Anthologie bilingue de la poésie chinoise tardive

Poèmes trouvés pour « nuit »

Résultats de « nuit »

Mèng Hào Rán (689 – 740) - Aube de printemps

Toute la nuit ce bruit de vent et de pluie…
  
  

  
  

Liŭ Yŏng (987 ? – 1053 ?) - Sur l’air de « Tintements d’une pluie sans fin »


  
  
  
  
  

Liŭ Yŏng (987 ? – 1053 ?) - Sur l’air de « Les flots baignent le sable » (lento)

Dans la campagne fluviale nuit après nuit,
  
  

  
  

Fàn Zhòng Yān (989 – 1052) - Sur l’air d’« En marche sur la Voie Impériale »

Dans cette nuit silencieuse et sereine,
Année après année jusqu’à cette nuit,
Mots-clés : nuit solitude tristesse
  
  



  
  

Fàn Zhòng Yān (989 – 1052) - Sur l’air de « L’éveil derrière le rideau »

Nuit après nuit, quand seuls
  
  

  
  

Zhāng Xiān (990 – 1078) - Sur l’air d’« Un âge de mille automnes »

Voici que la nuit est passée,
  
  

  
  

Yàn Shū (991 – 1055) - « Sur un air paisible et tranquille »

Sous son voile argenté, la nuit dernière fut un peu froide.
  
  

  
  

Méi Yáo Chén (1002 – 1060) - Sans titre (Des souris bruyantes)

Hébergé pour la nuit en compagnie de Xié Shihou dans la bibliothèque de la famille Xu, j’entendis des souris que me tracassèrent.
Mots-clés : nuit souris vacarme
  
  


  
  

Méi Yáo Chén (1002 – 1060) - Au retour du Dragon Vert, mon rapport à Xié Shizhi

La nuit dernière, lorsqu’avec vous j’ai plaisanté et bu,
  
  

  
  

Oū Yáng Xiū (1007 – 1072) - Sur l’air d’« Une fleur de magnolia »

Dans la profondeur de la nuit, vent et bambous scandent l’automne,
  
  

  
  

Sū Shì (1037 – 1101) - Sur l’air de « Premier chant mélodique sur l’eau »

En cette nuit combien d’années compter ?
  
  

  
  

Sū Shì (1037 – 1101) - Sur l’air de « Joie éternelle de la rencontre »

Dans la nuit vaste et vague je cherche çà et là, je m’égare,
  
  

  
  

Sū Shì (1037 – 1101) - Sur l’air de « Un maître en divination »

Mots-clés : exil solitude nuit su-dongpo
  
  

  
  

Sū Shì (1037 – 1101) - Sur l’air de « L’enfant de la cité du fleuve »

dans la nuit je consigne un songe.
La nuit venue, dans le secret d’un rêve, soudain me voici de retour au vieux pays.
La pleine lune veille sur la nuit, les pins trapus sur la colline. 
  
  



  
  

Sū Shì (1037 – 1101) - Sur l’air de « Le génie des bords du fleuve »

Retour de nuit à Bord-des-Marais
Une nuit de beuverie, le Lettré du coteau oriental, retombé dans l’ivresse,
S’en revint au bercail, on eût dit à nuit noire.
Dans la nuit tardive, le vent s’apaise, les plis du crêpe s’aplanissent.
Mots-clés : nuit méditation fleuve su-dongpo
  
  





  
  

Cháo Yuán Lǐ (1046 – 1113) - Sur l’air d’« Un canard à tête verte »

J’anticipais qu’avec la nuit, cette pure clarté ne faiblirait pas,
  
  

  
  

Qín Guān (1049 – 1100) - Sur l’air d’« Observer les marées »

Dans le parc de l’ouest la nuit on boit, on fait siffler les flûtes,
  
  

  
  

Zhào Lìng Zhì (1051 – 1134) - Sur l’air de « L’oiseau chante la nuit »

Sur l’air de « L’oiseau chante la nuit »
  
  

  
  

Zhōu Bāng Yàn (1056 – 1121) - Sur l’air de « Les jeux du jeune âge »

À voix basse elle s’enquiert : « Chez qui irez-vous passer la nuit ?
  
