Anthologie bilingue de la poésie chinoise tardive

Jiē Xī Sī (1274 – 1344) :
Une barque s’en retourne














 Par                                              herbes           du
         et  pluie                 l’heure
                                                          courant  descend,

                              corneilles,                                 Maître
                                                                           des  eaux.
                                                                                                           dansent
                                    peine                       conscience



                              sable        les

                         barque  qui        plein
                                déplace

 Où                sacrifier
 Face                            vagues




             grèves  de


 La                                                deux
                                                                                              l’Arbre,
           viens                                     aux  Génies
             une                             en  dispute                    dressent,


        barque

                                        où                   folles        printemps  foisonnent,
                       assistent
             grande
      montagne
 Aux                 des                               temple
                                  en
                    houle
         labeur  et                                       sa




 Vent                                          d’un
 Pour  la                                en
                      bleue
        clameurs                                  le              du
       je
         à                   de                                –  elles  se                  elles               –
 Quel                                                                             !

 Une              s’en  retourne

       les
                                                          retour  solitaire.

                                             ses           rives.
                                               voici                                   de
                                        hommage

                         quelle            d’affermir

                                           
  
                                                                                                                  
                                                                                    
                                                                                       
                                                                        
                                                                                                           
                                                                                             
                                                                                                                             
                                                                                        

Jiē





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Jiān
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波浪爭掀舞 Rén

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大舸中流下 Fēng


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Guī

zhōu

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