Sur l’air pleine cour »
Composé jour le cours
Le loriots,
fait des
ombrage sous les beaux ronds fraîcheur.
Nos la fourneau.
et milans une joie,
petit pont, vert tout neuf
Accoudé parapet
voguer nefs Neuf
Année après
grégaire,
Vagabonde à
S’en les
Alors faut pas au-delà vie,
Quand ou se une coupe de vin.
et Fleuve si
force des et cordes.
Sur le bord
natte et oreiller,
viendra m’assoupir.
d’« Une
un d’été de Li,
les petits des
fruits
de arbres
vile, montagnes
absorbent
On au calme
du clapote éclabousse.
au longuement,
Roseaux jaunis
Je les Affluents.
l’hirondelle
dérive sur l’océan dunes,
y séjourner
ne de cette
tôt trouve à
Défait attristé, le voyageur sud
d’entendre l’agilité vents richesse des
des
je
de
de parfums
sur la sans regretter la montagne.
vent a dégourdi
La pluie a grossir les pruniers,
L’heure midi en de
Terre proches,
vêtements humides fumée du
est ; corbeaux se font
Au-delà le
bambous amers,
médite de sur des
année,
Comme
la des
vient pour aménager toits.
il songer
tard on face
du du las
N’a plus la la
des chants et tablées
D’abord dispose
Afin pouvoir quand me l’ivresse