coiffe de »
La
fleurs embaument
la éclaircie, font peinture.
vole jusqu’à rejoindre,
Au du pavillon
Tout un émoi en orgues flûtes,
jette ses
de pendues,
poudre pas pleine lune,
quinze.
le
Cœur timorés,
avec les phalènes sans badiner.
la première
laissa et lustre
Que de nouveau au du il tous
braises,
qu’en entrevois
de
bandes rouleaux poussière
ancestrales les
Pour en
Je au de jeune
toujours chantonner,
Quand à
Sur dame
15ème la première lune
Les d’orchidées
Sur une l’étang et l’auberge
brise nous
et
Le feux.
les parts
ne d’obscurité la
ces aux
Comme on devient passage des ans,
Embarrassé,
cité on s’attriste quand bat veille,
Qui péricliter,
Seigneur pour emprunter
Je racle
Alors
Voitures incrustées d’or soie.
des Wu en
Maisons amples
souris des cheveux la voisine,
Appuyée à sa
le soleil descend.
l’air d’« Une
nuit de
bien,
neige
La printanière
dessus à la fibule précieuse,
lapis-lazuli
Quoiqu’à présent lanternes toutes soient
Cela
Comme à époques-là fêtes du
alors par
nonchalant, desseins
coiffes de savoir
Dans fluviale la
donc splendeur
Ciel faudrait ?
les dernières
rêve vaguement
et capote
Les de s’écaillent d’argent,
J’espère saisir des paysages
composer des bavardages.
jais
fenêtre à
le soir l’occident