de la poésie chinoise tardive

Poèmes trouvés pour « pluie »

Résultats de « pluie »

Mèng Hào Rán (689 – 740) - Aube de printemps


  
  
  
  
  

Lĭ Jiă (époque Song) - Sur l’air d’« En souvenir d’un petit-fils de roi »

La pluie vient frapper les fleurs de poirier et estomper les portes closes.
Mots-clés : tristesse crépuscule pluie
  
  


  
  

Wáng Yŭ Chēng (954 – 1001) - Sur l’air d’« Une touche de rouge aux lèvres »

Colère de pluie, tourment de nuages,
  
  

  
  

Liŭ Yŏng (987 ? – 1053 ?) - Sur l’air de « Tintements d’une pluie sans fin »

Sur l’air de « Tintements d’une pluie sans fin »
Soudaine, la pluie vient s’apaiser.
  
  


  
  

Liŭ Yŏng (987 ? – 1053 ?) - Sur l’air de « Les flots baignent le sable » (lento)

Nocturne la pluie à profusion goutter ?
Nuages en perdition, pluie en défaut,
  
  


  
  

Zhāng Xiān (990 – 1078) - Sur l’air d’« Un âge de mille automnes »

Sous la pluie légère le vent se fait violent,
  
  

  
  

Yàn Shū (991 – 1055) - Sur l’air de « Laver le sable du torrent »

Les fleurs sont tombées, vent et pluie meurtrissent plus encore le printemps.
  
  

  
  

Méi Yáo Chén (1002 – 1060) - Sur l’air de « Dérobé sous un rideau de plumes »

Après la pluie, au fleuve et au ciel l’aurore.
  
  

  
  

Oū Yáng Xiū (1007 – 1072) - Sur l’air d’« Un papillon épris d’une fleur »

Pluie brutale et vent dément en ce mois de mars,
  
  

  
  

Oū Yáng Xiū (1007 – 1072) - Sur l’air de « Le génie des bords du fleuve »

Léger tonnerre derrière les saules, pluie sur le bassin,
Bruit de pluie, aux lotus bruit de gouttes éclatées.
  
  


  
  

Yàn Jĭ Dào (1030 – 1106) - Sur l’air de « Le génie des bords du fleuve »

Sous la pluie fine un couple d’hirondelle s’envole.
  
  

  
  

Yàn Jǐ Dào (1030 – 1106) - Sur l’air d’« Une pleine cour de parfums »

En ces lieux j’ai chanté nuages et rêvé pluie,
  
  

  
  

Sū Shì (1037 – 1101) - Sur l’air de « Pour apaiser le vent et les vagues »

survint la pluie. On s’était démuni d’imperméables, ceux qui 
La pèlerine de jonc contre brouillard et pluie abrite toute la vie.
Mais aussi, sans vent ni pluie, quelles éclaircies ?
  
  



  
  

Sū Shì (1037 – 1101) - Sur l’air de « Complainte du dragon des eaux »

L’aube surviendra la pluie passera,
  
  

  
  

Huáng Tíng Jiān (1045 – 1105) - Sur l’air d’« En souvenir d’une charmante esclave »

Sous sa lumière froide la pluie fine en tous sens, 
  
  

  
  

Qín Guān (1049 – 1100) - Sur l’air de « La saison des perdrix »

Que la pluie frappe les fleurs de poirier au plus profond des portes closes.
  
  

  
  

Qín Guān (1049 – 1100) - Sur l’air de « Laver le sable du torrent »

Sans termes les filets d’une pluie fine telle mon chagrin,
Mots-clés : aube pluie chagrin
  
  


  
  

Zhōu Bāng Yàn (1056 – 1121) - Sur l’air d’« Une pleine cour de parfums »

La pluie a fait grossir les fruits des pruniers,
  
  

  
  

Zhōu Bāng Yàn (1056 – 1121) - Sur l’air d’« Au froid d’une fenêtre verrouillée »

Dans le repos s’est renfermée une pleine cour de pluie chagrine
Mots-clés : attente pluie crépuscule
  
  


  
  

Shí Yàn ( vers 1065 – 1107) - Sur l’air de « Boire aux portes d’azur »

Dans l’ivresse l’onde d’automne, en rêve la pluie du matin,
  
  

  
  

Yè Mèng Dé (1077 – 1148) - Sur l’air de « Félicitations au nouveau marié »

Flotte une atmosphère de brouillard et pluie.
  
  

  
  

Sòng Huī Zōng – Zhào Jí (1082 – 1135) - Jours d’été

Tout est calme et tranquille, quand sur les prunes mûres la pluie soudain s’abat.
  
  

  
  

Sòng Huī Zōng - Zhào Jí (1082 – 1135) - Sur l’air de « Le pavillon du Mont des Hirondelles »

Plus nombreuses encore au vent et à la pluie indifférents !
  
