Anthologie bilingue de la poésie chinoise tardive
Poèmes trouvés pour « jour »
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Résultats de « jour »
Ainsi jusqu’à ce jour même,
Parmi les brumes traînantes le jour tombe sur la citadelle écartée qui s’est close.
Les portes sont closes sur la tombée du jour,
Aux saules pleureurs s’enchevêtre tout un jour le vent.
Jour après jour entre les murs jusqu’au coucher du soleil.
Qu’un jour de bonheur se présente,
Le septième jour du mois de Mars, sur le chemin des Lacs-Sableux,
le vingtième jour du premier mois lunaire,
Pourrais-je un jour me détacher de ce bourdonnement ?
Chaque jour à vous soupirer, chaque jour sans vous regarder,
J’apprête ce crève-cœur jusqu’à la tombée du jour.
Jour après jour le rouge déploie son avance.
Composé un jour d’été sur le cours de la Li, sans regretter la montagne.
La ville s’en abstient le cent-cinquième jour.
Jusqu’à ce jour nous a manqué Xiang Yu,
Souvent je me rappelle la gloriette du ruisseau à la tombée du jour,
Qui a rincé l’éclat torride du jour.
Les fades rayons du printemps vacillent pour le jour des Mets Froids,
Jour glacial triste tristesse par dessus la fenêtre verrouillée,
Tout un jour limpide je suis restée,
Ce jour de fête, c’est encore le Yang redoublé,
Près de la haie de l’Est, coupe en main, après la tombée du jour,
Par la fenêtre, au ciel glacé le jour va pointer,
Témoignera pour moi que tout un jour mon regard s’est figé.
Pour le troisième jour de la troisième lune, j’ai invité la parentèle.
Je déclare que la route est longue et qu’hélas ! le jour décline,
J’ai pris le temps de gravir le petit pavillon pour voir venir un jour nouveau et beau,
Qu’il consacre tout un jour à enlacer les fleurs de mille tours.
l’année du 3ème tronc et du 5ème rameau (1196) avant la fin du 5ème jour.
Au jardin d’ouest chaque jour balayant la gloriette du bosquet,
Éclatantes les lampes éclairent comme en plein jour,
Perchés des bouquets d’arbres jouent avec un reste de jour,
Sur l’air de « Sable clair du jour »
À la tombée du jour, une jupe de soie agite son bleu-vert léger,
Ses manches d’émeraude au déclin du jour recevaient la fraîcheur du vent.
Mon tendre ami, ami auquel pas un jour je ne songe,
À la tombée du jour, sur quoi se reposer ?
Dans le jour déclinant la citadelle solitaire qu’on regarde par dessus les eaux.
Mi-lucide, mi-ivre, jour après jour,
Le Passé s’éloigne là-bas avec la clarté du jour vers l’Occident.
Pensée pour mon frère cadet un jour d’automne
Jusqu’au terme du jour, « Brekekekex coax coax » est l’appel de la tranquillité.
L’âge des quinze ans, la lune du quinzième jour,
Jour de printemps, regard depuis le pavillon
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