Anthologie bilingue de la poésie chinoise tardive
Poèmes trouvés pour « fleurs »
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Résultats de « fleurs »
Entre les fleurs un flacon d’alcool,
La pluie vient frapper les fleurs de poirier et estomper les portes closes.
Et personne de toute la journée où volent fleurs en flocons.
Par les nuages déchirés la lune viendra jouer avec l’ombre des fleurs.
Demain les fleurs fanées auront couvert de rouge de chemin.
Sur l’air d’« Une gerbe de fleurs »
Qu’y peut-on faire ? Les fleurs sont tombées, parties,
Les fleurs sont tombées, vent et pluie meurtrissent plus encore le printemps.
Des vesces violettes, des fleurs d’hibiscus vermeilles, que reste-t-il ?
Le vent printanier étourdiment s’est approprié les fleurs de saules,
Au dessus du commun des Fleurs et Saules,
Un instant encore jusqu’au milieu des fleurs de laisser ce soir un éclat.
Toutes tombées les fleurs de poirier, le printemps encore est passé ;
Les larmes aux yeux, j’interpelle les fleurs, les fleurs ne répondent pas,
Cent plantes, mille fleurs aux Mets Froids sur les chemins,
Parmi les fleurs tombées, me voici seul debout,
Feuilles rouges, fleurs jaunes, d’une atmosphère d’automne les derniers moments,
Aux Jardins du sud je souffle les fleurs,
Composé sur les rimes des « Fleurs de Peupliers » de Zhang Zhifu
Ce qui semble fleurs pourtant ne semble pas fleurs,
À bien y regarder ce ne sont pas des fleurs de peupliers,
J’attends que ces fleurs flottantes, ces vagues de boutons se finissent,
Devant les fleurs, face à l’alcool, je ne saurais contenir mon émotion.
Les fleurs de lotus finissent de faner dans un ciel d’eaux stagnantes,
Au dessus du torrent, les fleurs de pêchers innombrables,
Au dessus des fleurs, voici les loriots jaunes.
Je voudrais passer à travers les fleurs pour chercher mon chemin,
Mais je crains qu’au plus profond des fleurs,
De sorte que quelqu’un longuement face à moi se grise devant les fleurs.
En secret les entrailles déchirées alors que l’ombre des fleurs subreptice bouge.
Aux pruniers les fleurs sont dispersées étiolées,
Suspendus en l’air à couvrir et cacher les fleurs.
Que la pluie frappe les fleurs de poirier au plus profond des portes closes.
Le faîte du mur cache la lune qui s’incline sur les fleurs.
Au mitan des fleurs, quelle merveille !
Sans cesse à prodiguer des fleurs clairsemées et pâlottes,
Mots-clés : fleurs prunier parfum
Des abrasins les fleurs couvrent la moitié du champ,
Les fleurs des poiriers et les feux d’ormes invitent aux Mets Froids.
Pétales soufflés, c’en est fini des fleurs fanées, personne pour les regarder,
Qui cueillera les fleurs des pommiers pour me les envoyer ?
En marche vers le nord, à la vue de fleurs d’abricotiers
Égarée, je m’enfonçais dans les lotus en fleurs.
Par le chemin dérobé des fleurs de pêchers, une fois parvenue au gué,
On vendait des fleurs sur une palanche,
Que le visage de sa servante serait moins aimable que le visage des fleurs.
La lune aura déplacé l’ombre des fleurs lorsque nous nous lierons à nouveau…
À vous en séparer pour l’apporter aux rondeurs des fleurs d’abricotiers.
Les fleurs du cannelier
C’est d’emblée que leur revient parmi les fleurs le premier rang.
Mots-clés : li-qingzhao fleurs cannelier
Qui leur apprit, comme deux fleurs sur une tige, à enlacer leur rameaux ?
L’automne déjà se termine, le rouge des fleurs se raréfie, les parfums se dissipent.
Une rosée laiteuse baigne les fleurs de marsillée et les herbes des grèves.
Elle patiente que la foule des fleurs soit passée,
Les fleurs du poirier vont nous quitter, on ne saurait les en empêcher.
Quel dommage que les fleurs de lotus déjà soient fanées,
À parler en chemin aux fleurs de nénuphars,
Mots-clés : li-qingzhao compagnie fleurs
L’ombre des fleurs offusque les doubles portes,
Sur l’air d’« Ivresse sous le couvert des fleurs »
Dans l’attente du printemps on n’ose pas regarder les fleurs,
Ces fleurs-là ne se comparent pas à la foule des fleurs.
Pour arroser les fleurs de poirier.
L’éclat jailli des fleurs et la lueur réfléchie par la lune s’accordent l’un l’autre pour s’éclairer.
Dans l’ivresse on se pique de fleurs, ô fleurs n’allez pas sourire,
Toujours à piquer des fleurs de pruniers je me grisais,
Broyant les fleurs de pruniers sans bonnes pensées,
C’est pourquoi sans doute je n’ose regarder les fleurs de prunier.
