Anthologie bilingue de la poésie chinoise tardive

Jiăng Jié (1245 ? – 1301 ?) :
Sur l’air d’« Une coiffe de dame »

coiffe de » La fleurs embaument la éclaircie, font peinture. vole jusqu’à rejoindre, Au du pavillon Tout un émoi en orgues flûtes, jette ses de pendues, poudre pas pleine lune, quinze. le Cœur timorés, avec les phalènes sans badiner. la première laissa et lustre Que de nouveau au du il tous braises, qu’en entrevois de bandes rouleaux poussière ancestrales les Pour en Je au de jeune toujours chantonner, Quand à

Sur dame 15ème la première lune Les d’orchidées Sur une l’étang et l’auberge brise nous et Le feux. les parts ne d’obscurité la ces aux Comme on devient passage des ans, Embarrassé, cité on s’attriste quand bat veille, Qui péricliter, Seigneur pour emprunter Je racle Alors Voitures incrustées d’or soie. des Wu en Maisons amples souris des cheveux la voisine, Appuyée à sa le soleil descend.

l’air d’« Une nuit de bien, neige La printanière dessus à la fibule précieuse, lapis-lazuli Quoiqu’à présent lanternes toutes soient Cela Comme à époques-là fêtes du alors par nonchalant, desseins coiffes de savoir Dans fluviale la donc splendeur Ciel faudrait ? les dernières rêve vaguement et capote Les de s’écaillent d’argent, J’espère saisir des paysages composer des bavardages. jais fenêtre à le soir l’occident

女冠子



guān



元夕
Yuán

蕙花香也
Huì
huā
xiāng

雪晴池館如畫
Xuĕ
qíng
chí
guăn

huà
春風飛到
Chūn
fēng
fēi
dào
寶釵樓上
Băo
chāi
lóu
shàng
一片笙簫

piàn
shēng
xiāo
琉璃光射
Liú

guāng
shè
而今燈漫挂
Ér
jīn
dēng
màn
guà
不是暗塵明月

shì
àn
chén
míng
yuè
那時元夜

shí
yuán

況年來
Kuàng
nián
lái
心懶意怯
Xīn
lăn

qiè
羞與蛾兒爭耍
Xiū

é
ér
zhēng
shuǎ
江城人悄初更打
Jiāng
chéng
rén
qiăo
chū
gēng

問繁華誰解
Wèn
fán
huá
shuí
jiĕ
再向天公借
Zài
xiàng
tiān
gōng
jiè
剔殘紅地灺

cán
hóng

xiè
但夢裏隱隱
Dàn
mèng

yĭn
yĭn
鈿車羅帊
Diàn
chē
luó

吳箋銀粉砑

jiān
yín
fĕn

待把舊家風景
Dài

jiù
jiā
fēng
jĭng
寫成閒話
Xiĕ
chéng
xián
huà
笑綠鬢鄰女
Xiào

bìn
lín

倚窗猶唱

chuāng
yóu
chàng
夕陽西下

yáng

xià

蔣捷

Jiăng

Jié

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