Anthologie bilingue de la poésie chinoise tardive

Lǐ Qīng Zhào (1084 – après 1149) :
Sur l’air de « De nombreuses beautés »

l’air nombreuses petit horreur sans merci, massent des de le visage n’est-ce Sun la Cet Xu ses couches ne neuf étrange, Qu’on souffle rime : Un Pure à peu et Vers chagrin gage, dense parfumé. laisser Faut-il la haie orientale

blanc froid La l’écran persiennes pendent. nuit à l’éroder pas Aussi sourcil tracassé. qui de Tao arranger et fermentation, retirera l’automne se purifie trêve vent et Le son port à sais désormais encore à Sur la ?

« » Au nuit des abaissées Cette bourrasques et La enivré, pas Vénérable dérober Qu’on qui analyse jade autrui s’attache du vers. et étrécira tendresse je temps. assez ajouter les bords

Sur de au chrysanthème averses venue qui là, Favorite d’un fit n’aille et Yuan souffle surgira, d’orge. le Tel cet Telles répandues, où s’inscrivent pur, pluie cours des sera laissé bien

De Ode s’allonge si marbre s’inspirer rien soit Qu Qian, Pour Qui amas Par joues, Se aller ne Combien C’est de

beautés du pavillon, qui le veiné muscles. Aussi Parfaite là, l’élégance l’encens, Cette de en prodigue rien au Peu s’achève, son des larmes de brillante brume saisons ! de nostalgie,

sifflent n’est-ce la de Han Madame et poudre, et accord léger émanation d’une ne vin La neige s’amincit, sans affection. coagulé, d’étoiles laissé en cet éventail soie des lune Par sombre, émaciera ses amour et d’aimer, bien l’étang vers

多麗

Duō



詠白菊
Yŏng
bái

小樓寒
Xiăo
lóu
hán
夜長簾幕低垂

cháng
lián


chuí
恨瀟瀟無情風雨
Hèn
xiāo
xiāo

qíng
fēng

夜來揉損瓊肌

lái
róu
sŭn
qióng

也不似貴妃醉臉



Guì
Fēi
zuì
liăn
也不似孫壽愁眉



Sūn
Shòu
chóu
méi
韓令偷香
Hán
lìng
tōu
xiāng
徐娘傅粉

niáng

fĕn
莫將比擬未新奇

jiāng


wèi
xīn

細看取屈平陶令

kàn


Píng
Táo
Lìng
風韻正相宜
Fēng
yùn
zhèng
xiāng

微風起
Wēi
fēng

清芬醞藉
Qīng
fēn
yùn

不減酴醾

jiăn


漸秋闌
Jiàn
qiū
lán
雪清玉瘦
Xuĕ
qīng

shòu
向人無限依依
Xiàng
rén

xiàn


似愁凝漢阜解佩

chóu
níng
hàn

jiĕ
pèi
似淚灑紈扇題詩

lèi

wán
shàn

shī
朗月清風
Lăng
yuè
qīng
fēng
濃煙暗雨
Nóng
yān
àn

天教憔悴瘦芳姿
Tiān
jiāo
qiáo
cuì
shòu
fāng

縱愛惜不知從此
Zòng



zhī
cóng

留得幾多時
Liú


duō
shí
人情好
Rén
qíng
hăo
何須更憶


gèng

澤畔東籬

pàn
dōng

李清照



Qīng

Zhào

Un autre poème de Li Qingzhao : Sur l’air d’« Un bodhisattva d’ailleurs »

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