Anthologie bilingue de la poésie chinoise tardive
Poèmes trouvés pour « jade »
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Résultats de « jade »
Le printemps au pavillon de jade
Jade sur brides et selles gravées fréquentent les lieux de charme…
Le crochet de jade suspendu sous le drapeau du rideau.
Mais redoute qu’en cette rotonde de rubis et de jade
En ce domaine de jade aux tours de rubis,
L’éventail et les mains alors semblent de jade.
Vainement je suis tirée d’un rêve, rompu au détour d’une terrasse de jade,
Tant de jaspe vert aux plantes de jade blanc,
Assis sur les pierres de jade,
Incliné sur l’oreiller de jade,
Mener ainsi le carrosse de jade ?
Jade brillant immaculé, la Belle de Soie Écrue pâlissante s’érige et demeure,
La terrasse de jade est froide,
Brise dorée, rosée de jade pour l’unique entrevue,
Contrariée elle contemple, balcon divin de jade blanc, la lune d’une nuit claire,
Sous la broderie de soie rouge, la chair de glace a l’éclat du jade poli,
Le jade s’amincit, l’ocre rouge pâlit en remords infini,
Leur ossature de jade, leur chair cristalline ne se laissent pas flétrir.
De l’athanor de jade le liquide trouble s’évapore en volutes déchiquetés,
D’une corbeille de nuages d’azur je broyais le jade en poussière,
La flûte de jade s’est tue, le joueur disparu on ne sait où.
Jade aminci, parfum concentré,
Sur l’oreiller de jade, sous la tenture de gaze,
Le brûloir d’aromates en canard de jade laisse un répit fumigatoire,
Ces Belles de jade au sortir du bain fraîchement fardées et rincées.
Sur l’air de « Le printemps au pavillon de jade »
Il me revient comme, la barrette de jade de travers, je tisonnais le feu,
Tandis que je languis appuyée à la balustrade de jade.
Plus d’alcool, les chants tus, le gobelet de jade vide,
La neige se purifie et le jade s’amincit,
Les effluves des rhizomes rouges s’effacent, la natte de jade est d’automne.
Marquetés de jade les capsules de lotus s’amoindrissent,
Crochets de jade chaînes dorées
L’aquilaire par moment odore, le brûloir de jade s’est refroidi,
Le joueur de flûte s’en est allé, le pavillon de jade est vide.
Quand les nuées du couchant se joignent en disque de jade,
Rameaux de corail, disque de jade lunaire, c’est un printemps comme autrefois.
Le vase de jade qui brille les toupine,
Odelette des pruniers de jade (au premier ton)
Là, des pruniers de jade, tant !
Comment a-t-il pu négliger l’alliance quand lui fut l’anneau de jade confié ?
Une échelle de jade cristallisa l’espoir longtemps,
Cette balustrade de jade dans la brume froide, ces mille arbres et ce vide !
En disque de jade la lune s’éclaire,
Sur l’air de « L’automne dans la capitale de jade »
Quelle merveille de voir lentement limer la hache de jade,
Très loin là-bas sont roulées les fleurs de jade,
Dans l’édifice aux canards on a renversé et brisé l’ustensile de jade,
Qui, au profond de la nuit, joue de cette flûte de jade ?
Les arbres de jade droits dressés se teintent de larmes rouges.
Un arc en ciel de jade renversé suspendu sur l’abysse clair et frais.
Le général sous la tente de jade est en manteau de martre,
À vos grâces seul convient pour écrin un balcon de jade ;
Ce visage de jade jusqu’où s’approche-t-il ?
Pics de jade, pics d’où, goutte après goutte, suinte dans la profondeur du silence.
Ingurgiter sans avaler : ce sont les grains de jade et les lampées d’or qui encombrent la gorge à s’étouffer ;
Aux Monts Célestes dix mille lingots s’élancent en jade précieux,
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