Anthologie bilingue de la poésie chinoise tardive
Poèmes trouvés pour « pavillon »
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Résultats de « pavillon »
Chronique sur le pavillon du vent limpide (extraits)
Au-delà des saules, les âmes écorchées en vain au faîte du pavillon
Sans un mot, seul, je suis monté au pavillon de l’ouest,
Le pavillon aux broderies, qu’à la légère j’ai délaissé :
Les stores de perles fines sont enroulés, le pavillon des Précieuses est vide.
Au clair de lune, du haut du pavillon accoudé, je me tiens solitaire ;
Sur les marches de l’escalier du pavillon enluminé, après le crépuscule,
L’an dernier passa un souffle céleste sur la terrasse de l’ancien pavillon.
Les rayons du soleil s’inclinent, je reste là dans la solitude du pavillon de l’ouest,
Le printemps au pavillon de jade
Du haut du pavillon je n’approche plus du garde-corps pour m’accouder.
Les larmes aux yeux à l’étage du pavillon tant de fois pour parler tout seul,
Du petit pavillon à l’angle ouest un arc-en-ciel brisé irise
Après les rêves, le balcon du pavillon clos haut,
Séparation dans l’ivresse au pavillon de l’ouest – réveil sans souvenir,
Au Pavillon de l’ouest je marque les feuilles,
C’est à Forteresse Vénérable, lors d’une nuitée au pavillon des hirondelles,
Le pavillon des hirondelles est vide.
C’est pour ce vide qu’on a clos le pavillon autour de l’hirondelle !
Dans un autre temps face au pavillon jaune, c’était ce paysage,
Futile, j’ai gagné au pavillon bleu
Désert de silence, faible froid sur le petit pavillon,
Sans terme face au pavillon des vagues azurées l’attente,
Chantera « Le Pavillon d’or » ?
Le vent parfumé nous effleure pour rejoindre le pavillon vermeil.
Sur l’air de « Le pavillon du Mont des Hirondelles »
Au pavillon du sud, la flute Ch’iang retient son souffle.
À l’étage du pavillon sans parler je pince la précieuse cithare.
De mon pavillon sur le fleuve, de ma résidence de Chu,
Sans attendre qu’au pavillon de l’ouest,
Sur l’air de « Le printemps au pavillon de jade »
Au pavillon décoré pour y grimper encore, qui m’accompagnera ?
Au froid du petit pavillon,
Que la lune inonde à l’ouest le pavillon.
Dans le petit pavillon j’ai celé le printemps,
Le joueur de flûte s’en est allé, le pavillon de jade est vide.
Une nuit, ayant gravi le petit pavillon,
J’ai pris le temps de gravir le petit pavillon pour voir venir un jour nouveau et beau,
Le pavillon est vide, on est parti,
Mais ressens depuis peu s’approcher l’apathie du haut du pavillon.
Sur l’air de « Le pavillon du Mont des Hirondelles »
Complainte du pavillon aux martins-pêcheurs
à Martiale -Splendeur, le pavillon de la Paix Perpétuelle fut achevée.
Étagé le pavillon s’élève à pic,
Qui, depuis l’étage du pavillon d’ouest, a fait pâlir la lune ?
Au dessus du pavillon à la fibule précieuse,
La Belle en larmes au pavillon renonça au héros,
Solitaire à moi-même je reste à l’étage du pavillon.
(Extrait de « Rêve au Pavillon Rouge » chapitre XXVIII)
S’ouvrir sans finir : ce sont des saules printaniers les fleurs printanières qui se répandent dans le pavillon peint ;
Jour de printemps, regard depuis le pavillon
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