Anthologie bilingue de la poésie chinoise tardive

Poèmes trouvés pour « fleurs »

Résultats de « fleurs »

Lǐ Tài Bái (701 - 762) - Sous la lune seul à boire

Entre les fleurs un flacon d’alcool,
  
  

  
  

Lĭ Jiă (époque Song) - Sur l’air d’« En souvenir d’un petit-fils de roi »

La pluie vient frapper les fleurs de poirier et estomper les portes closes.
  
  

  
  

Zhāng Xiān (990 – 1078) - Sur l’air d’« Un âge de mille automnes »

Et personne de toute la journée où volent fleurs en flocons.
  
  

  
  

Zhāng Xiān (990 – 1078) - Sur l’air d’« Une immortelle céleste »

Par les nuages déchirés la lune viendra jouer avec l’ombre des fleurs.
Demain les fleurs fanées auront couvert de rouge de chemin.
  
  


  
  

Zhāng Xiān (990 – 1078) - Sur l’air d’« Une gerbe de fleurs »

Sur l’air d’« Une gerbe de fleurs »
  
  

  
  

Yàn Shū (991 – 1055) - Sur l’air de « Laver le sable du torrent »

Qu’y peut-on faire ? Les fleurs sont tombées, parties,
  
  

  
  

Yàn Shū (991 – 1055) - Sur l’air de « Laver le sable du torrent »

Les fleurs sont tombées, vent et pluie meurtrissent plus encore le printemps.
  
  

  
  

Yàn Shū (991 – 1055) - « Sur un air paisible et tranquille »

Des vesces violettes, des fleurs d’hibiscus vermeilles, que reste-t-il ?
  
  

  
  

Yàn Shū (991 – 1055) - Sur l’air de « Marcher sur un tapis de souchets »

Le vent printanier étourdiment s’est approprié les fleurs de saules,
  
  

  
  

Yàn Shū (991 – 1055) - Sur l’air de « Les saules du belvédère »

Au dessus du commun des Fleurs et Saules,
  
  

  
  

Sòng Qí (998 – 1061) - Sur l’air d’« Une fleur de magnolia »

Un instant encore jusqu’au milieu des fleurs de laisser ce soir un éclat.
  
  

  
  

Méi Yáo Chén (1002 – 1060) - Sur l’air de « Dérobé sous un rideau de plumes »

Toutes tombées les fleurs de poirier, le printemps encore est passé ;
  
  

  
  

Oū Yáng Xiū (1007 – 1072) - Sur l’air d’« Un papillon épris d’une fleur »

Les larmes aux yeux, j’interpelle les fleurs, les fleurs ne répondent pas,
  
  

  
  

Oū Yáng Xiū (1007 – 1072) - Sur l’air d’« Un papillon épris d’une fleur »

Cent plantes, mille fleurs aux Mets Froids sur les chemins,
  
  

  
  

Yàn Jĭ Dào (1030 – 1106) - Sur l’air de « Le génie des bords du fleuve »

Parmi les fleurs tombées, me voici seul debout,
  
  

  
  

Yàn Jǐ Dào (1030 – 1106) - Sur l’air de « Pensée pour quelqu’un au loin »

Feuilles rouges, fleurs jaunes, d’une atmosphère d’automne les derniers moments,
  
  

  
  

Yàn Jǐ Dào (1030 – 1106) - Sur l’air d’« Une pleine cour de parfums »

Aux Jardins du sud je souffle les fleurs,
  
  

  
  

Sū Shì (1037 – 1101) - Sur l’air de « L’enfant de la cité du fleuve »


  
  
  
  
  

Sū Shì (1037 – 1101) - Sur l’air de « Complainte du dragon des eaux »

Composé sur les rimes des « Fleurs de Peupliers » de Zhang Zhifu
Ce qui semble fleurs pourtant ne semble pas fleurs,
À bien y regarder ce ne sont pas des fleurs de peupliers,
  
  



  
  

Sū Shì (1037 – 1101) - Sur l’air de « Félicitations au nouveau marié »

J’attends que ces fleurs flottantes, ces vagues de boutons se finissent,
Devant les fleurs, face à l’alcool, je ne saurais contenir mon émotion.
  
