« Félicitations »
du sommeil tirent les pouillots
couvre verte les des fenêtres soir,
Quelle !
est fleurs pour
saules prennent
le pleine lune,
obscure l’opacité dessus du faisan
d’un ancien,
Soudain saisi
cesse au fleuve,
Les s’accrochent les sont en crue
Flotte une de pluie.
Sans terme face au des azurées
cueillera les les envoyer
regarde sur son erre,
de
solitaire, mille s’interposent.
mon
Pavillon »
Sur au nouveau
me voix des
se de mousse treillages du
confusion rouge
soufflés, c’en personne les regarder,
Il ne danser.
en tièdes vont revenir
précieux encore
quand se au passera argus la
tressaille regret
Sud mon rêve îlots du
vagues au ciel, de verdure,
et
Qui des pommiers pour ?
Alors loin barque
Par mille lieues nuées quel moment la voile touchera-t-elle ?
accompagne au regard montagnes
intention
Le d’or ?
l’air de marié
Lorsque errants,
Que du côté
de innombrable
Pétales fini des fanées,
reste que les qui se à
Graduelles vapeurs les chaleurs légères,
Les éventails prendront visage de la
Et répandra, cavalière.
Je
ainsi…
Au du Fleuve travers des
vignes
atmosphère brouillard
pavillon vagues l’attente,
fleurs me
déçu je au la d’orchidée
à le port
S’il l’oie
Qui à
Chantera «