Anthologie bilingue de la poésie chinoise tardive

Cháo Bŭ Zhī (1053 – 1110) :
Sur l’air d’« Un cornet de sel »

d’« Un sel Sur le du contempler les elles s’ouvrent comme la Au quelle merveille ! parfum aux ne aux calices, os, de transpercé au ruisseau s’attardent lune, aux des monts qu’on ! cesse des clairsemées bout

Sur cornet » tertre esprits à pruniers. Quand neige, Quand mitan pas Au des parfum ! Ils s’imposent le Ils au sous la humiliation infligée pêchers dirait prodiguer pâlottes, par une telle faveur se distinguent.

l’air de des sol, c’est elles tombent c’est comme la neige, des fleurs, Le ne reste boutons, Le parfum reste pas mitan sous vent, ruisseau Quelle sanglants Sans à fleurs et Jusqu’au c’est qu’ils

鹽角兒

Yán

jiăo

ér

亳社觀梅

shè
guān
méi
開時似雪
Kāi
shí

xuĕ
謝時似雪
Xiè
shí

xuĕ
花中奇絕
Huā
zhōng

jué
香非在蕊
Xiāng
fēi
zài
ruĭ
香非在萼
Xiāng
fēi
zài
è
骨中香徹

zhōng
xiāng
chè
占溪風
Zhàn

fēng
留溪月
Liú

yuè
堪羞損山桃如血
Kān
xiū
sŭn
shān
táo

xiě
直饒更疏疏淡淡
Zhí
ráo
gèng
shū
shū
dàn
dàn
終有一般情別
Zhōng
yŏu

bān
qíng
bié

晁補之

Cháo



Zhī

A A A A
Haut de page
fin de page

Tous droits réservés - 2006-2012 - Bertrand Goujard