  

  
  

Lǐ Qīng Zhào (1084 – après 1149) - Sur l’air de « Comme en songe »

La nuit dernière sous pluie éparse et vent violent
  
  

  
  

Lǐ Qīng Zhào (1084 – après 1149) - Sur l’air de « Cueillir des mûres »

Avec le soir est arrivée une bourrasque de vent mêlé de pluie,
  
  

  
  

Lǐ Qīng Zhào (1084 – après 1149) - Sur l’air d’« Un papillon épris d’une fleur »

Siffle siffle la pluie fine bruissant sur l’auberge isolée.
  
  

  
  

Lǐ Qīng Zhào (1084 – après 1149) - Sur l’air de « Laver le sable du torrent »

Le vent avec finesse s’amuse à souffler la pluie en vaporeuse obscurité,
  
  

  
  

Lǐ Qīng Zhào (1084 – après 1149) - Sur l’air de « Laver le sable du torrent »

Au crépuscule quelques gouttes de pluie humectent la balançoire.
  
  

  
  

Lǐ Qīng Zhào (1084 – après 1149) - « Poésie en musique »

Soudaine la pluie a tressailli ce soir d’automne,
  
  

  
  

Lǐ Qīng Zhào (1084 – après 1149) - Sur l’air réarrangé de « Laver le sable au torrent »

À travers les portes, le paysage après la pluie est admirable,
  
  

  
  

Lǐ Qīng Zhào (1084 – après 1149) - Sur l’air de « Les flots rincent le sable »

Gorgées de pluie et saturées de brumes.
  
  

  
  

Lǐ Qīng Zhào (1084 – après 1149) - Sur l’air de « Souvenir d’une charmante suivante »

Le vent de biais apporte une pluie fine,
  
  

  
  

Lǐ Qīng Zhào (1084 – après 1149) - Sur l’air de « De nombreuses beautés »

Par brume dense et pluie sombre,
  
  

  
  

Lǐ Qīng Zhào (1084 – après 1149) - Sur l’air d’« Une pleine cour de parfums »

Comme je souffre que la pluie vous piétine,
  
  

  
  

Lǐ Qīng Zhào (1084 – après 1149) - Sur l’air d’ « Une pleine cour de parfums »

On ne redoutait pas que le vent se déchaînât ni que la pluie se précipitât,
  
  

  
  

Lǐ Qīng Zhào (1084 – après 1149) - Sur l’air de « Porteur d’encens »

Subite la pluie,
  
  

  
  

Lǐ Qīng Zhào (1084 – après 1149) - Sur l’air de « Porteur d’encens »

Un accès de pluie,
  
  

  
  

Lǐ Qīng Zhào (1084 – après 1149) - Sur l’air de « Cueillir des mûres » (version longue)

Mon cœur blessé sur l’oreiller à la pluie de minuit,
En gouttes dégouline une pluie infinie.
Qu’en gouttes dégouline une pluie infinie,
Mots-clés : li-qingzhao nuit pluie
  
  




  
  

Lǐ Qīng Zhào (1084 – après 1149) - Sur l’air de « Joie éternelle de la rencontre »

Tout arrangé, qui le croirait, sans vent ni pluie !
  
  

  
  

Zhāng Yuán Gàn (1091 – vers 1170) - Sur l’air de « Le prince de la colline aux orchidées »

La pluie matinale sous un léger couvert était suspendue ;
  
  

  
  

Zhāng Yuán Gàn (1091 – vers 1170) - Sur l’air de « La contrée des roches » (lento)

Dans la solitude je languis sur l’oreiller après nuages et pluie,
  
  

  
  

Xīn Qì Jí (1140 – 1207) - Sur l’air de « Le printemps au palais des Han »

Quand rien ne retient le vent et la pluie,
  
  

  
  

Xīn Qì Jí (1140 – 1207) - Sur l’air d’« Une table basse de lazurite »

Et même d’un souffle a fait choir les étoiles comme de la pluie.
  
  

  
  

Xīn Qì Jí (1140 – 1207) - « Sur un air limpide et placide »

Au dessus du refuge les pins sont balayés de bourrasques de pluie,
  
  

  
  

Zhāng Zī (1153 – 1211) - Sur l’air de « Le pavillon du Mont des Hirondelles »

Sous la couleur du petit matin se précipitent en pluie éparse.
  
  

  
  

Wú Wén Yīng (1207 ? - 1269 ?) - Sur l’air de « Le vent s’engouffre dans les pins »

À écouter le vent, à écouter la pluie se passe la Pure Lumière,
  
  

  
  

Wú Wén Yīng (1207 ? - 1269 ?) - Sur l’air d’« En vain tant de décrets »

Même sans pluie, le bananier fait bien entendre son froufrou.
  
  

  
  

Hăo Jīng (1223 – 1275) - Fleur tombée

Sous les nuages chatoyants, la pluie rouge des fleurs de pêchers occulte les grandes portes :
  
  

  
  

Liú Chén Wēng (1232 – 1297) - Sur l’air de « Joie perpétuelle de la rencontre »

La ville qu’emplissent vent et pluie comme du chagrin ?
  
  

  
  

Wén Tiān Xiáng (1236 – 1283) - En traversant la Mer de la Désolation

Un passage dans l’époque, vie ballotée secouée, la pluie frappe les lentilles d’eau.
  
