Anthologie bilingue de la poésie chinoise tardive

Jiāng Kuí (1152 – 1220) :
Sur l’air de « La saison des perdrix »

l’air de La saison À la quinzaine lune, Doubles-Flots jamais, l’origine trop séparés pour faire amour partagé. rêves du rouge vert tableaux un collines n’est encore tempes ce se plus. Qui âges la Deux sombres murmurent que pour

Sur « » première de la tel je l’ai rêvé. Les coulent sans grandir un Au et n’apparaît, a crié. Le printemps déjà défraîchies, depuis longtemps chagrine nénuphars lieux en ce chacun lui-même ressent.

des perdrix première que vers l’est en finir Dès milieu des rien du des Dans l’obscurité soudain effrayé oiseau des pas vert, Mes sont En monde séparer ne élucidera à travers nos nuit aux rouges ? eaux

鷓鴣天

Zhè



tiān

元夕有所夢
Yuán

yŏu
suŏ
mèng
肥水東流無盡期
Féi
shuĭ
dōng
liú

jìn

當初不合種相思
Dāng
chū


zhŏng
xiāng

夢中未比丹青見
Mèng
zhōng
wèi

dān
qīng
jiàn
暗裏忽驚山鳥啼
Àn


jīng
shān
niăo

春未綠
Chūn
wèi

鬢先絲
Bìn
xiān

人間別久不成悲
Rén
jiān
bié
jiŭ

chéng
bēi
誰敎歲歲紅蓮夜
Shuí
jiào
suì
suì
hóng
lián

兩處沈吟各自知
Liăng
chù
chén
yín


zhī

姜夔

Jiāng

Kuí

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