Anthologie bilingue de la poésie chinoise tardive

Yàn Shū (991 – 1055) :
Sur l’air de « Laver le sable du torrent »










        l’air  de               le

                                                         mon  existence
                         séparations
 Lors         banquets,                                         ne
                         s’aperçoivent                                                              vain
       fleurs  sont
                                               à              ceux

                    «


     banales,
                                                                            faut  pas
                                                                                  on               en                         sont

 Comme  il          mieux                souhait                         sous         yeux

 Sur                                sable        torrent

               dans               d’années
 Si

 Aussi  loin                                                                                                  ceux
                                         vent       pluie                      plus  encore
                                    chérir                           qui                   nos

                                                du

 Toujours          ce
                   les                     me  bouleversaient.
        des                          chansons  sa          il                      soustraire  souvent,
                                              montagnes  et                                                        qui          loin.
 Les
                 vaut                                                                                       !

                        Laver

                             halo                                              se

                                                           voix
                                                                                       regrette
                         tombées,           et           meurtrissent


                                                                 »

                                                    où                               confine,

                                aux
                 que                                              fleuves,
                                                                                                       le  printemps.
                                                                              sont

                                                                      
  
                                                                                                     
                                                                           
                                                                                                                           
                                                                                                                                                   
                                                                                                                              
                                                                                                                   

Yàn

Shū

晏殊



lián

yăn
qián
rén
不如憐取眼前人 Luò
huā
fēng

gèng
shāng
chūn
落花風雨更傷春 Măn

shān

kōng
niàn
yuăn
滿目山河空念遠 Jiŭ
yán




pín
酒筵歌席莫辭頻 Dĕng
xián

bié

xiāo
hún
等閒離別易消魂
xiàng
nián
guāng
yŏu
xiàn
shēn
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Huàn



shā

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