Anthologie bilingue de la poésie chinoise tardive

Lǐ Qīng Zhào (1084 – après 1149) :
Sur l’air de « Le printemps aux Tombeaux-des-Braves »

Le se et je suis me Le parler, mais en reste Deux-Rivières Ne de

printemps Tombeaux-des-Braves sont peigner. pas, beau, Je que sur esquif, puisse

» passées, Il fait monde est voudrais larmes dire les Deux-Rivières, le Alors me vient projet pourtant frêle autant

Le fleurs tout fini. crains chagrin.

l’air aux vent tombé, embaume, déjà lassée là, n’y est est que printemps les ce

est de il Je les coulent premier. sur d’aller canoter. sauterelle, emporter

Sur de « la poussière les tard J’entends le y une

武陵春



Líng

chūn

風住塵香花己盡
Fēng
zhù
chén
xiāng
huā

jìn
日晚倦梳頭

wăn
juàn
shū
tóu
物是人非事事休

shì
rén
fēi
shì
shì
xiū
欲語淚先流


lèi
xiān
liú
聞說雙溪春尚好
Wén
shuō
Shuāng

chūn
shàng
hăo
也擬泛輕舟


fàn
qīng
zhōu
只恐雙溪舴艋舟
Zhĭ
kŏng
shuāng

zhà
mĕng
zhōu
載不動許多愁
Zài

dòng

duō
chóu

李清照



Qīng

Zhào

Un autre poème de Li Qingzhao : Sur l’air de « Comme en songe »

Ce poème figure dans le recueil Quinze poèmes chinois pour les enfants disponible sous format pdf.

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