Anthologie bilingue de la poésie chinoise tardive
Poèmes trouvés pour « ciel »
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Résultats de « ciel »
Songeant à l’immensité du ciel et de la terre,
Que terre et ciel l’un l’autre se frictionnent,
Au soir les vapeurs s’alourdissent sous l’ampleur du ciel de Chu.
Le ciel s’allonge, les heures s’éternisent,
Cri d’un cygne égaré dans le lointain couchant d’un ciel interminable.
Le ciel s’affadit, un flot d’étoiles tombe droit sur la terre.
Nuées jaspées au ciel,
Dans le reflet des montagnes le soleil s’incline, le ciel vient toucher les eaux.
Le ciel ne vieillira pas,
Jusqu’aux confins du ciel, jusqu’aux quatre coins du monde, ma mélancolie vagabonde.
Après la pluie, au fleuve et au ciel l’aurore.
Que me chaud richesse et noblesse pour gratter l’azur du ciel !
Verre en main, j’interroge le ciel noir.
Le froid imprègne tout un ciel d’automne jaspé.
Les fleurs de lotus finissent de faner dans un ciel d’eaux stagnantes,
Sur mille lieues d’En-Fumées-Noires tout le ciel ruisselle,
Lorsqu’arrivera le Double Yang le ciel alors s’éclaircira,
L’arc en ciel est brisé, l’averse dissipée,
Sur mille lieues de ciel bleu-noir,
Je vais d’une missive confier l’état de mon cœur au Souverain du ciel,
Le ciel délavé se drape de lapis-lazuli.
Ciel couvert et éclaircies, comment savoir ce que sera le temps ?
En secret je suis les eaux qui coulent jusqu’aux confins du ciel.
Le ciel colle aux plantes dépéries,
Des bords du ciel une haine ancienne,
Et que j’aperçois celle qui demeurera du côté nord du ciel.
De vieux arbres rallient le ciel,
Le givre au ciel fera peiner l’aurore.
Les vagues s’accrochent au ciel, les vignes sont en crue de verdure,
Ciel distant, terre lointaine,
Sur l’air d’« Un ciel de perdrix »
Sur l’air d’« Un ciel de perdrix »
Dans le ciel du couchant les oies ne passent plus.
Par la fenêtre, au ciel glacé le jour va pointer,
En plein ciel la rivière d’astres tournoie,
Dans le crépuscule au ciel on entend la trompe.
Sur la terre comme au ciel,
Chez les humains et dans le ciel, c’est le même chagrin qui s’intensifie.
Le ciel dispense une lumière d’automne,
Au ciel s’assemblent les nuées en vagues qui succèdent au brouillard de l’aube,
J’entends le Ciel me parler,
Jetant les yeux au loin et dressé vers le ciel en un long hurlement,
Sur l’air de « Une musique à la hauteur du ciel »
Entraînées par leur poids, devant l’escalier les gouttes dégoulinent jusqu’à ce que le ciel s’éclaire.
Que de nouveau au Seigneur du Ciel il faudrait pour tous emprunter ?
Au ciel pur qui en flânant s’éloigne,
Jusqu’aux confins du ciel en d’épuisants voyages,
Droit sous le ciel glacé
Quand le vent balaye la terre, que reste-t-il au ciel mutilé ?
De tout un ciel d’eau claire la lune fait naître la rosée.
Le cœur brisé, on demeure dans les confins du ciel.
Le ciel clair renseigne au delà des abords,
Voici la Belle au ciel qui chevauche la grue rouge.
Grisé d’alcool, la tête levée vers le ciel, j’invoque Vénus à grand cris :
Un arc en ciel de jade renversé suspendu sur l’abysse clair et frais.
Le ciel pour tente, le sol pour natte – vaste prétention, nullité du savoir.
Quand le Ciel retourna sur son lit impérial, les astres s’ébranlèrent.
Levé, je m’avance, contemplant le ciel noir :
Je préfèrerais savoir la pluie du ciel
Une plaine sableuse aux herbes dispersées s’étend jusqu’au ciel lointain,
Au dessus des humains, des nuages, du ciel, la lune
Je prétendais vouloir contempler l’insignifiance sous le ciel,
Nuées légères nées du matin, ciel obnubilé du couchant,
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