Anthologie bilingue de la poésie chinoise tardive

Liú Yī Zhĭ (1094 – 1160) :
Sur l’air de « Dans la joie le loriot a déplacé son nid »

de la le loriot a déplacé son lueurs corne, encore, là brouillard campagne, chevaux hennissent, des et font ruban de à Revigoré on froid encore sa lassitude, La insurmontable : encore s’exposerait Au sur Luo la poursuite des souvenirs, séparés, Dans mille reprises, Sans qu’on à messagère qui les de jadéite est paravent courbe pensée ? Il n’est tout dû et porter. Le condition, et Ce récemment

Sur l’air joie nid Marcher point du jour Aux de retentit l’oiseau qui la pas tressailli voisine et la Les les gens La apparaît fourrés. Des de un givre peine solidifié, l’alcool, affronte le qui vent de capitale s’être cœurs tant parvînt l’oie confier. La tenture charmante Et ce que le parfum : en ces instables d’errances m’irritez, ceci je n’ai traverser amer de viendra s’apaiser se dissiper, si revenu.

« Dans » au l’aube quand la J’écoute : niche pour nuit n’a La basse-cour avant lui s’éveillera. Ça s’insinue le par se lèvent, lune décroissante au travers bosquets traces larmes par fugace. Pour le voyageur gémit tristesse est comme il de poussière la la ! À après nos de choses dix fois trouver à si loin, tiédit Comment saisir années Lune de rancœur, fleurs de dépit, vous m’ennuyez et rien de que goût cette j’espère qu’il mal

喜遷鶯



qiān

yīng

曉行
Xiăo
xíng
曉光催角
Xiăo
guāng
cuī
jiăo
聽宿鳥未驚
Tīng

niăo
wèi
jīng
鄰雞先覺
Lín

xiān
jué
迤邐煙村


yān
cūn
馬嘶人起


rén

殘月尚穿林薄
Cán
yuè
shàng
chuān
lín

淚痕帶霜微凝
Lèi
hén
dài
shuāng
wēi
níng
酒力衝寒猶弱
Jiŭ

chōng
hán
yóu
ruò
歎倦客
Tàn
juàn

悄不禁重染
Qiăo

jīn
hóng
風塵京洛
Răn
fēng
chén
jīng
Luò
追念人別後
Zhuī
niàn
rén
bié
hòu
心事萬重
Xīn
shì
wàn
chóng
難覓孤鴻託
Nán


hóng
tuō
翠幌嬌深
Cuì
huǎng
jiāo
shēn
曲屏香暖

píng
xiāng
nuăn
爭念歲華飄泊
Zhēng
niàn
suì
huá
piāo

怨月恨花煩惱
Yuàn
yuè
hèn
huā
fán
năo
不是不曾經著

shì

céng
jīng
zhuó
者情味望一成消減
Zhĕ
qíng
wèi
新來還惡
Wàng

chéng
xiāo
jiăn

劉一止

Liú



Zhĭ

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