  

  
  

Zhōu Bāng Yàn (1056 – 1121) - Sur l’air d’« Au froid d’une fenêtre verrouillée »

Au plus profond de la nuit je veille encore,
  
  

  
  

Lǐ Qīng Zhào (1084 – après 1149) - Sur l’air de « Comme en songe »

La nuit dernière sous pluie éparse et vent violent
  
  

  
  

Lǐ Qīng Zhào (1084 – après 1149) - Sur l’air de « Les flots rincent le sable »

Contrariée elle contemple, balcon divin de jade blanc, la lune d’une nuit claire,
  
  

  
  

Lǐ Qīng Zhào (1084 – après 1149) - Sur l’air de « Cueillir des mûres »

« Cette nuit sous les voiles du baldaquin, entre natte et oreiller, il fera frais ».
  
  

  
  

Lǐ Qīng Zhào (1084 – après 1149) - Sur l’air de « Le génie des bords du fleuve »

La nuit venue je fis un rêve limpide,
  
  

  
  

Lǐ Qīng Zhào (1084 – après 1149) - Sur l’air d’« Un ciel de perdrix »

Les sterculiers doivent haïr le givre de la nuit qui tombe.
  
  

  
  

Lǐ Qīng Zhào (1084 – après 1149) - Sur l’air de « Petite chaîne de montagnes »

Comme j’aime quand la nuit tombe !
  
  

  
  

Lǐ Qīng Zhào (1084 – après 1149) - Sur l’air de « Haïr le rejeton d’un prince »

Le vent avec la nuit venu.
  
  

  
  

Lǐ Qīng Zhào (1084 – après 1149) - Sur l’air d’« Un papillon épris d’une fleur »

Perpétuité d’une nuit dolente d’ennui où de se réjouir on a peu de désir,
  
  

  
  

Lǐ Qīng Zhào (1084 – après 1149) - Sur l’air de « Les flots rincent le sable »

Derrière les persiennes, la brise des dernières heures de la nuit
  
  

  
  

Lǐ Qīng Zhào (1084 – après 1149) - Sur l’air de « De nombreuses beautés »

La nuit s’allonge l’écran des persiennes abaissées qui pendent.
La nuit venue qui massent à l’éroder le marbre veiné des muscles.
  
  


  
  

Lǐ Qīng Zhào (1084 – après 1149) - Sur l’air de « Publier le fond d’un cœur »

La nuit venue, abîmée dans l’ivresse, j’avais négligé de défaire ma coiffure
  
  

  
  

Lǐ Qīng Zhào (1084 – après 1149) - Sur l’air d’« Un chant du Sud »

Levée, dénouant ma chemise de soie, je reste à me demander : qu’est-ce que cette  nuit ?
Mots-clés : li-qingzhao nuit nostalgie
  
  


  
  

Lǐ Qīng Zhào (1084 – après 1149) - Sur l’air d’« Une pleine cour de parfums »

Lorsque par une belle nuit sous la lune pâle,
  
  

  
  

Lǐ Qīng Zhào (1084 – après 1149) - Sur l’air de « Porteur d’encens »

Comment supporter la nuit qui s’éternise,
Mots-clés : li-qingzhao automne nuit 
  
  


  
  

Lǐ Qīng Zhào (1084 – après 1149) - Sur l’air d’« Un papillon épris d’une fleur »

Jusque tard dans la nuit je reste à tripoter aux ciseaux la flamme d’une chandelle.
  