Pour les fleurs délicates de mes saules favoris, la fête du repas froid est proche,
Le vent s’apaise, les fleurs sont tombées en tapis épais,
Quelques gouttes ont fait pleuvoir les fleurs.
Les fleurs de prunier à mes tempes sont flétries.
Au beau milieu des nuages, qui donc vient d’expédier cette lettre brodée de fleurs ?
Pour encore retarder son départ, il y aura les fleurs de poirier.
Car c’était toujours pour louer l’alcool chauffé et les fleurs flétries.
Le vent est tombé, la poussière embaume, les fleurs sont déjà passées,
À l’ombre vacillante des abricotiers en fleurs,
Le vent d’est, que sa jalousie des fleurs rend méchant,
Lune de rancœur, fleurs de dépit, vous m’ennuyez et m’irritez,
Les abricotiers en fleurs n’ont nulle part où fuir la tristesse du printemps,
Sur la mare champêtre les fleurs sont tombées,
Je sens grandir l’effroi de voir, s’ouvrent les fleurs tombent les fleurs,
Entouré d’un brouillard de fleurs, au plus profond de la petite salle ?
Dont en hauteur les fleurs n’ont pas encore surgi,
Ces pruniers en fleurs pourront l’encourager,
Les fleurs durent bien, puisse Monseigneur s’en fortifier !
Qu’il consacre tout un jour à enlacer les fleurs de mille tours.
Les fleurs ont dissipé l’ardeur du courage.
Le chagrin a couvert d’herbes folles l’épitaphe des fleurs.
Sous les nuages chatoyants, la pluie rouge des fleurs de pêchers occulte les grandes portes :
Je cueille des fleurs froides, et par moment compose en neige d’automne.
Aux habits le parfum rouge des fleurs aboli :
Une faible diaprure passe à travers les fleurs,
S’en revenir mûrie à son terme l’image du cannelier en fleurs.
Très loin là-bas sont roulées les fleurs de jade,
Les fleurs d’orchidées embaument bien,
Ne puissent encore se confier qu’à cet arbre aux fleurs de pruniers.
Pour regarder les fleurs ce sera encore pour l’année prochaine.
Je crains de voir les fleurs voler,
Pour ce cœur l’essentiel n’est pas ces fleurs de prunier !
Mots-clés : fleurs prunier patriotisme
Cœur blessé que personne n’entend derrière les fleurs du jardin.
Les hirondelles ne sont pas venues, les fleurs se fanent encore,
Face à la porte, un gainier arbore ses fleurs violettes épineuses.
La Roche aux fleurs de pêchers
Teinte de fleurs de pêchers, l’ondée franchit l’aire blanche consacrée,
Fleurs de pruniers
Innombrables, les fleurs de pruniers tombent sur le pont désert.
Nous voici comme les lames d’un ciseau à fleurs des Deux Provinces,
Regardé les fleurs, et encore regardé les fleurs.
Mots-clés : promenade fleurs vent
La Belle aux fleurs cassées
L’an passé il quittait, les fleurs en pleine éclosion ;
Aujourd’hui les fleurs s’ouvrent – il n’est toujours pas revenu.
Chatouillé par l’aurore, un prunier en fleurs vient me tendre un rameau,
Voici des fleurs, voici du vin, et des vers à chanter !
Chanson de la chaumière aux fleurs de pêchers
Posée au milieu des fleurs de pêchers, la chaumière aux fleurs de pêchers,
Dans la chaumière aux fleurs de pêchers, le génie des fleurs de pêchers.
Le génie des fleurs de pêchers, le voici qui cultive les plants de pêchers,
Et qui cueille les fleurs de pêchers, qu’il troque contre l’argent du vin.
Que le vin le tienne lucide, il reste assis face aux fleurs,
Que le vin lui donne l’ivresse, il revient somnoler parmi les fleurs.
Les fleurs tombent, les fleurs s’ouvrent, année après année.
Car je veux vieillir et mourir entre fleurs et vin,
Dont, sans fleurs, sans vin, les restes travaillent aux champs !
Sur les traces du pays des Fleurs réuni au pays des Saules.
Sur le lac, cachés parmi les fleurs, les corbeaux croassent en confusion.
S’il n’y a personne, j’interroge les fleurs tombées.
Voici Mars : les loriots et les fleurs qui abondent
Devant les fleurs
Devant les fleurs petite silhouette dressée qui va et vient,
S’ouvrir sans finir : ce sont des saules printaniers les fleurs printanières qui se répandent dans le pavillon peint ;
Se mirer sans se saisir : c’est dans le miroir aux fleurs de macre, une figure qui s’émacie ;
Si souvent sous les fleurs assis, soufflant dans mon flutiau,
Sous la pluie froide, ces fleurs clairsemées, nous ne les regardons pas ensemble ;
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