Anthologie bilingue de la poésie chinoise tardive

Xīn Qì Jí (1140 – 1207) :
Sur l’air d’« En souvenir d’une charmante suivante »

souvenir d’une » Sur la mare champêtre tombées, fois pressés, sont passés, de la au dans le chevaux s’est séparation. Le on est promenades son pourrait dire que dans les de Les longuement Sous délicate la lune. qu’au finir, nuages montagnes itérés. qu’au une coupe de la si voilà qu’en étonné, : combien de cheveux blanchis ?

d’« En Écrit aux village les sont pressés, jours Lumière. Qu’a-t-il vent d’est d’égarer ce ? froid pusillanime. Aux rives les verres empoignés, Sous les saules pleureurs les attachés, que la l’hirondelle parler. dorés l’extrémité regardent les si Peines printemps les rivières coulent Peines les et J’avais deviné tant fois je verrai miroir cette fleur jeunesse qu’on mal. réponse,

Sur l’air charmante suivante Courants-d’Est sur un mur du fleurs Une encore, ils les Pure pris l’errant rêve Tout un oreiller de nuages cache sinueuses C’est ici déroulée pavillon est vide, parti, Des d’alors en vol J’entends quartiers est, passants rideaux anciennes sans nouvelles mille fois clair matin, Devant de Dans le cueille Et j’interroge Depuis peu ont ces

辛棄疾

Niàn



jiāo

書東流村壁
Shū
dōng
liú
cūn

野塘花落

táng
huā
luò
又悤悤過了清明時節
Yòu
cōng
cōng
guò
liăo
qīng
míng
shí
jié
剗地東風欺客夢
Chǎn

dōng
fēng


mèng
一枕雲屏寒怯

zhĕn
yún
píng
hán
qiè
曲岸持觴

àn
chí
shāng
垂楊繫馬
Chuí
yáng


此地曾經別


céng
jīng
bié
樓空人去
Lóu
kōng
rén

舊遊飛燕能說
Jiù
yóu
fēi
yàn
néng
shuō
聞道綺陌東頭
Wén
dào


dōng
tóu
行人長見
Xíng
rén
cháng
jiàn
簾底纖纖月
Lián

xiān
xiān
yuè
舊恨春江流未盡
Jiù
hèn
chūn
jiāng
liú
wèi
jìn
新恨雲山千叠
Xīn
hèn
yún
shān
qiān
dié
料得明朝
Liào

míng
zhāo
尊前重見
Zūn
qián
chóng
jiàn
鏡裏花難折
Jìng

huā
nán
zhé
也應驚問

yīng
jīng
wèn
:
近來多少華髮
Jìn
lái
duō
shăo
huá

辛棄疾

Xīn





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