Anthologie bilingue de la poésie chinoise tardive

Zhāng Xiān (990 – 1078) :
Sur l’air d’« Un âge de mille automnes »






















                        du
                     l’annonce
 Du

 Les

                                        journée                             en

         pas  la
                   d’amertume
      ciel
                                résister,
        cœurs
              centre
                                   passée,
 À

        l’air        Un         de                           »

                              coucou
                                     qu’avec  leur
       printemps                                  précaires              rouges





 Non,
                                      les

 La                  saura

                                          et
         que  la
     la                                       clarté,  la

                           âge

             réitéré
                                                         parfum
                                                que
 Sous  la                          vent              violent,

     Perpétuelle-Abondance
 Et                                                       volent

                     moindre
 Du                                       cordes  parleraient.
 Le        ne

                                                 de
                                               mille  fois
                     nuit
                                                                                     s’est

                                                 automnes


 C’est                                                                                 faneront.
                       adoré  ne  reste
                                  le          se  fait
                                 vert  de  la  saison.
                                        des
      personne  de                            où             fleurs





                   comme           filets
 En                    sont

                           levant                          lueur                        éteinte.

 Sur                                  mille

 L’appel                               fugace,
          encore                                                         plantes

                       légère
       pruniers          le

                                    la                                              flocons.

                                   corde     pincer,



                               deux                 soie
      leur                     mille
 Voici


               d’«


                                                                      ces
                                                                      pétales              arrachés,
              pluie
                     font
 À                                            saules,
                          toute

                                            à
       comble
                  vieillira  pas,
      tendresse
 Nos
                                                               entrenoués.
                             est
         fenêtre  du             nulle                           solitaire

                                                                      
  
                                                       
                                                                                                         
                                                                                                              
                                                                        
                                                                
                                                            
                                                                                                   
  
                                                             
                                                                           
                                       
                                              
                                                               
                                                                                   
                                                 
                                                                                                            

Zhāng

Xiān

張先

Dōng
chuāng
wèi
bái

dēng
miè
東窗未白孤燈滅
guò

夜過也 Zhōng
yŏu
qiān
qiān
jié
中有千千結 Xīn

shuāng

wǎng
心似雙絲網 Qíng
nán
jué
情難絕 Tiān

lăo
天不老 Yuàn

xián
néng
shuō
怨極絃能說

yāo
xián

莫把幺絃撥
rén
jìn

huā
fēi
xuĕ
無人盡日花飛雪 Yŏng
fēng
liŭ
永豐柳 Méi

qīng
shí
jié
梅子青時節
qīng
fēng

bào
雨輕風色暴
chūn
gēng
xuăn
cán
hóng
zhé
惜春更選殘紅折 Yòu
bào
fāng
fēi
xiē
又報芳菲歇 Shù
shēng

jué
數聲鶗鴂
Qiān

qiū

suì

千秋歲
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