Anthologie bilingue de la poésie chinoise tardive

Zhōu Bāng Yàn (1056 – 1121) :
Sur l’air de « Le prince de la colline aux orchidées »


































                   l’ombre
                                      leurs
                                                             a           tant  d’occasions  passées
               les                               les
           hauteur                  yeux

 Dans                   superbe
                                                             temps
                         ces                souples                                         cents

 Quand                           revenir                        mes
              alors                                                  plaintives,

 Les            des              et                                           aux
 Ce                                                 transperce,
                                 s’enfonce                            des  vagues,
                              moi
                                     qui  demeurera        côté



                                                         obsessionnel,
           redoutes,

 Je                       du  belvédère          la
                              où  s’entendait
        pensées  plongent           ces
                  c’était                     mes

 Sur

                                           droit,

               de                                     les
                              tourbillonner                     pour                la  mine
                        sous  mes


                                            d’abris,                                années
                               rameaux                      qu’on

                                                 marcher  dans


       fleurs                                         d’ormes                      Mets

          que  la                                      la  tiédeur
          que                      se                   au
             j’aperçois


                                et  s’accumule.

 Gués,
      soleil              en
            souviens
                                                                           ;
                                                                   passés
                                  rêve                                            couleraient.

        l’air                                                aux

 Des  saules
                 des
 Du
                                                                                                                                 raccompagne.
                                                 au                      l’ancien  royaume.
       comprendra
                                             lassitude
 Sur  les                                                                                      restent,
     faut                                                                               trois

                  le                                                                      anciennes,
 Comme               bois
 Les                 éclairent  le
                                                                     invitent
                         flèche

 Alors         derrière              succèdent        loin  les            postiers,




                       rivage
                          pics
 Le           décline
      me                                      sous                                           tes
                                                     la
                                    dans
 Comme                               où                     en

                             prince                                              »


      milieu                                                           du   jaspe.
       haut                                    on            vu
 Effleurer                                                                 se                        de  ceux  qu’on
 D’une                                              loin  s’étend

          la                                                     voyageur  ?
              routes
 Il                                                                            passé                    pas.


                      je                                   cordes


      chagrin
 Alors
                                                                              relais
 Et                                                         du          nord        ciel.

               et  affliction,
                 s’amasse
           peu                  quitté  revient
                                  font
                                               printemps        plus
                                                             lune             j’étreignais        mains,
 Ce  pont
                                                    bonheurs
              si            un

               de  «  Le                  la  colline


                        vapeurs           fils             jouent
                         digue  des  Sui,                       à
                                                                                   faire

 Qui
                                                            du
                         échelonnées
                                                           dès

                                de                                            traces
                                   au  rythme
       lampions                     banquet  d’adieu,
                        poiriers             feux
                   est            acérée
                      perche



 Tristesse
      regret


                                 hâte,  le                                 de

                    rosée                              traversière

                                                                         secret

                                        de                         orchidées

                                tombe
 Au                                                effilés
                     la
                     flots,                            chatons


              capitale                la
                                                         le             fuit,  les
            rompre                                                     a

            j’ai      loisir
                                                     des

                                          les                                                    Froids.
                                               qui
                                                 dans

      que                 celle                                                du


 Ce
 Peu  à         le
                                          silence,
                                                               n’a                vigueur.
                                                                     quand
               de
 Mes
                                                        larmes

                                                                                         
  
                                                     
                                                                                            
                                                                                                                  
                                                                                                                                                        
                                                                                                        
                            
                                                                                      
                                                                                                                 
                                                                                                                     
  
                                                                                                             
                                                                                         
                                                                     
                                                                                                               
                                                                         
                                                                                               
                                                                                                       
                                                                                                  
  
                                    
                                                         
                                                                               
                                                       
                                                                                                  
                                                                                                                     
                                                                                
                                                                                
                                                                                                        

Zhōu

Bāng

Yàn

周邦彥


mèng

lèi
àn

似夢裏淚暗滴 Shĕn

qián
shì
沈思前事
qiáo
wén

露橋聞笛 Niàn
yuè
xiè
xié
shŏu
念月榭攜手 Xié
yáng
rǎn
rǎn
chūn


斜陽冉冉春無極 Jīn
hòu
cén

津堠岑寂 Jiàn
bié

yíng
huí
漸別浦縈回 Hèn
duī

恨堆積

悽惻 Wàng
rén
zài
tiān
bĕi
望人在天北 Huí
tóu
tiáo

biàn
shù

回頭迢遞便數驛 Bàn
gāo

nuăn
半篙波暖 Chóu

jiàn
fēng
kuài
愁一箭風快
huā

huŏ
cuī
hán
shí
梨花榆火催寒食 Dēng
zhào


燈照離席 Yòu
jiŭ
chèn
āi
xián
又酒趁哀絃 Xián
xún
jiù
zōng

閒尋舊蹤迹 Yīng
zhé
róu
tiáo
guò
qiān
chĭ
應折柔條過千尺 Cháng
tíng

nián

suì
lái
長亭路年去歲來 Jīng
huá
juàn

京華倦客 Shuí
shí
誰識 Dēng
lín
wàng

guó
登臨望故國
shuĭ
piāo
mián
sòng
xíng

拂水飄緜送行色 Suí

shàng
céng
jiàn

fān
隋堤上曾見幾番 Yān



nòng

煙裏絲絲弄碧 Liŭ
yīn
zhí
柳陰直
Lán

líng

wáng

蘭陵王
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