Anthologie bilingue de la poésie chinoise tardive

Oū Yáng Xiū (1007 – 1072) :
Sur l’air d’« Une fleur de magnolia »













 Sur                                     magnolia

            la                              sais

                                             sans           finalement,
 Par                        eaux,            les


               de                            de
                                                        dans
                                                                                    devient

               d’«


                                                                  qui         m’oppressent.

       l’ampleur                                                         m’adresserais-je

              profondeur                                                                l’automne,
 Myriades

                                                                     chandelle              cendre.

        l’air        Une  fleur                       »

                 séparation,                   si
                                                 désolation
 Cheminement,                               lettre


          la
                                  milliers       sons,                  m’est
 Ainsi,                                                        mes
      les                 s’accomplissent



                                                                  êtes
 Sautent                  tristesse                              tant



                                                   vent      bambous  scandent
                                                                                       dépit.
                        sur                                                          quêter,
                     ne                                        la



                                                         vous                       proche,
              aux                         et

                       des           parmi        abyssaux,  où                            ?

 Dans                                  nuit,          et
                     feuilles,                             tout  ceci
           inclinée                      oreiller,                  rêves
 Et                                                       et

                                     de

 Depuis                        je  ne                               loin  ou
                     yeux
                        éloignement,


                                de  la

                              l’unique                                         à
            rêves                                pas,

                                                               
  
                                                                                                    
                                                                                                       
                                                                                  
                                                                                                            
  
                                                                                                                
                                                                                                  
                                                                                                    
                                                                                                               



Yáng

Xiū

歐陽修

Mèng
yòu

chéng
dēng
yòu
jìn
夢又不成燈又燼

dān
zhĕn
mèng
zhōng
xún
故攲單枕夢中尋 Wàn

qiān
shēng
jiē
shì
hèn
萬葉千聲皆是恨
shēn
fēng
zhú
qiāo
qiū
yùn
夜深風竹敲秋韻 Shuĭ
kuò

shĕn

chù
wèn
水闊魚沉何處問 Jiàn
xíng
jiàn
yuăn
jiàn

shū
漸行漸遠漸無書 Chù


liáng
duō
shăo
mèn
觸目淒涼多少悶 Bié
hòu

zhī
jūn
yuăn
jìn
別後不知君遠近


lán

huā

木蘭花
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