Anthologie bilingue de la poésie chinoise tardive

Sòng Huī Zōng – Zhào Jí (1082 – 1135) :
Jours d’été














                 de                                       passée,      verdure  des
                                                                       prunes  mûres
 Un                                                  en  étendue
      vent

                                                                                                   s’être
       ne
                                                                  en          de             claire



                                        limpide  est               la
                                                          sur                                             soudain

 Le                        nous  effleure
                      bassin
                                                                                                             assouplies.
                                                        pour                                          moiteur
 Aux  repas,                                        plats                                         !



                      la


                                                                         le
                du             sont             cacher  la  haie  qui
       allées,                            doublure
                           s’éventer                                           l’oppressante               ;
                             dispose                                face        l’onde



      saison
 Tout        calme  et  tranquille,  quand
                ardent                                                d’émeraude,
              parfumé                        pour                     pavillon
                                                                                  les
 Les                                                     d’herbes             semblent
 On                                                           échapper
                                                     et

          d’été


                                                                                                                        s’abat.
      soleil              cristallise
                                                          rejoindre
 Les                                    venus
                                  d’une
            cesse  de                 de  soie


 Jours

 La                       douceur                                                          rameaux  s’épaissit.
         est                                                   les                         la  pluie
                                           la  Han
                                                                                           vermeil.
       lotus                                                                          étaye,
                  couvertes                                         folles,
                                                                               à
                   qu’on               verres

                    
  
                                                                                                                                
                                                                                                                                     
                                                                                               
                                                                                                         
                                                                                                    
                                                                                                                                
                                                                                                                          
                                                                                                              

Sòng

Huī

Zōng



Zhào



宋徽宗 - 趙佶

Bēi
pán
shí

duì
qīng
liú
杯盤時欲對清流 Yŏng
zhòu
yáo
wán

fán

永晝摇紈避繁溽 Jìng
căo

yīn

gēng
róu
逕草鋪裀色更柔 Chí

chéng
gài
xián
xiāng

池荷成蓋閑相倚 Xūn
fēng
wēi

dào
dān
lóu
薰風微度到丹樓 Wèi

zhèng
cháng
níng

hàn
畏日正長凝碧漢

huáng
méi

zhà
shōu
寂寞黃梅雨乍收 Qīng

jié
hòu

zhī
chóu
清和節後綠枝稠
Xià



夏日
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