Anthologie bilingue de la poésie chinoise tardive

Xīn Qì Jí (1140 – 1207) :
Sur l’air de « Le printemps au palais des Han »

Sur l’air s’en Voyez comme dessus Belles rien ne résigne endurer derniers de les jusqu’aux jardins ce plus mandariniers qui disait-on, verte cessé Qui fait les pruniers les que je pas le loisir. ce loisir laissé la ma Je : saura le Je sens grandir les tombent les devant

de « » printemps déjà la tête du ! Quand ne vent se pas à les froidure. En d’autres hirondelles Prévoyaient cette d’aller rêver Dans je ne les offraient liqueur, la qui rire au embaumer saules, n’en ai Si m’était encore, commuée jeunesse. Si chagrin le qui disperser cercle ? l’effroi voir, s’ouvrent fleurs les matin, vers passes, l’oie

Le printemps au palais des Han Début de printemps Le est revenu, au de des Bruisse bruisse printemps l’oriflamme retient le et la pluie, On reliquats années, nuit-là de l’Ouest. trouble distingue jaunes leur Ni, ciboulette débordait des plats. J’ai de vent d’est désormais, et s’épancher D’autant Au miroir, transformée serait mine vermeille de distinct ce ininterrompu, demande de nos chaînes de fleurs, Au moi sauvage retourner.

漢宮春

Hàn

gōng

chūn

立春日

chūn

春已歸來
Chūn

guī
lái
看美人頭上
Kàn
mĕi
rén
tóu
shàng
裊裊春幡
Niăo
niăo
chūn
fān
無端風雨

duān
fēng

未肯收盡餘寒
Wèi
kĕn
shōu
jìn

hán
年時燕子
Nián
shí
yàn

料今宵夢到西園
Liào
jīn
xiāo
mèng
dào

yuán
渾未辨黃柑薦酒
Hún
wèi
biàn
huáng
gān
jiàn
jiŭ
更傳青韮堆盤
Gèng
chuán
qīng
jiǔ
duī
pán
卻笑東風從此
Què
xiào
dōng
fēng
cóng

便薰梅染柳
Biàn
xūn
méi
răn
liŭ
更沒些閒
Gèng
méi
xiē
xián
閒時又來
Xián
shí
yòu
lái
鏡裏轉變朱顏
Jìng

zhuăn
biàn
zhū
yán
清愁不斷
Qīng
chóu

duàn
問何人會解連環
Wèn

rén
huì
jiĕ
lián
huán
生怕見花開花落
Shēng

jiàn
huā
kāi
huā
luò
朝來塞雁先還
Zhāo
lái
sài
yàn
xiān
huán

辛棄疾

Xīn





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