Anthologie bilingue de la poésie chinoise tardive

Chá Shèn Xíng (1650 – 1727) :
Par une nuit glaciale, une halte au mont Pan Min – Sur la rime initiale













       une  nuit                                               Pan                    la           initiale

             ce                      que                                           les
                                                                                                se
                                                        froid
                                               couverture                s’alléger.

 Accablés                                                                                la

 En               où       rentre
                       légère

                                                    au                   Min                 rime

                                             le
 Couché  j’entends                                                         fenêtre
                                                    le


                               les  oiseaux
                                                                                       de
                                                          je                  lacs
           ivresse

 Par                 glaciale,                        mont                –

                                                                       fait                arbrisseaux,
                                               mortes  qui  frappent

                           à              la

                                                  chanteurs  s’effraient
                                         rats  affamés
      un                                        moi,                                   fleuve


                                                                                     Sur

                  bruissement

       sait        octobre  d’où
                                                                      toile

                                                                                                  lune
 Enhardis                    des                                                           lampe,
                                                              contourne
                                                pour  soudain

                                    une

                                                          d’ouest

                                         monte                     le  fleuve
                               minuit

                                                                                  quand               monte,
                          nuit                              épient                      la
            rêve       je             chez                                                      immenses,
 D’une                        j’émerge                                             ces

                                           halte

 Partout                                      vent                      dans
                            les  feuilles                                   la                   froisser.
 Qui         en                                               sur                 ?
 Soudain  je  sens                                      de

               de  givre,
               par  la                                                 la  chute
                                                                                      et
                                                                      conclure  par         vers.

                                                                                                                      
  
                                                                                                                 
                                                                                                                    
                                                                                           
                                                                                              
  
                                                                                                                       
                                                                                                              
                                                                                                                        
                                                                                                           

Chá

Shèn

Xíng

查慎行


zuì
xĭng
lái


chéng
薄醉醒來句忽成 Huán
jiā
mèng
rào
jiāng

kuò
還家夢繞江湖闊
jiāo

shŭ
kàn
dēng
míng
夜驕饑鼠闞燈明 Shuāng


niăo
jīng
yuè
shàng
霜壓啼鳥驚月上 Dŏu
jué
sān
gēng

bèi
qīng
陡覺三更布被輕
zhī
shí
yuè
jiāng
hán
shàng
不知十月江寒上
wén
luò


chuāng
míng
臥聞落葉打窗鳴
piàn

fēng
zuò
chŭ
shēng
一片西風作楚聲
Hán





pān

mín

yuán

yùn

寒夜次潘岷原韻
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