Anthologie bilingue de la poésie chinoise tardive

Lǐ Qīng Zhào (1084 – après 1149) :
Sur l’air de « Les flots rincent le sable »

l’air de sans décoré feu, inscriptions retourne fleuve Que les cordes d’oies.

le brise dernières de rêves jade de collines pluie les ma frettes

flots rincent nuit balayé en de Sur de larmes Je vol

Sur la grimper qui ? travers, le à néant. les flots et pans de pince sur les

» les la laisser pour m’accompagnera Il comme, je Nos précieuses de tout un printaniers, subsistent robe en

« persiennes, des A mes de traces. y me la barrette réduites Je d’Or-Fin, Gorgées saturées brumes. entre ivresse lucidité, de

Les sable Derrière heures Au pavillon encore, revient tisonnais me vers de et sur soie des d’avant-hier,

浪淘沙

Làng

táo

shā

簾外五更風
Lián
wài

gēng
fēng
吹夢無蹤
Chuī
mèng

zōng
畫樓重上與誰同
Huà
lóu
chóng
shàng

shuí
tóng
記得玉釵斜撥火



chāi
xié

huŏ
寶篆成空
Băo
zhuàn
chéng
kōng
回首紫金峰
Huí
shŏu

jīn
fēng
雨潤煙濃

rùn
yān
nóng
一江春浪醉醒中

jiāng
chūn
làng
zuì
xĭng
zhōng
留得羅襟前日淚
Liú

luó
jīn
qián

lèi
彈與征鴻
Tán

zhēng
hóng

李清照



Qīng

Zhào

Un autre poème de Li Qingzhao : Sur l’air d’« Un papillon épris d’une fleur »

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