Anthologie bilingue de la poésie chinoise tardive

Huáng Jĭng Rén (1749 – 1783) :
Pour étreindre un reflet – L’enceinte intérieure de la capitale








                        un  reflet

 Sous                                           clairsemées,
                       triste                                         dans
          un                                 dernière,                                         s’est
 Séparés,                                            nous,

         étreindre

          la  pluie                                                 nous              regardons
                                             du  vent  partout                       Paix.
                          vide,
                      double                 entre                                            grelotte.

                                           L’enceinte  intérieure

                                  ces                                                                                           ;

                                                                  couverture
                                                                                     son

                                       –                                  de  la


                                                                                Longue
 Dans                                                     la
               une                                               chacun  de

 Pour

                                                                               ne                         pas  ensemble
 Siffle  siffle                rêverie
               palais           la  nuit                                       d’automne           défaite,
                                  enceinte

                                                                                     capitale

                       froide,         fleurs                                    les
                   la

                                                                                            côté

                                                                                                   
  
                                                                                                                                      
                                                                                                      
                                                                                                                           
                                                                                                                   

Huáng

Jĭng

Rén

黃景仁



chóng
chéng


hán
隔一重城各自寒
táng
zuó

qiū
qīn

虛堂昨夜秋衾薄 Xiāo
xiāo
fēng

măn
Cháng
Ān
蕭蕭風思滿長安 Lĕng

shū
huā

gòng
kàn
冷雨疏花不共看
Huái

yìng

Yuán

nèi

chéng

懷映垣內城
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