  

  
  

Lǐ Qīng Zhào (1084 – après 1149) - Sur l’air de « Comme en songe »

Mots-clés : li-qingzhao nuit solitude
  
  

  
  

Lǐ Qīng Zhào (1084 – après 1149) - Sur l’air de « Cueillir des mûres » (version longue)

Mots-clés : li-qingzhao nuit pluie
  
  

  
  

Lǐ Qīng Zhào (1084 – après 1149) - Sur l’air de « Joie éternelle de la rencontre »

Nuit des lanternes, c’est la fête,
Je crains d’être vue si je sors dans la nuit,
  
  


  
  

Chén Yŭ Yì (1090 – 1138) - Sur l’air de « Le génie des bords du fleuve »

Une nuit, ayant gravi le petit pavillon,
  
  

  
  

Zhāng Yuán Gàn (1091 – vers 1170) - Sur l’air de « Le prince de la colline aux orchidées »

Sous les lampes quand la nuit commençait, tôt on prenait rendez-vous.
  
  

  
  

Liú Yī Zhĭ (1094 – 1160) - Sur l’air de « Dans la joie le loriot a déplacé son nid »

J’écoute : l’oiseau qui niche pour la nuit n’a pas tressailli encore,
  
  

  
  

Xīn Qì Jí (1140 – 1207) - Sur l’air de « Le printemps au palais des Han »


  
  
  
  
  

Xīn Qì Jí (1140 – 1207) - Sur l’air d’« Une table basse de lazurite »

La quinzième nuit de la première lune
Le vent d’est dans la nuit a éparpillé les pétales sur mille arbres,
Toute la nuit poissons et dragons dansent.
Mots-clés : nuit fête rencontre
  
  




  
  

Xīn Qì Jí (1140 – 1207) - « Sur un air limpide et placide »

Nuit solitaire sur le Mont Bo dans la cassine de Maître Wang
Mots-clés : nuit méditation souvenirs
  
  


  
  

Jiāng Kuí (1152 – 1220) - Sur l’air de « La saison des perdrix »

Qui élucidera à travers nos âges la nuit aux nénuphars rouges ?
  
  

  
  

Jiāng Kuí (1152 – 1220) - Complainte du pavillon aux martins-pêcheurs

Sous le froid de la nuit et un soupir de vent.
  
  

  
  

Wú Wén Yīng (1207 ? - 1269 ?) - Sur l’air de « Le vent s’engouffre dans les pins »

Sur l’escalier déserté toute la nuit la mousse va s’étendre.
  
  

  
  

Liú Chén Wēng (1232 – 1297) - Sur l’air de « Joie perpétuelle de la rencontre »

Qui saura dire la nuit sacrée aux feux interrompus,
Pour la province de Fu aujourd’hui c’est la nuit,
Mots-clés : nuit désastre désarroi
  
  



  
  

Zhōu Mì (1232 – 1298) - Sur l’air de « L’automne dans la capitale de jade »

Mots-clés : froid nuit tristesse
  
  

  
  

Wáng Yí Sūn (1240 ? – 1289 ?) - Sur l’air de « Des sourcils à ravir »

Dans les monts anciens quand la nuit se prolonge,
  
  

  
  

Chén Fú (1240 – 1303) - Gîte précaire à Strates-de-Jade

Les chameaux mugissent la nuit dans un perpétuel nuage jaune.
Mots-clés : montagne désert nuit
  
  


  
  

Jiăng Jié (1245 ? – 1301 ?) - Sur l’air d’« Une coiffe de dame »

La 15ème nuit de la première lune
  
  

  
  

Zhāng Yán (1248 —1320) - Sur l’air de « Flûte traversière sous la lune »

En premier lieu, ainsi, je souffrirai d’entendre la pluie de la nuit.
  
  

  
  

Liú Yīn (1249 – 1293) - Soir lunaire dans la montagne

Tel, face à la montagne vide, dans la nuit, vraiment loin.
  
  

  
  

Zhào Mèng Fŭ (1254 – 1322) - Quatrain

Qui, au profond de la nuit, joue de cette flûte de jade ?
Mots-clés : nuit musique solitude
  
  


  
  

Zhào Mèng Fŭ (1254 – 1322) - Quatrain

Mots-clés : nuit printemps tristesse
  
  

  
  

Jiē Xī Sī (1274 – 1344) - Conviction de nuit sur la lune de Soleil-du-Sud

Conviction de nuit sur la lune de Soleil-du-Sud
La nuit s’éternise, la lune va s’éclipser.
  
