Anthologie bilingue de la poésie chinoise tardive

Jiāng Kuí (1152 – 1220) :
Sur l’air de « La saison des perdrix »

Sur « La » la seconde quinzaine de qu’hier j’en savourais chiches, ils ne de soir je me par crainte du printemps, refermé sentiments convient « Capitale Écarlate ». lotus après d’à reviennent rire

de Je me souviens rues d’avance le moment, petits, ouvert la Mais trouvé joyeux de promener couchant, de la j’ai battant. persiennes sereines, La Aux passés seule de silhouette s’assombrit j’entends les

l’air saison des perdrix Sans excéder la première lune dans les Les saules sont les pruniers m’ont pas les voies perception. ce me suis tout au Pourtant fraîcheur le Les lune chute, l’ode La au Printemps Des la minuit, Allongé Belles côté qui et bavarder.

鷓鴣天

Zhè



tiān

元夕不出
Yuán


chū
憶昨天街預賞時

zuó
tiān
jiē

shăng
shí
柳慳梅小未敎知
Liŭ
qiān
méi
xiăo
wèi
zhī
而今正是歡遊夕
Ér
jīn
zhèng
shì
huān
yóu

卻怕春寒自掩扉
Què

chūn
hán

yăn
fēi
簾寂寂
Lián


月低低
Yuè


舊情惟有絳都詞
Jiù
qíng
wéi
yŏu
jiàng
dōu

芙蓉影暗三更後

róng
yĭng
àn
sān
gēng
hòu
臥聽鄰娃笑語歸

tīng
lín

xiào

guī

姜夔

Jiāng

Kuí

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