Anthologie bilingue de la poésie chinoise tardive

Sū Shì (1037 – 1101) :
Sur l’air de « Joie éternelle de la rencontre »































                                                    la

 C’est
        j’ai                                                 »
             composé

                                        du
              doux
 Le
                                                   les
                                           la
                                              personne.
                   on                   le

                                                  se  déchire  en
                                et                                             je
 Voici que                      dans  un                                  fais  le

 Pour  le
                                         milieu  des
                      brisé  du


          pour                             clos
                                                      un  rêve,

 Pourtant,                                                                présent,

                           devant

        l’air  de                                                     »

                                                       d’une  nuitée                    des  hirondelles,
 Que



                                   de  l’eau,
                                 sans
          l’anse               bondissent
                 ronds  s’épanche

                        dirait  bien                             fois,
                     c’est
      voile                             rêve
          la                                                              là,


             voyageur
                   du                                    collines
          l’espoir




                       me
                               gaieté  passée       le
                                                              jaune,  c’était
               laisser

                        Joie  éternelle  de

          à
                           «             beaux
        ai                      poème.

      lune
 Le  vent           semble

 Dans                  port                         poissons,

 Tout        désert,
 «  Blam  »,                                           trois
      cliquetis,
 Le                                du                                  sursaut.
 Dans                                                              et


                                   des
      chemin
                                               originel  à  revivre.

          charmante,                   devenue
                  ce  vide
 Autrefois                         semblent
      quel
                       a
               autre             face  au


                    «

             Forteresse  Vénérable,                                    pavillon

                           ce




                    du
 Des  lotus


 Ce

              nuit
                 je  m’éveille                                                            tour.

                             las
 Ce

      pavillon
                             qu’est-elle
 C’est                                                                         de

               rêve
                   y
                         temps                                                       paysage,
 Pour

 Sur                                                  rencontre

                                                lors                      au
                                                     yeux


                                              givre,

      paysage  pur  est


                                      voit



                                    vague  je
                                                   petit            dont

                                          horizons,


 Le                      hirondelles
 Cette                                                   ?
                               qu’on  a              pavillon
               et
                                         réveillé  ?
                il         la                                  tourment
 Dans  un
         me                         l’infinité




               rêvé  d’     Ô  ces                          :
 J’en

 La          brillante  semble

                                         bornes.

                                                rosée,
         est              on  ne
                                              tambour
                              une  barque,
              de  pénombre
                      vaste                      cherche  çà                 m’égare,
                                                           jardin           je


                        retour  au
 Porte                             jardin
                   des                    est  vide.

                                                     le               autour       l’hirondelle  !
                    aujourd’hui
 De                        suis-je
                                                      et
                                                 pavillon                        ce
                                                    soupirer.

                                                                             
  
                                                                                                                         
                                                                      
                                              
  
                                                         
                                                    
                                                       
                                                                          
                                                           
                                                               
                                                                              
                                                   
                                                                                        
                                                                                                     
                                                                                                        
  
                                                          
                                                                        
                                                                             
                                                            
                                                                
                                                                                                             
                                                                      
                                                          
                                                                                             
                                                                                                         
                                                                    



Shì

蘇軾

Wèi

hào
tàn
為余浩歎
shí
duì
huáng
lóu

jĭng
異時對黃樓也景 Dàn
yŏu
jiù
huān
xīn
yuàn
但有舊歡新怨
céng
mèng
jué
何曾夢覺
jīn

mèng
古今如夢 Kōng
suŏ
lóu
zhōng
yān
空鎖樓中燕 Jiā
rén

zài
佳人何在 Yān

lóu
kōng
燕子樓空 Wàng
duàn

yuán
xīn
yăn
望斷故園心眼 Shān
zhōng
guī

山中歸路 Tiān

juàn

天涯倦客 Jué
lái
xiăo
yuán
xíng
biàn
覺來小園行徧
máng
máng
chóng
xún

chù
夜茫茫重尋無處 Àn
àn
mèng
yún
jīng
duàn
黯黯夢雲驚斷 Kēng
rán


鏗然一葉 Dăn

săn

紞如三鼓


rén
jiàn
寂寞無人見 Yuán

xiè

圓荷瀉露
găng
tiào

曲港跳魚 Qīng
jĭng

xiàn
清景無限 Hăo
fēng

shuĭ
好風如水 Míng
yuè

shuāng
明月如霜 Yīn
zuò


因作此詞 Mèng
Pàn
Pàn
夢盼盼 Péng
chéng


yān

lóu
彭城夜宿燕子樓
Yŏng





永遇樂
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