Anthologie bilingue de la poésie chinoise tardive
Poèmes trouvés pour « ouest »
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Résultats de « ouest »
Sans un mot, seul, je suis monté au pavillon de l’ouest,
Et libre encore, pour convoler avec le vent d’ouest !
Les rayons du soleil s’inclinent, je reste là dans la solitude du pavillon de l’ouest,
Ta famille habitait à l’ouest de Qin,
Du petit pavillon à l’angle ouest un arc-en-ciel brisé irise
Foule de fragrances portées au Lac d’Ouest par delà,
Séparation dans l’ivresse au pavillon de l’ouest – réveil sans souvenir,
Au Pavillon de l’ouest je marque les feuilles,
Aimables propices s’écoulaient les flots d’ouest en est.
Ce vieux fort sur le côté ouest,
Je crains encore de sentir le vent d’ouest effaroucher le vert,
Dans le parc de l’ouest la nuit on boit, on fait siffler les flûtes,
En vieille compagnie, on aurait mouché la chandelle à la fenêtre de l’ouest pour converser…
Sans attendre qu’au pavillon de l’ouest,
Quand le store est roulé, sous le vent d’Ouest,
Le vent d’ouest laisse persister un froid d’antan.
Que la lune inonde à l’ouest le pavillon.
Sous le vent d’ouest on se couvre et les sterculiers se dépouillent.
Prévoyaient cette nuit-là d’aller rêver jusqu’aux jardins de l’Ouest.
Écrit devant le Fleuve de l’Ouest,
Décorée, la nef en tristesse dépasse la digue de pierre vers l’ouest,
Au jardin d’ouest chaque jour balayant la gloriette du bosquet,
et observais le vent d’ouest, la lune blanche,
Transi jusqu’aux os sous le vent d’ouest,
Qui, depuis l’étage du pavillon d’ouest, a fait pâlir la lune ?
Tandis qu’à la fenêtre de l’ouest passe la pluie,
Le fleuve immense et les nuages bas espaçaient les oies sauvages qui vitupéraient le vent d’ouest.
Il reste que le chagrin redoublé de la Région d’Ouest me fait verser des larmes,
Au lac de l’Ouest, impressions printanières
Sous le vent d’ouest pourtant de tenir compagnie aux roses j’étais résolu,
En dix mille verdures au pont du Froid-d’Ouest,
La rêverie me porte par delà le Lac de l’Ouest vers l’École des Lettrés.
Chemin ancien sous le vent d’ouest où passe une haridelle.
Je tourne la tête : les bambous et le kiosque de l’Ouest lentement s’éloignent,
Chant des tiges de bambou au Lac de l’Ouest (4ème morceau)
Le vent d’ouest souffle sur le voyageur à cheval qui s’éloigne,
Herbes odorantes, tristesse, le vent d’ouest se lève ;
Partout ce bruissement que le vent d’ouest fait dans les arbrisseaux,
Ils me guident sur le chemin vers l’ouest où m’accompagnent silence et solitude.
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