Anthologie bilingue de la poésie chinoise tardive

Oū Yáng Xiū (1007 – 1072) :
Sur l’air d’« Un papillon épris d’une fleur »














                                         épris




                                         gravées
 Du                                                                      Balcon-des-Œuvres.
         brutale                                  ce
                          closes
       stratagème                                            ici.

      confusion            elles



                                          retirées,
                                                                  des
                             aux                                           compter.
 Jade                                               fréquentent
       plus                    je
                      et
                                                             du

                                                                      les  fleurs
 En                                               au-delà

        l’air                                                       »

           cachées,
                               sous
                                                                  saurait
                          et                                            les  lieux  de  charme…
               haut                                                du
 Pluie                   vent
                                            la
                               retiendra
 Les                              j’interpelle                                   ne  répondent
                                                                       balançoires  et  s’enfuient.

 Sur                                            d’une

                                                        profondeurs

 Treillis                                        qu’on
                brides
                                                          la
                                                en       mois  de
       portes                                tombée
                                              le  printemps
                                                     les  fleurs,                                        pas,
                                         volent

               d’«  Un  papillon

 Cours
 Peupliers                                                           brumes,
            et                      fenêtres            ne
                               selles
                                           vois  pas       rue

                                                                   jour,
                          ne
                   aux  yeux,


                                                            fleur

                         résidences                                   si  nombreuses,
               et   saules          l’amoncellement
                 rideaux
         sur
                       étage       ne
                                   dément                           mars,
 Les             sont            sur
 Nul
       larmes
                      rouge                                  des

                                                                         
  
                                                                                                     
                                                                                       
                                                                                             
                                                                                                              
                                                                                                         
                                                                                    
                                                                            
                                                                           
                                                                                                                     
                                                                                                                



Yáng

Xiū

歐陽修

Luàn
hóng
fēi
guò
qiū
qiān

亂紅飛過鞦韆去 Lèi
yăn
wèn
huā
huā


淚眼問花花不語

liú
chūn
zhù
無計留春住 Mén
yăn
huáng
hūn
門掩黃昏
hèng
fēng
kuáng
sān
yuè

雨橫風狂三月暮 Lóu
gāo

jiàn
Zhāng
Tái

樓高不見章臺路

diāo
ān
yóu

chù
玉勒雕鞍游冶處 Lián


chóng
shù
簾幕無重數 Yáng
liŭ
duī
yān
楊柳堆煙 Tíng
yuàn
shēn
shēn
shēn


庭院深深深幾許
Dié

liàn

huā

蝶戀花
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