  


  
  

Shū Dăn (1041 – 1103) - Sur l’air de « La Belle de Yu »

Les fleurs de lotus finissent de faner dans un ciel d’eaux stagnantes,
  
  

  
  

Huáng Tíng Jiān (1045 – 1105) - Sur l’air de « Premier chant mélodique sur l’eau »

Au dessus du torrent, les fleurs de pêchers innombrables,
Au dessus des fleurs, voici les loriots jaunes.
Je voudrais passer à travers les fleurs pour chercher mon chemin,
Mais je crains qu’au plus profond des fleurs,
  
  




  
  

Huáng Tíng Jiān (1045 – 1105) - Sur l’air de « Marcher sur un tapis de souchets »

De sorte que quelqu’un longuement face à moi se grise devant les fleurs.
  
  

  
  

Cháo Yuán Lǐ (1046 – 1113) - Sur l’air d’« Un canard à tête verte »

En secret les entrailles déchirées alors que l’ombre des fleurs subreptice bouge.
  
  

  
  

Qín Guān (1049 – 1100) - Sur l’air d’« Observer les marées »

Aux pruniers les fleurs sont dispersées étiolées,
Suspendus en l’air à couvrir et cacher les fleurs.
  
  


  
  

Qín Guān (1049 – 1100) - Sur l’air de « La saison des perdrix »

Que la pluie frappe les fleurs de poirier au plus profond des portes closes.
  
  

  
  

Zhào Lìng Zhì (1051 – 1134) - Sur l’air de « L’oiseau chante la nuit »

Le faîte du mur cache la lune qui s’incline sur les fleurs.
  
  

  
  

Cháo Bŭ Zhī (1053 – 1110) - Sur l’air d’« Un cornet de sel »

Au mitan des fleurs, quelle merveille !
Sans cesse à prodiguer des fleurs clairsemées et pâlottes,
Mots-clés : fleurs prunier parfum
  
  



  
  

Zhōu Bāng Yàn (1056 – 1121) - Sur l’air d’« Au froid d’une fenêtre verrouillée »

Des abrasins les fleurs couvrent la moitié du champ,
  
  

  
  

Zhōu Bāng Yàn (1056 – 1121) - Sur l’air de « Le prince de la colline aux orchidées »

Les fleurs des poiriers et les feux d’ormes invitent aux Mets Froids.
  
  

  
  

Yè Mèng Dé (1077 – 1148) - Sur l’air de « Félicitations au nouveau marié »

Pétales soufflés, c’en est fini des fleurs fanées, personne pour les regarder,
Qui cueillera les fleurs des pommiers pour me les envoyer ?
  
  


  
  

Sòng Huī Zōng - Zhào Jí (1082 – 1135) - Sur l’air de « Le pavillon du Mont des Hirondelles »

En marche vers le nord, à la vue de fleurs d’abricotiers
  
  

  
  

Lǐ Qīng Zhào (1084 – après 1149) - Sur l’air de « Comme en songe »

Égarée, je m’enfonçais dans les lotus en fleurs.
  
  

  
  

Lǐ Qīng Zhào (1084 – après 1149) - Sur l’air de « Les flots rincent le sable »

Par le chemin dérobé des fleurs de pêchers, une fois parvenue au gué,
  
  

  
  

Lǐ Qīng Zhào (1084 – après 1149) - Sur l’air d’« Une fleur de magnolia » (version courte)

On vendait des fleurs sur une palanche,
Que le visage de sa servante serait moins aimable que le visage des fleurs.
  
  


  
  

Lǐ Qīng Zhào (1084 – après 1149) - Sur l’air de « Laver le sable du torrent »

La lune aura déplacé l’ombre des fleurs lorsque nous nous lierons à nouveau… 
  
  

  
  

Lǐ Qīng Zhào (1084 – après 1149) - Sur l’air de « Le génie des bords du fleuve »

À vous en séparer pour l’apporter aux rondeurs des fleurs d’abricotiers. 
  
  

  
  

Lǐ Qīng Zhào (1084 – après 1149) - Sur l’air d’« Un ciel de perdrix »

Les fleurs du cannelier
C’est d’emblée que leur revient parmi les fleurs le premier rang.
Mots-clés : li-qingzhao fleurs cannelier
  
  



  
  

Lǐ Qīng Zhào (1084 – après 1149) - Sur l’air de « Des perdrix de bon augure »

Qui leur apprit, comme deux fleurs sur une tige, à enlacer leur rameaux ?
  
