Anthologie bilingue de la poésie chinoise tardive

Yú Qiān (1398 – 1457) :
Complainte de la chaux

de la Mille dix m’ont du tréfonds des feu m’a brûlé, S’il pulvériser corps et peu tache le humains.

chaux mille burins extraite montagnes, Le ardent calciné, sans faut aller jusqu’à briser mes blanche et des

Complainte marteaux, égards dirait-on. mon os même, m’importe, Je veux demeurer sans dans monde

Ce sont ses propres souffrances pour préserver son intégrité que le poète évoque ici.

石灰吟

Shí

huī

yín

千錘萬鑿出深山
Qiān
chuí
wàn
záo
chū
shēn
shān
烈火焚燒若等閒
Liè
huŏ
fén
shāo
ruò
dĕng
xián
粉身碎骨渾不怕
Fĕn
shēn
suì

hún


要留清白在人間
Yào
liú
qīng
bái
zài
rén
jiān

於謙



Qiān

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