  

  
  

Wáng Yí Sūn (1240 ? – 1289 ?) - Sur l’air de « Une musique à la hauteur du ciel »

Tandis qu’à la fenêtre de l’ouest passe la pluie,
Une pluie trop fine pour qu’on la retienne.
  
  


  
  

Jiăng Jié (1245 ? – 1301 ?) - Sur l'air de « La Belle de Yu »

À l’écoute de la pluie
Quand j’étais enfant, j’écoutais la pluie qui chantait au dessus du logis,
Dans la force de l’âge, j’écoutais la pluie en voyage sur les jonques,
Et aujourd’hui, j’écoute la pluie dans une cabane de bonze,
Mots-clés : écouter pluie méditation
  
  





  
  

Jiăng Jié (1245 ? – 1301 ?) - Sur l’air de « Félicitations aux nouveaux mariés »

Voici venir la pluie qui sur les cerises semble former des gousses,
  
  

  
  

Zhāng Yán (1248 —1320) - Sur l’air de « Flûte traversière sous la lune »

En premier lieu, ainsi, je souffrirai d’entendre la pluie de la nuit.
  
  

  
  

Liú Yīn (1249 – 1293) - Le gîte montagnard

Griserie des manches ouvertes au vent sous une pluie de pétales…
  
  

  
  

Zhào Mèng Fŭ (1254 – 1322) - Quatrain

C’est une cour de vent et pluie depuis le crépuscule.
  
  

  
  

Fàn Hēng (1272 – 1330) - En quittant Les-Peupleraies

Sur le fleuve tout en brumes, la pluie fait pencher les bannières des estaminets.
Mots-clés : voyage fleuve pluie
  
  


  
  

Yú Jí (1272 – 1348) - Assis seul dans la cour

Quand relâche le bruit du vent se lève le bruit de la pluie.
  
  

  
  

Jiē Xī Sī (1274 – 1344) - Une barque s’en retourne

Vent et pluie assistent l’heure d’un retour solitaire.
  
  

  
  

Yáng Wēi Zhēn (1296-1370) - Chant des tiges de bambou au Lac de l’Ouest (4ème morceau)

Au pic du Sud les nuages, au pic du Nord la pluie,
Nuages et pluie qui se bousculent m’attristent à mourir.
  
  


  
  

Liú Jī (1311 – 1375) - L’ondée du dix-neuf mai

Le vent en ruades précipite la pluie qui ruisselle sur le rempart ;
La pluie est passée. Mystère : où sont partis les dragons ?
Mots-clés : pluie grenouilles dragons
  
  



  
  

Liú Jī (1311 – 1375) - Ce qu’inspire le voyage (II)

Je préfèrerais savoir la pluie du ciel
  
  

  
  

Yáng Jī (1326 – 1378) - La tour de l’Adret-du-Mont-Sacré

Le vent se déchaîne, la pluie répand l’obscurité.
  
  

  
  

Lĭ Dōng Yáng (1447 – 1516) - Randonnée au temple du pied du Pic Sacré

Aux Quatre Monts, vent et pluie font un moine tout transi.
  
  

  
  

Hé Jĭng Míng (1483 – 1521) - Ode sur le fleuve d’automne

Le crépuscule trempe de pluie voiles et mats de la jonque sur le fleuve,
  
  

  
  

Jīn Shèng Tàn (1608 –1661) - Une nuit passée au temple champêtre

Par les fenêtres mi-closes passe la pluie de la nuit,
  
  

  
  

Jīn Shì Dàn Guī (1614 – 1680) - Sur l’air de « Petite chaîne de montagnes »

À la brume et la pluie s’ajoute une petite barque.
  
  

  
  

Zhū Yí Zūn (1629 – 1709) - Sous le palais d’osmanthe en automne

Ensemble assoupis dans la même embarcation, on entend la pluie d’automne.
  
  

  
  

Yuán Méi (1716 – 1798) - Quand j’ai poussé la fenêtre

Cette nuit, le vent et la pluie se sont succédés, féroces,
  
  

  
  

Cáo Xuĕ Qín (1716 ? – 1763 ?) - Complaintes des fèves rouges

Se coucher sans se calmer : c’est, à la fenêtre de gaze, vent et pluie après le crépuscule ;
  
  

  
  

Jiăng Shì Quán (1725 – 1785) - Écrit sur une peinture

Ne pas peindre les montagnes par temps clair, mais les peindre sous la pluie,
  
  

  
  

Huáng Jĭng Rén (1749 – 1783) - Jour de printemps, regard depuis le pavillon

Soudain le vent, soudain la pluie, le printemps attriste le voyageur,
  
  

  
  

Huáng Jĭng Rén (1749 – 1783) - La vingtième nuit

À la fenêtre délabrée sur le bananier la pluie et la nuit font encore tressaillir,
  
  

  
  

Huáng Jĭng Rén (1749 – 1783) - Pour étreindre un reflet – L’enceinte intérieure de la capitale

Sous la pluie froide, ces fleurs clairsemées, nous ne les regardons pas ensemble ;
  
  

  
  
Haut de page
fin de page

Tous droits réservés - 2006-2011 - Bertrand Goujard