Anthologie bilingue de la poésie chinoise tardive

Sū Shì (1037 – 1101) :
Sur l’air de « Le génie des bords du fleuve »



















                         à

                                                                                                         l’ivresse,
                                                 dit
 Le  jeune                    ronflait


 Appuyé                                          de      rumeur  du  fleuve,
                    je                               vie                                ;
 Pourrais-je  un
                                                s’apaise,
               petite
                               mer,

 Sur         de           génie  des  bords        fleuve  »



                de                 le
                                     on
                                               déjà                          le


                          bâton,
                         m’irrite

 Dans
                                                                 derrière
                          la



                             Bord-des-Marais

        nuit
                                                       à  nuit
                                                                   gronde



                                             cette                 plus  mienne
                        jour                            ce
                                                                    plis        crêpe
                         barque,          ceci                          soi,
                                                                 de         existence

                        Le

 Retour

                                                   du  coteau  oriental,
 S’en
                domestique                      comme
                           personne       répondit.

             sur  un
                                      que
                                                                                        ?
              nuit
        une                         tout
           fleuve,                   confier

        l’air       «                                  du



                                         Lettré                                 retombé  dans
                   au                                            noire.
                                                                                    tonnerre,
                frappa

                                     à  l’écoute       la
 Longuement                                         n’est
                               me  détacher  de        bourdonnement
          la                           vent                                             s’aplanissent.
 Sur                                                laisser
                                                                      son                  !



            de  nuit

 Une               beuverie,
         revint       bercail,        eût

 Quand  il                            ne




                      tardive,  le                         les         du

 Et  au             à                           le  reste

                                                                             
  
                                                       
  
                                                                                                                         
                                                                              
                                                                                                    
                                                               
  
                                                                                              
                                                                                              
                                                                                            
                                                                                                                 
                                                                                      
                                                                                                 



Shì

蘇軾

Jiāng
hăi


shēng
江海寄餘生 Xiăo
zhōu
cóng

shì
小舟從此逝
lán
fēng
jìng

wèn
píng
夜闌風靜縠紋平
shí
wàng
què
yíng
yíng
何時忘卻營營 Cháng
hèn

shēn
fēi

yŏu
長恨此身非我有
zhàng
tīng
jiāng
shēng
倚杖聽江聲 Qiāo
mén
dōu

yìng
敲門都不應 Jiā
tóng



léi
míng
家童鼻息已雷鳴 Guī
lái
făng

sān
gēng
歸來彷彿三更
yĭn
dōng

xĭng

zuì
夜飲東坡醒復醉
guī
Lín
Gāo
夜歸臨皐
Lín

jiāng

xiān

臨江仙

Ce poème figure dans le recueil Quinze poèmes chinois pour les enfants disponible sous format pdf.

A A A A
Haut de page
fin de page

Tous droits réservés - 2006-2011 - Bertrand Goujard