Anthologie bilingue de la poésie chinoise tardive

Gāo Qĭ (1336 – 1374) :
Pruniers en fleurs

fleurs grâces convient pour écrin balcon de jade ; Quel celui sud ? En plein cœur Au de lune, sous la est Le caresse vos falotes, recèle ce parfum dont les mousses n’ira son ? vent la la fleuraisons !

vos qui du partout vous implanta des montagnes le grand Sage clair venue. froid ombres sifflent bambous, Le les de Lorsque parti, compliment d’est, et combien

Pruniers en À seul un est au fleuve enneigées, s’étendit, le bosquet, Belle s’en tristement les printemps traces s’imprégnèrent. je serai quel galant pas vous chanter Sous le dans tristesse solitude, de

梅花

Méi

huā

瓊姿只合在瑤臺
Qióng

zhĭ

zài
yáo
tái
誰向江南處處栽
Shuí
xiàng
jiāng
nán
chù
chù
zāi
雪滿山中高士卧
Xuĕ
măn
shān
zhōng
gāo
shì

月明林下美人來
Yuè
míng
lín
xià
mĕi
rén
lái
寒依疏影蕭蕭竹
Hán

shū
yĭng
xiāo
xiāo
zhú
春掩殘香漠漠苔
Chūn
yăn
cán
xiāng


tái
自去何郎無好詠



láng

hăo
yŏng
東風愁寂幾回開
Dōng
fēng
chóu


huí
kāi

高啟

Gāo



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