Anthologie bilingue de la poésie chinoise tardive

Méi Yáo Chén (1002 – 1060) :
Sur l’air de « Dérobé sous un rideau de plumes »


















        l’air                                     rideau

 De
                            masures

                               fleuve
                       eut                                              jeunes
                        printemps               sa
                                                                                         reflet.
 On  passe                       l’autre,
                   sur        routes
 C’est                           haine                             des  princes,
                   avoir
                                          de
            est


                        Dérobé                                 plumes


                      les
 Fouillis  jaspé

 Solitaire,                                                    plus

                                          lui  vont  bien                    son
                 d’un

                  mériter
                            oublié            devait
                          les
      sol                                     moribond,
 La

                    «

      rosée  les
 De                                     estompées,

 Après  la  pluie,                  et  au
                   y                                 en  ses
 Subitement  le
         les               couleurs

       s’égare
                                             aux
         si  tôt                                          revenir.
                                                                                                   passé

                                  brouillard

               de                  sous  un

                      digues

                      luxe
                         au                       ciel
               il                 seigneur  Yu                                  années,
                                            enfilé
               tendres                                      pour

                         les             lointaines,
                                                    descendants

 Toutes  tombées
 Le
      jadéite  mêlée                       dépérit.

                                                              de


      brouillard
                              luxuriant,
                                                           l’aurore.

                                                           robe,



          bien

                                fleurs        poirier,      printemps
                  jonché


 Sur                                                                          »

                                  revêtues,



                             le
                                         a
 Dont                                                                 mirer
                         relais  à
 On
                              la
 Pour                                qu’on
                                                            le                   encore  est            ;
                              d’un  soleil
                            au

                                                                                    
  
                                                  
                                                              
                                               
                                                                         
                                                                                                    
                                                                      
                                                                                                     
                                                    
                                                            
                                                                                             
                                                                          
                                                                                                                 
                                                                 
                                                               

Méi

Yáo

Chén

梅堯臣

Cuì


yān
lăo
翠色和煙老 Măn

cán
yáng
滿地殘陽 Luò
jìn

huā
chūn
yòu
liăo
落盡梨花春又了

guī

zăo
不記歸期早 Kān
yuàn
wáng
sūn
堪怨王孫
yuăn
dào
迷遠道 Jiē
cháng
tíng
接長亭 Nèn


xiāng
zhào
嫩色宜相照

chūn
páo
窣地春袍
yŏu

láng
nián
zuì
shăo
獨有庾郎年最少
hòu
jiāng
tiān
xiăo
雨後江天曉 Luàn



亂碧萋萋 Yān
shù
yăo
煙墅杳

píng
露堤平




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蘇幕遮
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