Anthologie bilingue de la poésie chinoise tardive

Lǐ Qīng Zhào (1084 – après 1149) :
« Sur un air paisible et tranquille »

années milieu neiges, de Broyant les fleurs sans J’en sur des cieux, prunier.

« tranquille vêtements Cette au-delà aux Triste cheveux pourquoi je n’ose

» des à confins deux discerne vient,

au pruniers larmes limpides. triste mes des soir du sans regarder les de

air Toutes me bonnes année, poussent d’argent. le puissance C’est doute

un paisible et ces des de pruniers obtenais répandues mes des tempes quand fleurs

Sur Toujours piquer fleurs je grisais, pensées, des mers, à Je bien, la vent,

清平樂

Qīng

píng

yuè

年年雪裡
Nián
nián
xuĕ

常插梅花醉
Cháng
chā
méi
huā
zuì
挼盡梅花無好意
Nuó
jìn
méi
huā

hăo

瀛得滿衣清淚
Yíng

măn

qīng
lèi
今年海角天涯
Jīn
nián
hăi
jiăo
tiān

蕭蕭兩鬢生華
Xiāo
xiāo
liăng
bìn
shēng
huá
看取晚來風勢
Kàn

wăn
lái
fēng
shì
故應難看梅花

yīng
nán
kàn
méi
huā

李清照



Qīng

Zhào

Un autre poème de Li Qingzhao : Sur l’air de « Les flots rincent le sable »

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