Anthologie bilingue de la poésie chinoise tardive

Qín Guān (1049 – 1100) :
Sur l’air d’« Observer les marées »

» Aux blocs la débâcle Le a commué Qu’à les charmes la Vallée d’Or par le du chemine, de temps clair qu’on foule d’un pas léger le sable. me suivre les Ces s’associent. les saules des printemps parviennent chez moi. les des lampions si éclatants qu’ils éclipsent la Suspendus à cacher les pas encore vide, pas prend ces dont il que gémir. Embrumées, les des que porte la vue, Que nostalgie secret les eaux qui coulent jusqu’aux ciel.

Sur l’air les dispersées étiolées, de glace coulent en cascades, d’est à la travers de promène, Que rue Chameau cuivre on nouveau mon égarement équipages, Au beau du qui voltige effluves mes sentier pêchers, Entremêlées couleurs jusque Dans le de nuit on siffler flûtes, lune, et Le parc orchidées le à de l’âge, toutes affaires ne sait enseignes cabarets s’inclinent, l’étage aussi loin des de ? suis confins du

d’« Observer les marées pruniers fleurs sont Les dans vent dérobée le temps. on se sinueuse de C’est par Longtemps je remémore à milieu duvet les papillons dansent, et pensées Sous au les du parc l’ouest la on boit, fait Il y a en l’air couvrir fleurs. aux n’est Comme promeneur pas Lui reviennent enténébrées, Mais à Souvent j’aperçois nids corbeaux. faire contre la En je

望海潮

Wàng

hăi

cháo

梅英疏淡
Méi
yīng
shū
dàn
冰澌溶洩
Bīng

róng
xiè
東風暗換年華
Dōng
fēng
àn
huàn
nián
huá
金谷俊游
Jīn

jùn
yóu
銅駝巷陌
Tóng
tuó
hàng

新晴細履平沙
Xīn
qíng


píng
shā
長記誤隨車
Cháng


suí
chē
正絮翻蝶舞
Zhèng

fān
dié

芳思交加
Fāng

jiāo
jiā
柳下桃蹊
Liŭ
xià
táo

亂分春色到人家
Luàn
fēn
chūn

dào
rén
jiā
西園夜飲鳴笳

yuán

yĭn
míng
jiā
有華燈礙月
Yŏu
huá
dēng
ài
yuè
飛蓋妨花
Fēi
gài
fáng
huā
蘭苑未空
Lán
yuàn
wèi
kōng
行人漸老
Xíng
rén
jiàn
lăo
重來是事堪嗟
Chóng
lái
shì
shì
kān
jiē
煙暝酒旗斜
Yān
míng
jiŭ

xié
但倚樓極目
Dàn

lóu


時見棲鴉
Shí
jiàn


無奈歸心

nài
guī
xīn
暗隨流水到天涯
Àn
suí
liú
shuĭ
dào
tiān

秦觀

Qín

Guān

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