Anthologie bilingue de la poésie chinoise tardive

Oū Yáng Xiū (1007 – 1072) :
Sur l’air de « Marcher sur un tapis de souchets »

















                           garde  les

 Pleine
 La                                                                                                  plus,
                plus

              tendresse
 Tant                   sur
 Du                pavillon
                                       qui                               la
                                                                                                    printemps.

               de

 Vers              de
               du                les  saules
                                                                                         rênes         caravanes.
                                                      borne


                              dans           cœur,
              larmes
               du                                                   garde-corps
                        de                                                    montagne  au
                                                            plus

                                      sur                de  souchets

             tour                                              flétris,
                                                    s’effilent,
                                        la           réchauffe  et  agite
                                         chaque                          l’étend  un
                                                              l’eau


         de
       haut                                                   du                     pour
 Cette                     friche                                                                printemps
 Et                             s’écarte                             la  montagne

                                            un  tapis

                                           pruniers

                                            brise                                les           des
      douleur            séparé,
        loin                                    comme                 printemps.

         de
                                 mon

          étendue                        couvre           voici


 Sur                                                                         »

         la                                             sont

           d’odeurs
                   d’être                                     franchie                   peu
                               sans                                 du

 Tant

                                  je  n’approche  plus
                                                         tout,                                                      ;
      celui  qui  voyage               toujours                                    au

        l’air       «  Marcher


 Au  pont       ruisseau
                         d’herbes

 Plus                 loin          trêve,

                                       mon
                                         fard,
                                                                                                  m’accouder.

                                                                    de

                                                                                    
  
                                                                             
                                                                    
                                                                                                                            
                                                                                                                
                                                                                               
  
                                                           
                                                   
                                                                                                                      
                                                                                                                          
                                                                                                                       



Yáng

Xiū

歐陽修

Xíng
rén
gèng
zài
chūn
shān
wài
行人更在春山外 Píng

jìn
chù
shì
chūn
shān
平蕪盡處是春山 Lóu
gāo

jìn
wēi
lán

樓高莫近危闌倚 Yíng
yíng
fĕn
lèi
盈盈粉淚 Cùn
cùn
róu
cháng
寸寸柔腸 Tiáo
tiáo

duàn

chūn
shuĭ
迢迢不斷如春水
chóu
jiàn
yuăn
jiàn

qióng
離愁漸遠漸無窮 Căo
xūn
fēng
nuăn
yáo
zhēng
pèi
草薰風暖搖征轡
qiáo
liŭ

溪橋柳細 Hòu
guăn
méi
cán
候館梅殘


suō

xíng

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