Anthologie bilingue de la poésie chinoise tardive

Yè Mèng Dé (1077 – 1148) :
Sur l’air de « Félicitations au nouveau marié »

« Félicitations » du sommeil tirent les pouillots couvre verte les des fenêtres soir, Quelle ! est fleurs pour saules prennent le pleine lune, obscure l’opacité dessus du faisan d’un ancien, Soudain saisi cesse au fleuve, Les s’accrochent les sont en crue Flotte une de pluie. Sans terme face au des azurées cueillera les les envoyer regarde sur son erre, de solitaire, mille s’interposent. mon Pavillon »

Sur au nouveau me voix des se de mousse treillages du confusion rouge soufflés, c’en personne les regarder, Il ne danser. en tièdes vont revenir précieux encore quand se au passera argus la tressaille regret Sud mon rêve îlots du vagues au ciel, de verdure, et Qui des pommiers pour ? Alors loin barque Par mille lieues nuées quel moment la voile touchera-t-elle ? accompagne au regard montagnes intention Le d’or ?

l’air de marié Lorsque errants, Que du côté de innombrable Pétales fini des fanées, reste que les qui se à Graduelles vapeurs les chaleurs légères, Les éventails prendront visage de la Et répandra, cavalière. Je ainsi… Au du Fleuve travers des vignes atmosphère brouillard pavillon vagues l’attente, fleurs me déçu je au la d’orchidée à le port S’il l’oie Qui à Chantera «

賀新郎



Xīn

Láng

睡起流鶯語
Shuì

liú
yīng

掩蒼苔房櫳向晚
Yăn
cāng
tái
fáng
lóng
xiàng
wăn
亂紅無數
Luàn
hóng

shù
吹盡殘花無人見
Chuī
jìn
cán
huā

rén
jiàn
惟有垂楊自舞
Wéi
yŏu
chuí
yáng


漸暖靄初回輕暑
Jiàn
nuăn
ăi
chū
huí
qīng
shǔ
寶扇重尋明月影
Băo
shàn
chóng
xún
míng
yuè
yĭng
暗塵侵上有乘鸞女
Àn
chén
qīn
shàng
yŏu
chéng
luán

驚舊恨
Jīng
jiù
hèn
遽如許



江南夢斷橫江渚
Jiāng
nán
mèng
duàn
héng
jiāng
zhŭ
浪黏天葡萄漲綠
Làng
nián
tiān

táo
zhăng

半空煙雨
Bàn
kōng
yān

無限樓前滄波意

xiàn
lóu
qián
cāng


誰采蘋花寄取
Shuí
căi
píng
huā


但悵望蘭舟容與
Dàn
chàng
wàng
lán
zhōu
róng

萬里雲帆何時到
Wàn

yún
fān

shí
dào
送孤鴻目斷千山阻
Sòng

hóng

duàn
qiān
shān

誰為我
Shuí
wèi

唱金縷
Chàng
Jīn

葉夢得



Mèng



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