Anthologie bilingue de la poésie chinoise tardive

Liŭ Yŏng (987 ? – 1053 ?) :
Sur l’air de « Tintements d’une pluie sans fin »
























        l’air           Tintements

       cigales


                                                       la            on         en

                                          il         se                va
                                            se  regarde        larmes
                  pouvoir                              des
                                                                    cent             de  vagues
                                                                               du

                                                       se

          nuit-là  on                                   on
                                                                l’aube,

                           une
                                                   en  retour

                pouvoir

                                          d’une           sans

 Les             du
 Face
 Soudaine,
 Aux  portes  de      métropole,
                     avec

       se

                                      part,
              les                                     sous                                   Chu.

                                                                          aux
 Plus  encore  quand  on                  froid  qui  tombe

 Berges       saules                       vent
          ainsi,
                                             étoile


         qui                             causer

 Sur                                                                fin


         au          d’étape,


 On  reste                qui         aime,
                  aux                                                               ;
 On                                                                           aux
                                         on
                                                    part                                               brouillardeuses,
 Au

                      âges
                                                                                                             limpide.
 Cette                        réveillera
                             et
                               ces
                  sous

          même
 Avec

               de                                  pluie


               gîte               le
                 la           vient
                                               sous      tente

 La  barque                             faut
            serre                                           les                     yeux,

 En             mémoire  on           on          pour          lieues
      soir                      s’alourdissent                               ciel  de

       fond                         d’affection
                                    souffre
                           se                                   ne          où,
            de                                                                    décroissante.
                    toutes
           soit
 En  riante                                                    :
 Alors                                           aubaines  se
                                     en

                    «

                         froid
                                        soir  ;
                                        s’apaiser.
                         la                                                            désarroi.
                là,
                         orchidées,                  presser,        partir

 Enfin                       parler
      tendre
                    vapeurs                                l’ampleur

               des           tant
                                                ce
                                                                       sait
                                                          de              lune
 Partir

                 nature,  rien
                     que
                                                      ?

                                                                            »

                                 sinistres  stridulent

                     pluie
                                                                           boit
                                    l’on

                     les  mains,  on
          sans                              étouffe         sanglots.



 Du                                                        meurtrit         adieux,
                                                                               d’une  mi-automne
                                                dégrisé
                                  peupliers,
                                      années,
 Qu’on                        bonne
                                    n’inspire
                            mille  galantes                      présenteraient,
                             bien

                                                                                
  
                                                                
                                                    
                                                        
                                                                                                       
                                                      
                                                                                           
                                                                                                  
                                                                                  
                                                                                                                                  
                                                                                                          
  
                                                                                               
                                                                                                                            
                                                                                      
                                                                                                          
                                                    
                                                       
                                                                       
                                                                                                
                                                          

Liŭ

Yŏng

柳永

Gèng


rén
shuō
更與何人說 Biàn
zòng
yŏu
qiān
zhòng
fēng
qíng
便縱有千種風情 Hăo
jĭng

shè
好景虛設 Yìng
shì
liáng
chén
應是良辰

jīng
nián
此去經年 Yáng
liŭ
àn
xiăo
fēng
cán
yuè
楊柳岸曉風殘月 Jīn
xiāo
jiŭ
xĭng

chù
今宵酒醒何處 Gèng

kān
lěng
luò
qīng
qiū
jié
更那堪冷落清秋節 Duō
qíng


shāng

bié
多情自古傷離別
ăi
chén
chén
Chŭ
tiān
kuò
暮靄沉沉楚天闊 Niàn


qiān

yān

念去去千里煙波 Jìng


níng

竟無語凝噎 Zhí
shŏu
xiāng
kàn
lèi
yăn
執手相看淚眼 Lán
zhōu
cuī

蘭舟催發 Fāng
liú
liàn
chù
方留戀處
mén
zhàng
yĭn


都門帳飲無緒 Zhòu

chū
xiē
驟雨初歇 Duì
cháng
tíng
wăn
對長亭晚 Hán
chán

qiè
寒蟬淒切


lín

líng

雨霖鈴
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