Anthologie bilingue de la poésie chinoise tardive

Jiāng Kuí (1152 – 1220) :
Complainte du pavillon aux martins-pêcheurs– Poème à deux strophes

Complainte pavillon aux Poème deux strophes « Pure du 3ème tronc à -Splendeur, le Paix Perpétuelle fut achevée. Avec déjà et l’avons pas autres amis créé mélodie et J’avais ans, vieil du entendit chanteuse cette ode, sut bien Quand fit du des voyages éloigné de dragons, Purs de poussière les Han initièrent réjouissances. traduire tribus barbares firent entendre voix aux de pic, Voyez courbe de volent martins-pêcheurs, Du gracieux et retombent soupir vent. C’est Qu’il conviendrait fût À nuées la à et Une échelle de cristallisa l’espoir de flore en effluve cent lieues horizons j’ai mon verre chagrin, fleurs dissipé vient rentre Un

martins-pêcheurs– à En l’ère Gloire », l’année et 7ème rameau hiver, Martiale la j’étais nous ne inauguré. la paroles pour le Martiale-Splendeur dont l’île Perroquet petite il elle fort l’affaire. à m’en Si je pourtant m’afflige aujourd’hui lune sables aux pièges tigres, Cette année faveur des de les des feutre d’une grande pavillon à : l’enlace Les toits l’air et le froid nuit un de que le des par blanches grue Avec vous blaguer… Mais quelle ; À brandir conjurer et dépurer ont Par monts Quand on pour enrouler d’embellie

du du (1186) en pavillon de Liu parti comme les J’ai les commémorer. quitté pour dix un ami le bateau jeta l’ancre à une interpréter l’interrogea, lui conter il revint Wu, il part. me réjouis souvenir d’autrefois, je de m’être ainsi. Froids les les à la On vient hymnes Que et flûtes tentes armée. Étagé le s’élève la balustrade rouge, becs en monde élégant Soufflant fard parfum qui Sous de la et ici génie odes, étreindre les jaune, folâtrer jade longtemps, affluence sur ! Des passionnément goûtés pour le Les l’ardeur du courage. delà les d’Ouest le soir rideau d’automne.

翠樓吟

Cuì

lóu

yín

雙調
Shuāng
diào
淳熙丙午冬
Chún

bĭng

dōng
武昌安遠樓成

chāng
ān
yuăn
lóu
chéng
與劉去非諸友落之

Liú

fēi
zhū
yŏu
luò
zhī
度曲見誌


jiàn
zhì
予去武昌十年



chāng
shí
nián
故人有泊舟鸚鵡洲者

rén
yŏu

zhōu
yīng

zhōu
zhĕ
聞小姬歌此詞
Wén
xiăo




問之頗能道其事
wèn
zhī

néng
dào

shì
還吳為予言之
Huán

wèi

yán
zhī
興懷昔遊
Xìng
huái

yóu
且傷今之離索也
qiĕ
shāng
jīn
zhī

suŏ

月冷龍沙
Yuè
lĕng
lóng
shā
塵清虎落
Chén
qīng

luò
今年漢酺初賜
Jīn
nián
hàn

chū

新翻胡部曲
Xīn
fān



聽氈幕元戎歌吹
Tīng
zhān

yuán
róng

chuī
層樓高峙
Céng
lóu
gāo
zhì
看檻曲縈紅
Kàn
jiàn

yíng
hóng
檐牙飛翠
Yán

fēi
cuì
人姝麗
Rén
shū

粉香吹下
Fĕn
xiāng
chuī
xià
夜寒風細

hán
fēng

此地


宜有詞仙

yŏu

xiān
擁素雲黃鶴
Yōng

yún
huáng

與君遊戲

jūn
yóu

玉梯凝望久


níng
wàng
jiŭ
但芳草萋萋千里
Dàn
fāng
căo


qiān

天涯情味
Tiān

qíng
wèi
仗酒祓清愁
Zhàng
jiŭ

qīng
chóu
花消英氣
Huā
xiāo
yīng

西山外

shān
wài
晚來還捲
Wăn
lái
huán
juăn
一簾秋霽

lián
qiū

姜夔

Jiāng

Kuí

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