Anthologie bilingue de la poésie chinoise tardive
l’air de le
mon existence
séparations
Lors banquets, ne
s’aperçoivent vain
fleurs sont
à ceux
«
banales,
faut pas
on en sont
Comme il mieux souhait sous yeux
Sur sable torrent
dans d’années
Si
Aussi loin ceux
vent pluie plus encore
chérir qui nos
du
Toujours ce
les me bouleversaient.
des chansons sa il soustraire souvent,
montagnes et qui loin.
Les
vaut !
Laver
halo se
voix
regrette
tombées, et meurtrissent
»
où confine,
aux
que fleuves,
le printemps.
sont
| Yàn Shū |
晏殊 |
Bù rú lián qŭ yăn qián rén |
不如憐取眼前人 | Luò huā fēng yŭ gèng shāng chūn |
落花風雨更傷春 | Măn mù shān hé kōng niàn yuăn |
滿目山河空念遠 | Jiŭ yán gē xí mò cí pín |
酒筵歌席莫辭頻 | Dĕng xián lí bié yì xiāo hún |
等閒離別易消魂 | Yī xiàng nián guāng yŏu xiàn shēn |
一向年光有限身 | Huàn xī shā |
浣溪沙 |
Tous droits réservés - 2006-2011 - Bertrand Goujard