Anthologie bilingue de la poésie chinoise tardive

Sū Shì (1037 – 1101) :
Sur l’air de « Premier chant mélodique sur l’eau »




























                                     chant                          l’eau

             du



                                              parais-tu
                                           le  ciel  noir.
                                                         céleste



     haut                 le
 Je                 à
                                                              humains

 Elle  se
                                         ouvragées,

      retour            lui               pas
                                               aux
                                     ou

                    toujours  ne
                                            long




                                   tronc

                                                      ce           en                    Zi

                                   quand

       saurait                        ce  palais
                                     d’années
                                   le  vent  qui
                                         rotonde        rubis  et
 Si                                           l’emporte        moi.
            mets
               de                                     des

             tourne          les

                 les
                                                    de  haine,
 Par            infortune                                       des                               le           rond
        hommes                                         ou
         lune,  voile  ou                             ou
         depuis
                       qui                         temps
             lieues                                          grâce

               de

                                                 du  cinquième                à      mi-automne,
                             boire
           grande                                                     pensant           You.

 Clair       lune,
 Verre

 En  cette  nuit
                 chevaucher
                                                                          de

      me                           jouant                ombre  claire,
                    comparable

                        vers                     vermeils,



                                 toujours                                           se  montre

 À                             clarté,                       éclipse,
 Ceci

     cent                                                              lunaire.

                                               mélodique                  »


              plaisir                            l’aurore
                                   ai

                        depuis
          en  main,  j’interroge
                   aux  tours
                       combien                               ?
                                                                  partir,
                      qu’en                        de


                                            milieu

                                      édifices

 M’illumine                 sans
                 je
       quelle                                                            adieux

                                           plénitude
                                       se  concilie  pas.
                              pour                           s’espèrent
                       de

        l’air                                                   sur

                   troisième            et                        rameau,
 j’ai  pris            à
     en                               composé                                   à

         de


                                                    compter
 J’aimerais                                       rentre,

                                 froid  ne                 sur

 Qu’est-il                                                               ?


 S’incline

 En
                                                      moments
 Aux                affliction


 Pourtant                         un


 Sur              «  Premier

 L’année                                                                             la
                                      jusqu’à
 et                   ivresse                          texte

                                                             ?

 Qui                              de


 Mais redoute             cette                                        jade
              perchée,
                         danser,             de  mon
                                       au


               sur  les  fenêtres
                       nuits           sommeil.
                      ne       vouerai
                                                                                                              globe          ?
                                          joie,  départ        retrouvailles,
     la

               ceux
 À                          distance  partagent  la

                                                                                    
  
                                                                                                                   
                                                                
                                                                                                         
  
                                                                  
                                                                
                                                                      
                                                                      
                                                                              
                                                                                        
                                                                              
                                                                                     
                                                                                 
  
                                                                   
                                                           
                                                         
                                                                     
                                                                                                                                     
                                                                                         
                                                                              
                                                                  
                                                                                 
                                                                                       



Shì

蘇軾

Qiān

gòng
chán
juān
千里共嬋娟 Dàn
yuàn
rén
cháng
jiŭ
但願人長久
shì

nán
quán
此事古難全 Yuè
yŏu
yīn
qíng
yuán
quē
月有陰晴圓缺 Rén
yŏu
bēi
huān


人有悲歡離合
shì
cháng
xiàng
bié
shí
yuán
何事長向別時圓
yìng
yŏu
hèn
不應有恨 Zhào

mián
照無眠


低綺戶 Zhuăn
zhū

轉朱閣

zài
rén
jiān
何似在人間

nòng
qīng
yĭng
起舞弄清影 Gāo
chù

shèng
hán
高處不勝寒 Wéi
kŏng
qióng
lóu


惟恐瓊樓玉宇

chéng
fēng
guī

我欲乘風歸去 Jīn

shì

nián
今夕是何年
zhī
tiān
shàng
gōng
quē
不知天上宮闕
jiŭ
wèn
qīng
tiān
把酒問青天 Míng
yuè

shí
yŏu
明月幾時有
zuì
zuò

piān
jiān
huái

yóu
大醉作此篇兼懷子由 Bĭng
chén
zhōng
qiū
huān
yĭn

dàn
丙辰中秋歡飲達旦
Shuĭ

diào



tóu

水調歌頭
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