  

  
  

Lǐ Qīng Zhào (1084 – après 1149) - Sur l’air de « Haïr le rejeton d’un prince »

L’automne déjà se termine, le rouge des fleurs se raréfie, les parfums se dissipent.
Une rosée laiteuse baigne les fleurs de marsillée et les herbes des grèves.
  
  


  
  

Lǐ Qīng Zhào (1084 – après 1149) - Sur l’air de « Célébration du matin clair, avec lenteur »

Elle patiente que la foule des fleurs soit passée,
  
  

  
  

Lǐ Qīng Zhào (1084 – après 1149) - Sur l’air de « Laver le sable du torrent »

Les fleurs du poirier vont nous quitter, on ne saurait les en empêcher.
  
  

  
  

Lǐ Qīng Zhào (1084 – après 1149) - « Poésie en musique »

Quel dommage que les fleurs de lotus déjà soient fanées,
À parler en chemin aux fleurs de nénuphars,
Mots-clés : li-qingzhao compagnie fleurs
  
  



  
  

Lǐ Qīng Zhào (1084 – après 1149) - Sur l’air de « Petite chaîne de montagnes »

L’ombre des fleurs offusque les doubles portes,
  
  

  
  

Lǐ Qīng Zhào (1084 – après 1149) - Sur l’air réarrangé de « Laver le sable du torrent »

Les fleurs du cannelier
  
  

  
  

Lǐ Qīng Zhào (1084 – après 1149) - Sur l’air réarrangé de « Laver le sable au torrent »

Les fleurs de cannelier.
  
  

  
  

Lǐ Qīng Zhào (1084 – après 1149) - Sur l’air d’« Ivresse sous le couvert des fleurs »

 Sur l’air d’« Ivresse sous le couvert des fleurs »
  
  

  
  

Lǐ Qīng Zhào (1084 – après 1149) - Sur l’air d’« Un bodhisattva d’ailleurs »

Dans l’attente du printemps on n’ose pas regarder les fleurs,
  
  

  
  

Lǐ Qīng Zhào (1084 – après 1149) - Sur l’air de « L’orgueil d’un pêcheur »

Ces fleurs-là ne se comparent pas à la foule des fleurs.
  
  

  
  

Lǐ Qīng Zhào (1084 – après 1149) - Sur l’air de « Haïr le rejeton d’un prince »

Pour arroser les fleurs de poirier.
  
  

  
  

Lǐ Qīng Zhào (1084 – après 1149) - Sur l’air d’« Un papillon épris d’une fleur »

L’éclat jailli des fleurs et la lueur réfléchie par la lune s’accordent l’un l’autre pour s’éclairer.
Dans l’ivresse on se pique de fleurs, ô fleurs n’allez pas sourire,
  
  


  
  

Lǐ Qīng Zhào (1084 – après 1149) - « Sur un air paisible et tranquille »

Toujours à piquer des fleurs de pruniers je me grisais,
Broyant les fleurs de pruniers sans bonnes pensées,
C’est pourquoi sans doute je n’ose regarder les fleurs de prunier.
  
  



  
  

Lǐ Qīng Zhào (1084 – après 1149) - Sur l’air de « Souvenir d’une charmante suivante »

Pour les fleurs délicates de mes saules favoris, la fête du repas froid est proche,
  
  

  
  

Lǐ Qīng Zhào (1084 – après 1149) - Sur l’air de « Un bonheur s’approche »

Le vent s’apaise, les fleurs sont tombées en tapis épais,
  
  

  
  

Lǐ Qīng Zhào (1084 – après 1149) - Sur l’air d’« Une touche de rouge aux lèvres »

Quelques gouttes ont fait pleuvoir les fleurs.
  
  

  
  

Lǐ Qīng Zhào (1084 – après 1149) - Sur l’air d’« Un bodhisattva d’ailleurs »

Les fleurs de prunier à mes tempes sont flétries.
  
  

  
  

Lǐ Qīng Zhào (1084 – après 1149) - Sur l’air de « Coupée d’un prunier »

Au beau milieu des nuages, qui donc vient d’expédier cette lettre brodée de fleurs ?
  
  

  
  

Lǐ Qīng Zhào (1084 – après 1149) - Sur l’air d’ « Une pleine cour de parfums »

Pour encore retarder son départ, il y aura les fleurs de poirier.
Car c’était toujours pour louer l’alcool chauffé et les fleurs flétries.
  
