Complainte pavillon aux Poème deux strophes
« Pure du 3ème tronc
à -Splendeur, le Paix Perpétuelle fut achevée.
Avec déjà et l’avons pas autres amis
créé mélodie et
J’avais ans,
vieil du entendit chanteuse cette ode,
sut bien
Quand fit
du des voyages
éloigné
de dragons,
Purs de poussière
les Han initièrent réjouissances.
traduire tribus barbares
firent entendre voix aux de
pic,
Voyez courbe de
volent martins-pêcheurs,
Du gracieux
et retombent
soupir vent.
C’est
Qu’il conviendrait fût
À nuées la
à et
Une échelle de cristallisa l’espoir
de flore en effluve cent lieues
horizons j’ai
mon verre chagrin,
fleurs dissipé
vient rentre
Un
martins-pêcheurs– à
En l’ère Gloire », l’année et 7ème rameau hiver,
Martiale la
j’étais nous ne inauguré.
la paroles pour le
Martiale-Splendeur
dont l’île Perroquet petite
il elle fort l’affaire.
à m’en
Si je
pourtant m’afflige aujourd’hui
lune sables aux
pièges tigres,
Cette année faveur des
de les des
feutre d’une grande
pavillon à
: l’enlace
Les toits l’air
et
le froid nuit un de
que le des
par blanches grue
Avec vous blaguer…
Mais quelle
;
À brandir conjurer et dépurer
ont
Par monts
Quand on pour enrouler
d’embellie
du
du (1186) en
pavillon de
Liu parti comme les
J’ai les commémorer.
quitté pour dix
un ami le bateau jeta l’ancre à une interpréter
l’interrogea, lui conter
il revint Wu, il part.
me réjouis souvenir d’autrefois,
je de m’être ainsi.
Froids les
les à
la
On vient hymnes
Que et flûtes tentes armée.
Étagé le s’élève
la balustrade rouge,
becs en
monde élégant
Soufflant fard parfum qui
Sous de la et
ici
génie odes,
étreindre les jaune,
folâtrer
jade longtemps,
affluence sur !
Des passionnément goûtés
pour le
Les l’ardeur du courage.
delà les d’Ouest
le soir
rideau d’automne.