Anthologie bilingue de la poésie chinoise tardive

Poèmes trouvés pour « ouest »

Résultats de « ouest »

Lĭ Yù (937 – 978) - Sur l’air d’« Au bonheur d’être ensemble »

Sans un mot, seul, je suis monté au pavillon de l’ouest,
  
  

  
  

Zhāng Xiān (990 – 1078) - Sur l’air d’« Une gerbe de fleurs »

Et libre encore, pour convoler avec le vent d’ouest !
  
  

  
  

Yàn Shū (991 – 1055) - « Sur un air paisible et tranquille »

Les rayons du soleil s’inclinent, je reste là dans la solitude du pavillon de l’ouest,
  
  

  
  

Yàn Shū (991 – 1055) - Sur l’air de « Les saules du belvédère »

Ta famille habitait à l’ouest de Qin,
  
  

  
  

Oū Yáng Xiū (1007 – 1072) - Sur l’air de « Le génie des bords du fleuve »

Du petit pavillon à l’angle ouest un arc-en-ciel brisé irise
  
  

  
  

Oū Yáng Xiū (1007 – 1072) - Sur l’air de « Cueillir des mûres »

Foule de fragrances portées au Lac d’Ouest par delà,
  
  

  
  

Yàn Jĭ Dào (1030 – 1106) - Sur l’air d’« Un papillon épris d’une fleur »

Séparation dans l’ivresse au pavillon de l’ouest – réveil sans souvenir,
  
  

  
  

Yàn Jǐ Dào (1030 – 1106) - Sur l’air d’« Une pleine cour de parfums »

Au Pavillon de l’ouest je marque les feuilles,
Aimables propices s’écoulaient les flots d’ouest en est.
  
  


  
  

Sū Shì (1037 – 1101) - Sur l’air de « Souvenir d’une gracieuse enfant »

Ce vieux fort sur le côté ouest,
  
  

  
  

Sū Shì (1037 – 1101) - Sur l’air de « Félicitations au nouveau marié »

Je crains encore de sentir le vent d’ouest effaroucher le vert,
  
  

  
  

Qín Guān (1049 – 1100) - Sur l’air d’« Observer les marées »

Dans le parc de l’ouest la nuit on boit, on fait siffler les flûtes,
  
  

  
  

Zhōu Bāng Yàn (1056 – 1121) - Sur l’air d’« Au froid d’une fenêtre verrouillée »

En vieille compagnie, on aurait mouché la chandelle à la fenêtre de l’ouest pour converser…
  
  

  
  

Lǐ Qīng Zhào (1084 – après 1149) - Sur l’air d’« Inopportune et capricieuse »

Sans attendre qu’au pavillon de l’ouest,
  
  

  
  

Lǐ Qīng Zhào (1084 – après 1149) - Sur l’air d’« Ivresse sous le couvert des fleurs »

Quand le store est roulé, sous le vent d’Ouest,
  
  

  
  

Lǐ Qīng Zhào (1084 – après 1149) - Sur l’air d’« Un bodhisattva d’ailleurs »

Le vent d’ouest laisse persister un froid d’antan.
  
  

  
  

Lǐ Qīng Zhào (1084 – après 1149) - Sur l’air de « Coupée d’un prunier »

Que la lune inonde à l’ouest le pavillon.
  
  

  
  

Lǐ Qīng Zhào (1084 – après 1149) - Sur l’air de « Qu’elles étaient belles, les femmes de Qin ! »

Sous le vent d’ouest on se couvre et les sterculiers se dépouillent.
  
  

  
  

Xīn Qì Jí (1140 – 1207) - Sur l’air de « Le printemps au palais des Han »

Prévoyaient cette nuit-là d’aller rêver jusqu’aux jardins de l’Ouest.
  
  

  
  

Xīn Qì Jí (1140 – 1207) - Sur l’air d’« Un boddhisatva d’ailleurs »

Écrit devant le Fleuve de l’Ouest,
  
  

  
  

Jiāng Kuí (1152 – 1220) - Sur l’air de « Laver le sable du torrent »

Décorée, la nef en tristesse dépasse la digue de pierre vers l’ouest,
  
  

  
  

Wú Wén Yīng (1207 ? - 1269 ?) - Sur l’air de « Le vent s’engouffre dans les pins »

Au jardin d’ouest chaque jour balayant la gloriette du bosquet,
  
  

  
  

Zhōu Mì (1232 – 1298) - Sur l’air de « L’automne dans la capitale de jade »

et observais le vent d’ouest, la lune blanche,
Transi jusqu’aux os sous le vent d’ouest,
Qui, depuis l’étage du pavillon d’ouest, a fait pâlir la lune ?
  
  



  
  

Wáng Yí Sūn (1240 ? – 1289 ?) - Sur l’air de « Une musique à la hauteur du ciel »

Tandis qu’à la fenêtre de l’ouest passe la pluie,
  
  

  
  

Jiăng Jié (1245 ? – 1301 ?) - Sur l'air de « La Belle de Yu »

Le fleuve immense et les nuages bas espaçaient les oies sauvages qui vitupéraient le vent d’ouest.
  
  

  
  

Zhāng Yán (1248 —1320) - Sur l’air de « Flûte traversière sous la lune »

Il reste que le chagrin redoublé de la Région d’Ouest me fait verser des larmes,
  
  

  
  

Zhāng Yán (1248 —1320) - Sur l’air de « La terrasse du Haut Soleil »

Au lac de l’Ouest, impressions printanières
Sous le vent d’ouest pourtant de tenir compagnie aux roses j’étais résolu,
En dix mille verdures au pont du Froid-d’Ouest,
  
  



  
  

Liú Yīn (1249 – 1293) - À la vue d’un prunier une pensée m’est venue

La rêverie me porte par delà le Lac de l’Ouest vers l’École des Lettrés.
  
  

  
  

Mă Zhì Yuăn (1250 – 1324) - Sur l’air de « Sable clair du jour »

Chemin ancien sous le vent d’ouest où passe une haridelle.
  
  

  
  

Fàn Hēng (1272 – 1330) - En quittant Les-Peupleraies

Je tourne la tête : les bambous et le kiosque de l’Ouest lentement s’éloignent,
  
  

  
  

Yáng Wēi Zhēn (1296-1370) - Chant des tiges de bambou au Lac de l’Ouest (4ème morceau)

Chant des tiges de bambou au Lac de l’Ouest (4ème morceau)
  
  

  
  

Liú Jī (1311 – 1375) - Inscrit sur le relais de poste de la Rivières-des-Sables

Le vent d’ouest souffle sur le voyageur à cheval qui s’éloigne,
  
  

  
  

Hé Jĭng Míng (1483 – 1521) - Ode sur le fleuve d’automne

Herbes odorantes, tristesse, le vent d’ouest se lève ;
  
  

  
  

Chá Shèn Xíng (1650 – 1727) - Par une nuit glaciale, une halte au mont Pan Min – Sur la rime initiale

Partout ce bruissement que le vent d’ouest fait dans les arbrisseaux,
  
  

  
  

Lín Zé Xú (1785 – 1850) - Mélanges lyriques d’au-delà des passes – Morceau choisi

Ils me guident sur le chemin vers l’ouest où m’accompagnent silence et solitude.
  
  

  
  
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