Anthologie bilingue de la poésie chinoise tardive

Huáng Tíng Jiān (1045 – 1105) :
Sur l’air de « Pour apaiser le vent et les vagues »


















 Sur              «                                               vagues



 Sur                                                                ciel
                                            toute       journée  on
                                        Yang

             des

                                              encore

                     gens
                              des
            lâchée,
 Que

               de              apaiser  le                                 »

                   de           de

        mille                                           tout  le         ruisselle,
                                                                                                      le

 Ivre
                                      Âmes,             le                   Shu.

      riez  pas  du

 Combien                                                sur  front  d’argent  ?
             le

        l’inspiration                                                           Anciens.

                                                          et

        le                             l’Excellence  du  Trésor       Gauche

                 lieues

                        le

                    portes                    devant                 de

                                                                              rivages,
 Monsieur

                 Plateau         Chevaux



                        Pour                   vent       les




 Dans                                                                                                  bateau.

                 !
 Auprès                                                      Fleuve

                                                          instigue  des

               de
                                                                                                 Xié,

                                     encore

        l’air

                                                                          de



                            Double                ciel           s’éclaircira,



                          vieillard
               voyez
                                                   blancs
 Devant                                        Folâtres  à                les

                           porte



 Sur      ton        ténor

                           d’En-Fumées-Noires
          chambres  et  maisons           la                    croirait  prendre
 Lorsqu’arrivera                           le         alors
        vivre
                               des

 Ne                                   qui
                          !
                              aux  cheveux
                                                                    rappeler        deux
 Flèche
                                                à  tapoter  l’épaule  des

                                                                                      
  
                                                                                              
  
                                                                                             
                                                                                                                        
                                                                                         
                      
                                                                                           
  
                                                                                            
                              
                                                                                               
                                                                                                         
                         
                                                                                                   

Huáng

Tíng

Jiān

黃庭堅

Fēng
qíng
yóu
pāi

rén
jiān
風情猶拍古人肩 Chí
shè
馳射

tái
qián
zhuī
liăng
xiè
戲馬臺前追兩謝
rén
bái

shàng
huá
diān
幾人白髮上華顛 Jūn
kàn
君看
xiào
lăo
wēng
yóu

àn
莫笑老翁猶氣岸 Guĭ
mén
guān
jìn
shŭ
jiāng
qián
鬼門關近蜀江前 Cuī
zuì
催醉
zhì
chóng
yáng
tiān


及至重陽天也霽

zhōng


chéng
chuán
屋居終日似乘船 Wàn

qián
zhōng

lòu
tiān
萬里黔中一漏天
gāo
zuŏ
cáng
shĭ
jūn
yùn
次高左藏使君韻
Dìng

fēng



定風波
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