  


  
  

Lǐ Qīng Zhào (1084 – après 1149) - Sur l’air de « Le printemps aux Tombeaux-des-Braves »

Le vent est tombé, la poussière embaume, les fleurs sont déjà passées,
  
  

  
  

Chén Yŭ Yì (1090 – 1138) - Sur l’air de « Le génie des bords du fleuve »

À l’ombre vacillante des abricotiers en fleurs,
  
  

  
  

Zhāng Yuán Gàn (1091 – vers 1170) - Sur l’air de « Le prince de la colline aux orchidées »

Le vent d’est, que sa jalousie des fleurs rend méchant,
  
  

  
  

Liú Yī Zhĭ (1094 – 1160) - Sur l’air de « Dans la joie le loriot a déplacé son nid »

Lune de rancœur, fleurs de dépit, vous m’ennuyez et m’irritez,
  
  

  
  

Hán Yuán Jí (1118 – 1187) - Sur l’air d’« Un bonheur s’approche »

Les abricotiers en fleurs n’ont nulle part où fuir la tristesse du printemps,
  
  

  
  

Xīn Qì Jí (1140 – 1207) - Sur l’air d’« En souvenir d’une charmante suivante »

Sur la mare champêtre les fleurs sont tombées,
  
  

  
  

Xīn Qì Jí (1140 – 1207) - Sur l’air de « Le printemps au palais des Han »

Je sens grandir l’effroi de voir, s’ouvrent les fleurs tombent les fleurs,
  
  

  
  

Zhāng Zī (1153 – 1211) - Sur l’air de « Le pavillon du Mont des Hirondelles »

Entouré d’un brouillard de fleurs, au plus profond de la petite salle ?
  
  

  
  

Jiāng Kuí (1152 – 1220) - Odelette des pruniers de jade (au premier ton)

Dont en hauteur les fleurs n’ont pas encore surgi,
Ces pruniers en fleurs pourront l’encourager,
Les fleurs durent bien, puisse Monseigneur s’en fortifier !
Qu’il consacre tout un jour à enlacer les fleurs de mille tours.
  
  




  
  

Jiāng Kuí (1152 – 1220) - Complainte du pavillon aux martins-pêcheurs

Les fleurs ont dissipé l’ardeur du courage.
  
  

  
  

Wú Wén Yīng (1207 ? - 1269 ?) - Sur l’air de « Le vent s’engouffre dans les pins »

Le chagrin a couvert d’herbes folles l’épitaphe des fleurs.
  
  

  
  

Hăo Jīng (1223 – 1275) - Fleur tombée

Sous les nuages chatoyants, la pluie rouge des fleurs de pêchers occulte les grandes portes :
  
  

  
  

Zhōu Mì (1232 – 1298) - Sur l’air de « L’automne dans la capitale de jade »

Je cueille des fleurs froides, et par moment compose en neige d’automne.
Aux habits le parfum rouge des fleurs aboli :
  
  


  
  

Wáng Yí Sūn (1240 ? – 1289 ?) - Sur l’air de « Des sourcils à ravir »

Une faible diaprure passe à travers les fleurs,
S’en revenir mûrie à son terme l’image du cannelier en fleurs.
  
  


  
  

Chén Fú (1240 – 1303) - Décor de neige sur le fleuve

Très loin là-bas sont roulées les fleurs de jade,
  
  

  
  

Jiăng Jié (1245 ? – 1301 ?) - Sur l’air d’« Une coiffe de dame »

Les fleurs d’orchidées embaument bien,
  
  

  
  

Zhāng Yán (1248 —1320) - Sur l’air de « Flûte traversière sous la lune »

Ne puissent encore se confier qu’à cet arbre aux fleurs de pruniers.
  
  

  
  

Zhāng Yán (1248 —1320) - Sur l’air de « La terrasse du Haut Soleil »

Pour regarder les fleurs ce sera encore pour l’année prochaine.
Je crains de voir les fleurs voler,
  
  


  
  

Liú Yīn (1249 – 1293) - À la vue d’un prunier une pensée m’est venue

Pour ce cœur l’essentiel n’est pas ces fleurs de prunier ! 
Mots-clés : fleurs prunier patriotisme
  
  


  
  

Zhào Mèng Fŭ (1254 – 1322) - Quatrain

Cœur blessé que personne n’entend derrière les fleurs du jardin.
  
