Anthologie bilingue de la poésie chinoise tardive
Poèmes trouvés pour « larmes »
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Résultats de « larmes »
Seul, si navré que mes larmes coulent.
On se serre les mains, on se regarde les larmes aux yeux,
Je fixe, les larmes aux yeux, tant incertaine la route de la Capitale sacrée,
Qu’il s’est déjà changé en larmes.
Se change en ces larmes que versent les amants.
Pour le général aux cheveux blanchis, pour le soldat exilé en larmes.
À cet air-là aux banquets coulaient ces larmes
Les larmes aux yeux, j’interpelle les fleurs, les fleurs ne répondent pas,
Tant de larmes sur mon fard,
Les larmes aux yeux à l’étage du pavillon tant de fois pour parler tout seul,
Dans le froid nocturne en vain pour moi laisse tomber des larmes.
N’allons pas sur du papier fleuri répandre des traînées de larmes.
Mes larmes toquent sans fin contre la fenêtre, dégouttent
Ne restent plus ici que cent coulées de larmes.
Gouttes à gouttes ce sont bien les larmes de la délaissée.
Ensemble fard et larmes en deux coulées susurrent.
Des larmes nouvelles les traces se glissent entre les larmes anciennes.
Comme si c’était un rêve où mes larmes en secret couleraient.
La glace vient congeler les larmes de la bougie,
Trempé de larmes délicatement parsemées,
Les larmes mouillent ma robe de soie fine sur la poudre du fard répandue,
Mes larmes ont taché de fard la mousseline de ma robe,
Les larmes déversées au creux de mon chagrin se tarissent.
Que subsistent sur les pans de ma robe de soie des larmes d’avant-hier,
J’en obtenais répandues sur mes vêtements des larmes limpides.
Telles des larmes répandues, cet éventail de soie où s’inscrivent des vers.
Le froid naît sur la natte et l’oreiller que les coulées de mes larmes ont baignés,
Entraînent encore la chute de mille filets de larmes.
Mots-clés : li-qingzhao solitude larmes
Les larmes ont fait couler le reste de mon fard, la fleur d’or qui pare mes tempes pèse.
Je voudrais parler, mais les larmes coulent en premier.
Des traces de larmes font un ruban de givre à peine solidifié,
En tant d’endroits cette veillée a laissé la trace des larmes versées.
Ne laissant pour vestige qu’une coulée de larmes.
Parmi lesquels combien de passants auront mêlé leurs larmes !
les larmes m’en coulèrent.
Des génies de cuivre comme baignés de larmes de plomb
Il reste que le chagrin redoublé de la Région d’Ouest me fait verser des larmes,
Les arbres de jade droits dressés se teintent de larmes rouges.
La Belle en larmes au pavillon renonça au héros,
Nostalgie du jardin ancien si loin, j’essuie en pleurs mes larmes,
Mes larmes du fleuve Wu grossissent le cours d’automne tombées au fond.
Mots-clés : tristesse larmes solitude
Déjà sont venues les larmes, brillantes comme la rosée blanche :
Mots-clés : tristesse larmes lune
Les pétales tombés portent les larmes que la tempête causa,
Infini des fleuves et des monts, libre cours à mes larmes,
S’épancher sans tarir : ce sont d’un amour mutuel les larmes de sang qui jaillissent en fèves rouges ;
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