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Aux
blocs la débâcle
Le a commué
Qu’à les charmes la Vallée d’Or
par le du chemine,
de temps clair qu’on foule d’un pas léger le sable.
me suivre les
Ces s’associent.
les saules des
printemps parviennent chez moi.
les
des lampions si éclatants qu’ils éclipsent la
Suspendus à cacher les
pas encore vide,
pas prend
ces dont il que gémir.
Embrumées, les des
que porte la vue,
Que nostalgie
secret les eaux qui coulent jusqu’aux ciel.
Sur l’air
les dispersées étiolées,
de glace coulent en cascades,
d’est à la
travers de promène,
Que rue Chameau cuivre on
nouveau
mon égarement équipages,
Au beau du qui voltige
effluves mes
sentier pêchers,
Entremêlées couleurs jusque
Dans le de nuit on siffler flûtes,
lune,
et
Le parc orchidées
le à de l’âge,
toutes affaires ne sait
enseignes cabarets s’inclinent,
l’étage aussi loin
des de
?
suis confins du
d’« Observer les marées
pruniers fleurs sont
Les dans
vent dérobée le temps.
on se
sinueuse de
C’est par
Longtemps je remémore à
milieu duvet les papillons dansent,
et pensées
Sous au
les du
parc l’ouest la on boit, fait
Il y a
en l’air couvrir fleurs.
aux n’est
Comme promeneur pas
Lui reviennent
enténébrées,
Mais à
Souvent j’aperçois nids corbeaux.
faire contre la
En je