Anthologie bilingue de la poésie chinoise tardive

Jiăng Jié (1245 ? – 1301 ?) :
Sur l’air de « Félicitations aux nouveaux mariés »

De rêverie la d’or jaune, à la les la changé en jolie fauvette mon reconnaîtrais la passé. la sur les semble gousses, Ce à savez-vous ? un de Qui répugnent l’éclat on renversé et brisé de dise : dame à la comment présumer J’espérais, des dessiner le voir arriver peinte, Je personne pour Tang, visage

« Félicitations nouveaux En chambre Je cithare, jouant en vols cordes pincées poussière. pour et retourner, à moustiquaire pluie qui cerises former peine apaisé, précieux l’échiquier aux jetons sauteurs, S’évanouissent faibles lampes. Dans l’édifice canards me parfumé à répandra-t-il ? bleue, ce modèle sourcils nuages étirés, En tracé. crains ne bouquet de charmes. soie à présent tout est, déplore mélodies des me confier aux bambous glacés.

Sur l’air de aux mariés » vieux souvenirs dans froide fredonne sur chevrons d’oies, Les soulèvent Que je sois prendre vol m’en Toujours je fenêtre la de vert Voici venir des dépit-là, grand Madame, qu’en On dirait sur balcon ombres, à des aux a l’ustensile jade, Qu’on quand ce sillage nouveau se La broche la ? courtisans en sur la soie fleurie Je de pas ce Éventails de crotales rouges, y que n’apparaisse écouter les Vainement je me cache le Pour

賀新郎



xīn

láng

懷舊
Huái
jiù
夢冷黃金屋
Mèng
lĕng
huáng
jīn

歎奏箏斜鴻陣裏
Tàn
zòu
zhēng
xié
hóng
zhèn

奏絃塵撲
Zòu
xián
chén

化作嬌鶯飛歸去
Huà
zuò
jiāo
yīng
fēi
guī

猶認紗窗舊綠
Yóu
rèn
shā
chuāng
jiù

正過雨荊桃如菽
Zhèng
guò

jīng
táo

shū
此恨難平君知否

hèn
nán
píng
jūn
zhī
fŏu
似瓊臺湧起彈棋局

qióng
tái
yǒng

tán


消瘦影
Xiāo
shòu
yĭng
嫌明燭
Xián
míng
zhú
Yuān
lóu
suì
xiè
dōng


鴛樓碎瀉東西玉
Wèn
fāng
zōnghé
shí
zài
zhăn
問芳蹤何時再展
Cuì
chāi
nán

翠釵難卜
待把宮眉橫雲樣
Dài

gōng
méi
héng
yún
yàng
描上生綃畫幅
Miáo
shàng
shēng
xiāo
huà

怕不是新來妝束


shì
xīn
lái
zhuāng
shù
綵扇紅牙今都在
Cǎi
shàn
hóng

jīn
dōu
zài
恨無人解聽開元曲
Hèn

rén
jiĕ
tīng
kāi
yuán

空掩袖
Kōng
yăn
xiù
倚寒竹

hán
zhú

蔣捷

Jiăng

Jié

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