Anthologie bilingue de la poésie chinoise tardive
Poèmes trouvés pour « nuages »
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Résultats de « nuages »
Les nuages blancs n’en finissent pas.
Colère de pluie, tourment de nuages,
Nuages en perdition, pluie en défaut,
Saurais-je quand cependant j’étreindrai des nuages de Qin la semblance ?
Les nuages une fois repartis ne laissent traînée ni sillage,
Par les nuages déchirés la lune viendra jouer avec l’ombre des fleurs.
Il t’arriva, si haut ! d’en arrêter la course des nuages.
Depuis quelques jours, ces nuages qui passent, où sont-ils partis ?
Rêves de printemps nuages d’automne,
Nuages à perte de vue étendus,
Qu’on observe le vol des nuages qui passent et disparaissent,
En ces lieux j’ai chanté nuages et rêvé pluie,
Un chaos de roches, une avalanche de nuages,
Les nuages dont rien ne laisse la trace.
Vers le Nord vole un couple d’hirondelles qui s’est collé à la glace des nuages,
Entrer tout droit dans ces nuages blancs au plus profond,
Quant au soir les nuages se dissipent,
Les montagnes égratignent des nuages minuscules,
Il portait encore les traces de la rosée de l’aube aux nuages rougis.
D’une corbeille de nuages d’azur je broyais le jade en poussière,
Ce sont là des moments que je veux confier aux nuages qui passent,
Un brouillard ténu, des nuages épais, une interminable journée de tristesse…
De minces nuages vont et viennent, la lune s’en est ternie.
Les cris des cygnes de retour percent l’azur des nuages en lambeaux,
Nuages de jais aux tempes qu’un tarin doré survole,
Je pense là-bas aux profondeurs des nuages de Chu,
Au beau milieu des nuages, qui donc vient d’expédier cette lettre brodée de fleurs ?
Les nuages en font les marches, la lune en fait le sol,
Dans la solitude je languis sur l’oreiller après nuages et pluie,
Sur huit cents lieues de routes ouvertes aux équipées entre nuages et lune,
Tout un oreiller de nuages cache le froid pusillanime.
Peines nouvelles les nuages et montagnes mille fois itérés.
Des lambeaux de nuages qui s’appuient sur l’eau quand le soir vient se dissipent.
Les couches de nuages sans nulle trouée encore
En vain j’observe le faîte des nuages irisés,
L’oie sauvage craintive devant les strates de nuages se retient de crier,
Sous les nuages chatoyants, la pluie rouge des fleurs de pêchers occulte les grandes portes :
Le fard noir des nuages au loin se dilue,
Observons, plus loin que nuages, sur monts et rivières,
Le fleuve immense et les nuages bas espaçaient les oies sauvages qui vitupéraient le vent d’ouest.
J’espérais, ce modèle des sourcils courtisans en nuages étirés,
Foulant l’eau, mon cheval y trouble le reflet des nuages du soir,
Qui tortille aux lambeaux de nuages empourprés toutes les fines mèches.
Mots-clés : cascade montagne nuages
Au pic du Sud les nuages, au pic du Nord la pluie,
Nuages et pluie qui se bousculent m’attristent à mourir.
Oppressé de nuages, le tonnerre alerte d’un grondement ébranle le sol.
La pleine lune s’est campée à la lisière des nuages.
Au dessus des humains, des nuages, du ciel, la lune
Cette présence des nuages blancs comme s’ils s’en retournaient.
Mots-clés : montagne ascension nuages
Assis seul pour accompagner du soir les nuages violacés.
Le corps, avec les nuages blancs allégé, ding...
Nuages glacés en une aube pétrifiée,
En quittant le pays des nuages
Le vent comme coursier, les nuages comme véhicule, conviennent bien pour aller et venir.
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