Anthologie bilingue de la poésie chinoise tardive
Poèmes trouvés pour « froid »
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Résultats de « froid »
Les cigales du froid sinistres stridulent
Plus encore quand on souffre ce froid qui tombe d’une mi-automne limpide.
Où l’on entend craquer le froid.
Sur les vagues un froid brouillard vert-pâlit.
Dans le froid nocturne en vain pour moi laisse tomber des larmes.
Si haut perchée, le froid ne l’emporte sur moi.
Le froid imprègne tout un ciel d’automne jaspé.
Désert de silence, faible froid sur le petit pavillon,
Lorsque s’enroulent les chatons selon le vent, le froid va finir.
Sur l’air d’« Au froid d’une fenêtre verrouillée »
Sur l’oreiller précieux s’avive le froid,
Vers minuit le froid commence à pénétrer.
La corne blanche va encore dissiper, expulser le froid – ou non ?
Mots-clés : li-qingzhao tristesse froid
Le vent d’ouest laisse persister un froid d’antan.
Pour les fleurs délicates de mes saules favoris, la fête du repas froid est proche,
Sur les maisons combien de jours de ce froid du printemps,
Mots-clés : li-qingzhao réveil froid
Au froid du petit pavillon,
Le froid naît sur la natte et l’oreiller que les coulées de mes larmes ont baignés,
Sous un soir dégagé le froid traverse les voiles des fenêtres.
Froidure vide, froid dur limpide,
Douceur subite, retour du froid,
Revigoré par l’alcool, on affronte le froid encore fugace.
Tout un oreiller de nuages cache le froid pusillanime.
Si l’on place oreiller et natte de bambou sur la terrasse du torrent, le froid annonce l’automne,
Mais le lettré du Lac des Pierres qui redoutait le froid ne sortait pas.
Le froid printanier nous emprisonne dans les rotondes et les salons d’une ancienne villa.
Sous le froid de la nuit et un soupir de vent.
J’ai prévu à travers l’âpre froid du printemps assez d’alcool,
Les jardins interdits ont courtisé le froid,
Dépit extrême dépit, désœuvré je me retire pour une nouvelle saison de froid.
Mots-clés : froid nuit tristesse
Soudain leur plainte s’interrompt dans le froid des nakais,
En route sur l’immensité du sable froid, une fois la Muraille franchie,
Par le froid d’un printemps tout triste, j’ai clos les lourdes portes,
Dans le froid la lampe clarifie un ténébreux crépuscule,
Le froid caresse vos ombres falotes, tristement sifflent les bambous,
Froid d’hiver, ardeur d’été, quel est pire ?
Le froid certes comme une lame, la chaleur comme un four.
Tandis qu’on entend dans le froid les oies sauvages descendre fleuves et lacs.
Mots-clés : départ aube froid
De la rosée le froid ruissellement imprègne les lucioles à n’en plus voler.
Sur les rochers, le givre froid va se condenser ;
Mots-clés : source nuit froid
Qui sait en octobre d’où monte le froid sur le fleuve ?
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