Anthologie bilingue de la poésie chinoise tardive

Huáng Tíng Jiān (1045 – 1105) :
Sur l’air de « Premier chant mélodique sur l’eau »




























 En

 Tant                                                  jade  blanc,
                             entré
      dessus

                                                                                              chemin,

                           inspiré,  déployer

                          ne

          sur                         jade,
 Incliné  sur


                   compagnon                    au                  blanc
                                       des                                                              féériques,
       des  lèvres                    un visage

             dansant,                                  quitter
                                                                             retourne.





         de            vert  aux              de
                                      au
 Au             du
      dessus
 Je                                           les  fleurs  pour                mon
           tout                           nuages                  plus  profond,
 Pour,





                      cordes
 L’Immortel
 Je  n’ai

                                                           vermeil,
 À  quoi
                                                                           montagne,
      pleine          me

 Sur

      randonnée


      printemps  est
                                                          pêchers
                                             les  loriots
                                   travers
 Entrer                  dans

              crains
      rosée                 trempe                            !

                      pierres

                                      la
                  banni,                 ?

 Je  viens,
                         cinabre
                    alors
 Ivre
 La                                                                m’en

        l’air           Premier                             sur



              jaspe
                                            torrent
                        torrent,  les  fleurs
                  des  fleurs,
                               à
                   droit           ces                          au

         je                      plus



                                      jade,
 J’effleure  les             de      cithare  d’or.

                                                             coquillage            !
                                                                   magiques              herbes

             bon
        et                 je
                lune                                  que

                                     chant                          l’eau  »



                                       plantes
 Le                                                         Tertre  des
                                                                       innombrables,

      voudrais  passer

          noblement                                                double.
 Mais                                                des  fleurs,
 La                                               vêtements

 Assis                          de
                   l’oreiller  de

                             où  est-il
                                              boire
                moi,                       champignons
 Pas
                                                déclamer

                                             tandis         je

               de  «                         mélodique




                                                        du                   Braves.
                                                     de
 Au                               voici                   jaunes.
                                                                       chercher
                                                        blancs
                                                      l’arc-en-ciel
                        qu’au          profond
               rouge                    mes

                les


                                                (*)
             nul                    pour
                        chercher                                               et  des
                                     ni
                             longuement                 ?
                                redescends  pour              la
                               poursuit

                                                                                    
  
                        
  
                                                                             
                                                                                            
                                                                                               
                                                                           
                                                                                                            
                                                                                               
                                                                                       
                                                                          
                                                                         
  
                                                  
                                                
                                                                
                                                      
                                                                                           
                                                                                                                            
                                                                          
                                                                    
                                                                                              
                                                                                             

Cette traduction à la mémoire de mon amie Catherine Gustin, randonneuse bonne vivante qui ne buvait pas que de l’eau.

(*) : il s’agit de Li Bo.

Huáng

Tíng

Jiān

黃庭堅

Míng
yuè
zhú
rén
guī
明月逐人歸 Zuì

xià
shān

醉舞下山去 Cháng
xiào


wèi
長嘯亦何為
wèi
zhū
chún
dān
liăn
不為朱唇丹臉
wèi
líng
zhī
xiān
căo
我為靈芝仙草
rén
bàn

bái
luó
bēi
無人伴我白螺杯 Zhé
xiān

chù
謫仙何處
jīn
huī
拂金徽

zhĕn
欹玉枕 Zuò

shí
坐玉石 Hóng

shī
rén

紅露濕人衣 Zhĭ
kŏng
huā
shēn

只恐花深裡 Hào

zhăn
hóng

浩氣展虹霓 Zhí

bái
yún
shēn
chù
直入白雲深處

chuān
huā
xún

我欲穿花尋路 Huā
shàng
yŏu
huáng

花上有黃鸝
shàng
táo
huā

shŭ
溪上桃花無數 Chūn


líng

春入武陵溪 Yáo
căo



瑤草一何碧 Yóu
lǎn
遊覽
Shuĭ

diào



tóu

水調歌頭
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