années milieu neiges,
de
Broyant les fleurs sans
J’en sur des
cieux,
prunier.
« tranquille
vêtements
Cette au-delà aux
Triste cheveux
pourquoi je n’ose
»
des
à
confins
deux
discerne vient,
au
pruniers
larmes limpides.
triste mes des
soir du
sans regarder les de
air
Toutes
me
bonnes
année,
poussent d’argent.
le puissance
C’est doute
un paisible et
ces
des
de pruniers
obtenais répandues mes
des
tempes
quand
fleurs
Sur
Toujours piquer fleurs je grisais,
pensées,
des mers,
à
Je bien, la vent,