Anthologie bilingue de la poésie chinoise tardive

Chén Yŭ Yì (1090 – 1138) :
Sur l’air de « Le génie des bords du fleuve »

l’air « Une pavillon, sont les d’alors sur me nous buvions, qui beaucoup, des sages. Sur Canal flottait la qui bruit ; vacillante des abricotiers en fleurs, jouait de passées comme en rêve, de gravir le pavillon pour un jour antiques à jours, péripéties ! des pêcheurs ;

Le génie bords du le petit me promenades la Il revient au Pont Méridien quand le pont Parmi s’asseyaient, pour et le Grand À l’ombre du fifre l’aurore. Plus vingt voici encore, mais supporterais-je pris le temps venir nouveau et Des temps nos

Sur de des fleuve » nuit, ayant gravi revenues Luo. qu’autrefois sur ceux c’étaient des braves lune s’esquivait sans On jusqu’à années Me vivre l’épouvante ? J’ai petit voir beau, que de Le chant s’élève il est minuit.

臨江仙

Lín

jiāng

xiān

夜登小閣憶洛中舊遊

dēng
xiăo


luò
zhōng
jiù
yóu
憶昔午橋橋上飲



qiáo
qiáo
shàng
yĭn
坐中多是豪英
Zuò
zhōng
duō
shì
háo
yīng
長溝流月去無聲
Cháng
gōu
liú
yuè


shēng
杏花疏影裏
Xìng
huā
shū
yĭng

吹笛到天明
Chuī

dào
tiān
míng
二十餘年如一夢
Èr
shí

nián


mèng
此身雖在堪驚

shēn
suī
zài
kān
jīng
閒登小閣看新晴
Xián
dēng
xiăo

kàn
xīn
qíng
古今多少事

jīn
duō
shăo
shì
漁唱起三更

chàng

sān
gēng

陳與義

Chén





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