  


  
  

Jiē Xī Sī (1274 – 1344) - Froide nuit

Froide nuit
Mots-clés : nuit veille silence
  
  


  
  

Yáng Wēi Zhēn (1296-1370) - Chanson à la cascade du Mont Lu

Ingurgitant l’alcool pour étancher la soif intense de la nuit,
  
  

  
  

Liú Jī (1311 – 1375) - Ce qu’inspire le voyage (I)

Les insectes grésillent au plus profond d’une nuit limpide.
Mots-clés : nuit paysage séparation
  
  


  
  

Yuán Kăi (1316 – … ?) - Assis en une nuit d’exil

Assis en une nuit d’exil
Mots-clés : nuit exil fleuve
  
  


  
  

Táng Yín (1470 – 1523) - Chanson d’une année

Ils disaient : tenez ferme votre bougie pour voyager de nuit.
La nuit de printemps, là gravée dans mon cœur, est plus précieuse que mille onces d’or ;
  
  


  
  

Wén Zhēng Míng (1470 – 1559) - Le lac de pierre

Un cœur blessé ne fredonnera pas dans la nuit le chant du « Corbeau au nid ». 
  
  

  
  

Xiè Zhēn (1495 – 1575) - Pensée pour mon frère cadet un jour d’automne

En cette nuit pluvieuse, à la faible lueur d’une lampe, parviens-tu à rêver ? 
  
  

  
  

Tāng Xiăn Zŭ (1550 – 1616) - Nuitée sur le fleuve

Mots-clés : nuit calme fleuve
  
  

  
  

Yuán Zhōng Dào (1570 – 1623) - De nuit, la source

De nuit, la source
Mots-clés : source nuit froid
  
  


  
  

Chén Zĭ Lóng (1608 – 1647) - Cette nuit d’octobre

Cette nuit d’octobre
  
  

  
  

Jīn Shèng Tàn (1608 –1661) - Une nuit passée au temple champêtre

Une nuit passée au temple champêtre
Par les fenêtres mi-closes passe la pluie de la nuit,
Mots-clés : nuit monastère
  
  



  
  

Chá Shèn Xíng (1650 – 1727) - Par une nuit glaciale, une halte au mont Pan Min – Sur la rime initiale

Par une nuit glaciale, une halte au mont Pan Min – Sur la rime initiale
Enhardis par la nuit des rats affamés épient la chute de la lampe,
Mots-clés : nuit octobre voyage
  
  



  
  

Chá Shèn Xíng (1650 – 1727) - Sur une barque de nuit pour décrire ce qu’on voit

Sur une barque de nuit pour décrire ce qu’on voit
  
  

  
  

Yuán Méi (1716 – 1798) - Quand j’ai poussé la fenêtre

Cette nuit, le vent et la pluie se sont succédés, féroces,
  
  

  
  

Cáo Xuĕ Qín (1716 ? – 1763 ?) - Complaintes des fèves rouges

Retarder sans refléter l’aube : cette clepsydre des veilles de nuit,
  
  

  
  

Huáng Jĭng Rén (1749 – 1783) - Dans la trame enchevêtrée du souvenir

C’étaient ces étoiles, ces astres-là, mais non la nuit d’hier.
Pour qui au vent, à la rosée, suis-je debout au milieu de la nuit ?
  
  


  
  

Huáng Jĭng Rén (1749 – 1783) - La vingtième nuit

La vingtième nuit
À la fenêtre délabrée sur le bananier la pluie et la nuit font encore tressaillir,
Un étrange démon approche une coquette pour une longue nuit d’idylle,
Mots-clés : nuit voyage chagrin
  
  




  
  

Huáng Jĭng Rén (1749 – 1783) - Pour étreindre un reflet – L’enceinte intérieure de la capitale

Dans un palais vide, la nuit dernière, la couverture d’automne s’est défaite,
  
  

  
  
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