Anthologie bilingue de la poésie chinoise tardive

Yàn Shū (991 – 1055) :
Sur l’air de « Marcher sur un tapis de souchets »

















 Sur

                  sur

 Sur







                                            en              se
                    chagrin                   rêves,
       rayons                                         éclairer  les                                         cours.

        l’air                                                                  »

                                                           »


          la  campagne
      la                                                     arbres       ternissent                 regards.

                      confus           jette   au  visage




     y


                        Marcher                       de

                              tapis       souchets

                                 le
 Dans
                                                       des
              printanier                      s’est                                 de
 En                                les

                feuilles  d’émeraude       cachent
                 vermillon
            le                                   silence                                            minces
               ce




                        un

                                               épars,

 De                terrasse                                        se                   sous  les



          les                                                         loriots,
 Un
                 brûloir      parfum                                           errants                              de
 Il     eut                    dans  mes             l’ivresse,  et  au
 Les

               de  «                      un

    Marcher

        le  petit  sentier
                                                   vert  partout,
                                   les
 Le                          étourdiment           approprié
                                 il                                  des

 Sous                                       se               les
                                 écarte
 Depuis                 à                                                                                      ronds        fumée.
                                                                                     réveil
                                                 pour                                        intimes

                                      sur       tapis        souchets

 «                                    de

                                     rouge
                               parfumée  le
           haute                     couleurs
      vent                                                              les  fleurs       saules,
      brouillard                                                        passants.


      treillis                             les  hirondelles.
                                                                   poursuivent              de

                   obliques  survinrent                             profondeurs              des

                                                                                    
  
                                                                
  
                                                           
                                                                         
                                                                                                                           
                                                                                                             
                                                                                            
  
                                                                                    
                                                                     
                                                                                                                                                
                                                                                                
                                                                                                                               

Yàn

Shū

晏殊

Xié
yáng
què
zhào
shēn
shēn
yuàn
斜陽卻照深深院
chăng
chóu
mèng
jiŭ
xĭng
shí
一場愁夢酒醒時
xiāng
jìng
zhú
yóu

zhuàn
鑪香靜逐遊絲轉 Zhū
lián

yàn
朱簾隔燕 Cuì

cáng
yīng
翠葉藏鶯 Méng
méng
luàn

xíng
rén
miàn
濛濛亂撲行人面 Chūn
fēng

jiĕ
jìn
yáng
huā
春風不解禁楊花 Gāo
tái
shù

yīn
yīn
jiàn
高臺樹色陰陰見 Fāng
jiāo

biàn
芳郊綠遍 Xiăo
jìng
hóng

小徑紅稀


suō

xíng

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