  

  
  

Zhào Mèng Fŭ (1254 – 1322) - Quatrain

Les hirondelles ne sont pas venues, les fleurs se fanent encore,
  
  

  
  

Zhāng Yŭ (1277 – 1348) - Chanson des tiges de bambous de la province des Lacs

Face à la porte, un gainier arbore ses fleurs violettes épineuses.
  
  

  
  

Guàn Yún Shí (1286 – 1324) - La Roche aux fleurs de pêchers

La Roche aux fleurs de pêchers
Teinte de fleurs de pêchers, l’ondée franchit l’aire blanche consacrée,
  
  


  
  

Wáng Miăn (1287 – 1359) - Fleurs de pruniers

Fleurs de pruniers
Innombrables, les fleurs de pruniers tombent sur le pont désert.
  
  


  
  

Sòng Lián (1310 – 1381) - Poursuite d’une chanson

Nous voici comme les lames d’un ciseau à fleurs des Deux Provinces,
  
  

  
  

Gāo Qĭ (1336 – 1374) - À la recherche du Seigneur de Hu Yin

Regardé les fleurs, et encore regardé les fleurs.
Mots-clés : promenade fleurs vent
  
  


  
  

Gāo Qĭ (1336 – 1374) - Pruniers en fleurs

Pruniers en fleurs
  
  

  
  

Shĕn Zhōu (1427 – 1509) - La Belle aux fleurs cassées

La Belle aux fleurs cassées
L’an passé il quittait, les fleurs en pleine éclosion ; 
Aujourd’hui les fleurs s’ouvrent – il n’est toujours pas revenu.
  
  



  
  

Zhù Yŭn Míng (1460 – 1526) - Journée d’un début de printemps

Chatouillé par l’aurore, un prunier en fleurs vient me tendre un rameau,
Voici des fleurs, voici du vin, et des vers à chanter !
  
  


  
  

Táng Yín (1470 – 1523) - Chanson de la chaumière aux fleurs de pêchers

Chanson de la chaumière aux fleurs de pêchers
Posée au milieu des fleurs de pêchers, la chaumière aux fleurs de pêchers,
Dans la chaumière aux fleurs de pêchers, le génie des fleurs de pêchers.
Le génie des fleurs de pêchers, le voici qui cultive les plants de pêchers,
Et qui cueille les fleurs de pêchers, qu’il troque contre l’argent du vin.
Que le vin le tienne lucide, il reste assis face aux fleurs,
Que le vin lui donne l’ivresse, il revient somnoler parmi les fleurs.
Les fleurs tombent, les fleurs s’ouvrent, année après année.
Car je veux vieillir et mourir entre fleurs et vin,
Dont, sans fleurs, sans vin, les restes travaillent aux champs !
  
  










  
  

Táng Yín (1470 – 1523) - …En moi-même, Auprès d’un cœur,…

Sur les traces du pays des Fleurs réuni au pays des Saules.
  
  

  
  

Wén Zhēng Míng (1470 – 1559) - Le lac de pierre

Sur le lac, cachés parmi les fleurs, les corbeaux croassent en confusion.
  
  

  
  

Lĭ Zhì (1527 – 1602) - Assis seul

S’il n’y a personne, j’interroge les fleurs tombées.
  
  

  
  

Gù Yán Wŭ (1619 – 1682) - Chanson sous les passes

Voici Mars : les loriots et les fleurs qui abondent
  
  

  
  

Qū Dà Jūn (1630 – 1696) - Devant les fleurs

Devant les fleurs
Devant les fleurs petite silhouette dressée qui va et vient,
  
  


  
  

Cáo Xuĕ Qín (1716 ? – 1763 ?) - Complaintes des fèves rouges

S’ouvrir sans finir : ce sont des saules printaniers les fleurs printanières qui se répandent dans le pavillon peint ;
Se mirer sans se saisir : c’est dans le miroir aux fleurs de macre, une figure qui s’émacie ;
  
  


  
  

Huáng Jĭng Rén (1749 – 1783) - Dans la trame enchevêtrée du souvenir

Si souvent sous les fleurs assis, soufflant dans mon flutiau,
  
  

  
  

Huáng Jĭng Rén (1749 – 1783) - Pour étreindre un reflet – L’enceinte intérieure de la capitale

Sous la pluie froide, ces fleurs clairsemées, nous ne les regardons pas ensemble ;
  
  

  
  
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