Anthologie bilingue de la poésie chinoise tardive

Sū Shì (1037 – 1101) :
Sur l’air de « Pour apaiser le vent et les vagues »





















 Sur                                       le               les

                     jour
                                                         d’imperméables,
                                                      Seul                               garde.
                                                                       d’où

                                                                    feuilles
                           de
                 de  bambou  et                de                                qu’à

                         jonc                                          abrite

                        ce
                        frais,
       haut
                                      lieu

                                    ni

                        Pour                           et

                                           de                                   des  Lacs-Sableux,
             la            On
                                                                   n’y  prêtais
                                                                                    fis

                                        bois
                                scander  des          en


 La                             contre

 Je             que       souffle  du  vent
 À

      me                                  désolé            vent

                            vent      pluie,

        l’air                   apaiser       vent             vagues


 survint
                                          piteux.
 Mais                   fut  l’éclaircie              vœux,

                 pas                                                           fouaillées,

                                                                        plus
 Qui


      devine
              fait-il
 Du                           la
 Je                                                          le          siffle  depuis

         aussi,                                              éclaircies

               de  «                                                          »

 Le                        du                 Mars,
                                 s’était  démuni
 m’accompagnaient                                  je                    pas
         bientôt                            de                                       ceci.

                        percer               le           des
 Rien                                                                     tranquille.
 En                                                                           alerte
       s’effraie
                                            brouillard       pluie                     la  vie.

                                                                                                      dégriser,

                      cimes
            retourne                                où
 On




                                                                 le
                 pluie.                                                                  qui
                              étaient
                     ce                             nos                     je


                                                    vers        piéton
      canne                          sandales        bonze,
                     ?
                   de

                                                             printemps            pour
     peine
                                     lumière  s’incline                   rencontrer.
                          sur                                                                toujours,
       rentre,




      septième               mois                 sur       chemin
                                                                                   ceux



 N’écoutez                    du              bruit
         n’empêche
                                                                                                   cheval,

      pèlerine                                          et                     toute

                                                       de                   pique          me

               des                                           pour  nous
                                 ce

 Mais            sans                         quelles                 ?

                                                                                      
  
                                                                                                                
                                                                                                   
                                                                                                        
                                                                                                   
  
                                                                                                  
                                                                                              
                                                                                                                
                         
                                                                                                          
  
                                                                                                                      
                                  
                                                                                                    
                                                                                                               
                   
                                                                                   



Shì

蘇軾



fēng



qíng
也無風雨也無晴 Guī

歸去 Huí
shŏu
xiàng
lái
qiāo

chù
回首向來蕭瑟處 Shān
tóu
xié
zhào
què
xiāng
yíng
山頭斜照卻相迎 Wēi
lěng
微冷 Liào
qiào
chūn
fēng
chuī
jiŭ
xĭng
料峭春風吹酒醒
suō
yān

zhù
píng
shēng
一簔煙雨住平生 Shuí

誰怕 Zhú
zhàng
máng
xié
jīng
shèng

竹杖芒鞋輕勝馬
fáng
yín
xiào
qiě

xíng
何妨吟嘯且徐行
tīng
chuān
lín


shēng
莫聽穿林打葉聲
ér
suì
qíng

zuò

已而遂晴故作此 tóng
xíng
láng
bèi



jué
同行狼狽余獨不覺

xiān

雨具先去 shā

dào
zhōng


沙湖道中遇雨 Sān
yuè


三月七日
Dìng

fēng



定風波
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